{"title":"Essais, portraits","description":null,"products":[{"product_id":"perec-et-ses-lieux-cahier-georges-perec-16","title":"Perec et ses Lieux - Cahier Georges Perec 16","description":"\u003cdiv\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eLe livre\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/u\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDe 1969 à 1975, Georges Perec a travaillé à ce qui fut l’un de ses projets les plus ambitieux : la description, sur place et par le souvenir, de douze lieux parisiens qu’il considérait comme les lieux clefs de son existence passée. Prévu pour durer douze ans, \u003cem\u003eLieux\u003c\/em\u003e était un projet oulipien, régi par des contraintes dont les principales étaient d’écrire deux textes par mois (un\u003cbr\u003eRéel et un Souvenir), dans un ordre prescrit d’avance par une table de permutation construite à partir d’un bicarré latin d’ordre douze.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le projet fut arrêté au bout de six ans et demi, il comprend néanmoins un vaste ensemble de textes, de documents et de photographies, qui resta longtemps dans l’ombre. La publication de \u003cem\u003eLieux\u003c\/em\u003e, en 2022, rendit enfin possible des recherches approfondies sur ce corpus, qui occupe une position centrale dans l’œuvre de Perec. Comment Perec tente-t-il, dans \u003cem\u003eLieux\u003c\/em\u003e, de « loger la mémoire dans l’espace » ? Et comment, dans ce projet, a-t-il pratiqué l’écriture autobiographique et celle du quotidien ?\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe sont là les principaux enjeux des articles réunis dans ce numéro des \u003cem\u003eCahiers Georges Perec\u003c\/em\u003e, qui propose les actes du colloque « Les \u003cem\u003eLieux\u003c\/em\u003e de Georges Perec », tenu à l’Université de Leiden (Pays-Bas) du 24 au 27 janvier 2024.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAvec des textes de Michel Bertrand, Isabelle Dangy, Raoul Delemazure, Jean-Luc Joly, Eric Lavallade, Atinati Mamatsashvili, Harry Mathews, Dominique Moncond’huy, Manet van Montfrans, Derek Schilling, Annelies Schulte Nordholt, Shuichiro Shiotsuka, Gaspard Turin et Emmanuel Zwenger.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eLes contreparties \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/u\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eLe volume 244 de la \u003cem\u003eBibliothèque oulipienne\u003c\/em\u003e. \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eCe très beau texte, en mémoire de Georges Perec, \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eDe la rue Vilin à Ellis Island\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e.\u003cspan\u003e a été écrit par Robert Bober et dit par lui à la librairie Mollat de Bordeaux le 2 décembre 2021. Il est accompagné des photographies dont il parle. (Vol. 244 .; 2024, prix de vente public habituel : 10 €) \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVotre exemplaire est signé par l'auteur. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003ecouverture de Léa Chevrier\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eDeux reproductions de photographies de Christine Lipinska\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eEn 1976, paraît le coffret \u003cem\u003eLa Clôture\u003c\/em\u003e, en édition originale imprimée à 100 exemplaires, comprenant 16 photographies originales de Christine Lipinska, cosigné par Georges Perec et la photographe. De cet ensemble devenu introuvable, nous vous offrons deux reproductions au format A5. \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eDans son chapitre du \u003cem\u003eCahier Perec\u003c\/em\u003e numéro 16, la directrice de l'ouvrage Annelies Schulte Nordholt met la démarche \u003c\/span\u003e\u003cspan\u003edu binôme Lipinska-Perec en rapport avec différentes traditions de la photographie urbaine. \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e \u003c\/div\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093555712331,"sku":"CGP16","price":25.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/0948b614-c27fcc_010212f79a114ab2b0c914101bdaddc7_mv2.jpg?v=1786369393"},{"product_id":"notes-maraicheres-sophie-brokmann","title":"Notes maraîchères • Sophie Brokmann","description":"\u003cp\u003eSophie Brokmann, devenue ouvrière agricole, découvre une nouvelle manière d’être au monde avec des gestes précis, des outils patinés, le rythme des saisons... Ses « notes », poèmes et photographies, documentent cette transformation, racontent comment le travail de la terre façonne autant le paysage que l’être. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003cem\u003e« Si on dit ensauvagée pour dire qu’on est à la sauvage\u003cbr\u003ealors on dit enfermée pour dire qu’on est à la ferme\u003cbr\u003eje me suis enfermée pour m’ouvrir au vivant. »\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093555745099,"sku":"NOMA","price":19.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/f5d755f2-c27fcc_362b8aced26e4975a5d69c131b8f27af_mv2.jpg?v=1786369393"},{"product_id":"linitiale-melanie-leblanc","title":"L'Initiale • Mélanie Leblanc","description":"\u003cp\u003eMélanie Leblanc propose une traversée de l’alphabet par le poème, qui s’apparente à un voyage initiatique. Il s’agit d’interroger chaque lettre, se laisser guider et mieux entendre ainsi les mots, à commencer par leur initiale. Une façon d’aller boire à la source du langage.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe recueil \u003cem\u003eL’Initiale\u003c\/em\u003e est composé de deux livres. \u003cbr\u003e\u003cem\u003eLe Voyage d’Alpha\u003c\/em\u003e multiplie les approches des lettres : une méditation pour saisir et exprimer l’énergie propre à chaque initiale ; des poèmes brefs : ici, aller à l’os de la langue, à la lettre, c’est chercher le poème ; un long poème narratif, où Alpha rencontre une à une toutes les lettres de l’alphabet ; des « curiosités » - des listes de végétaux, un alphabet d’os de seiche gravés, des jeux de langue : tautogrammes, anagrammes, et caetera.\u003cbr\u003e\u003cem\u003eL’Atelier des prénoms\u003c\/em\u003e est un lieu d’expérimentation de la « langue des oiseaux » : Mélanie Leblanc y offre une multitude de poèmes-prénoms, ouvre des pistes, invite à poursuivre.  \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093555810635,"sku":"INI","price":24.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/71e3cce3-c27fcc_3f8d2d7ca8bd445cbe06c5cf938ba9e8_mv2.jpg?v=1786369392"},{"product_id":"sonographies-perecquiennes-cahier-georges-perec-15","title":"Sonographies perecquiennes - Cahier Georges Perec 15","description":"\u003cp\u003ePerec et le son : exploration d’un vaste territoire qui va de pièces radiophoniques à la bande-son de film, en passant par les performances, la poésie sonore, les concerts de Jazz ou la composition d’opéra. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe cahier regroupe des articles de spécialistes de chacun de ces sujets, ainsi que des témoignages et entretiens de personnes qui ont collaboré à différentes oeuvres. \u003cbr\u003eIl est enrichi de nombreux documents dont beaucoup d’inédits (partitions, notes préparatoires de Perec, graphiques).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eIllustration de couverture\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003eRomain Van de Louw à partir d’une photographie appartenant à Michèle Métail et reproduite dans ce livre, à la fin de son article.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556040011,"sku":"CGP15","price":27.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/e89ede7e-c27fcc_38eb94e377824f5799ef7886d498dc64_mv2.jpg?v=1786369397"},{"product_id":"a-fleur-deau-jacques-jouet","title":"À fleur d'eau • Jacques Jouet","description":"\u003cp\u003eJacques Jouet est, entre autres, poète, romancier, nouvelliste et membre de l'Oulipo. Ces dernières années, il a sillonné la France avec l'association Travail \u0026amp; Culture et écrit près de trois cents poèmes-portraits des professionnel. les rencontré. es sur les Voies Navigables.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eDans ce livre, \u003cstrong\u003e\u003cem\u003eA fleur d'eau\u003c\/em\u003e\u003c\/strong\u003e, il fait dialoguer les \"Voix des gens de la voie d'eau\" . Des bribes de quotidien, des parcours de vie, un lexique particulier, une certaine relation au paysage, au temps, aux gestes.\u003cbr\u003eOn découvre aussi les enjeux liés à ces métiers - l'impératif de rentabilité, la transmission des savoir-faire, la mémoire géographique...\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eÀ la suite, \"Mariniers \u0026amp; Eclusiers\" , poème pantoum, offre de progresser lentement et par répétitions sur un fleuve canalisé, l'Escaut, et d'observer ce qui s'y passe.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e--- Livre broché\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eune coédition avec l'association Travail et Culture \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003egraphisme : \u003cstrong\u003eCandice Gras. \u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556171083,"sku":"AFL","price":11.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/353c6552-c27fcc_07e91443b26942aaa0ea611adf7be6dd_mv2.jpg?v=1786369397"},{"product_id":"poemes-typodermiques-camille-bloomfield","title":"Poèmes typodermiques • Camille Bloomfield","description":"\u003cp\u003ePoèmes de \u003cstrong\u003eCamille Bloomfield\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eaccompagnés des photographies de \u003cstrong\u003eNicolas Southon\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u0026amp; précédés d'une préface de \u003cstrong\u003eMichèle Métail\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\"Construit comme un projet de body poetry, au carrefour de l’écrit, du sonore et du visuel, ce livre rend hommage, par poèmes et tatouages, aux signes de ponctuation et de typographie oubliés, mal nommés, réservés à certains métiers ou encore partagés par tous·tes mais de façons différentes. Il parle de leur histoire, de leur forme, de leur usage, mais aussi, en creux, de mon histoire, notamment celle de mon corps.\" C.B.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e***\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« L’originalité des tatouages réside ici dans leur prolongation, dans la suite qu’ils déclenchent, car l’énigme de l’anatomie ponctuée se résout par un retour à l’écrit, au poème. (...) Si les poèmes ne manquent pas d’humour, \u003cbr\u003eils sont aussi rêverie, contemplation, voire revendication. »  MM\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e***\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eUn livre-objet composé de treize cahiers imprimés sur papier olin 120 gr pour les 11 poèmes \u0026amp; autres textes et papier DCP Clairefontaine 210 gr pour les 11 signes et les 11 photographies. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eUn dispositif de pliage et reliure permet aux doubles-pages photographiques de s'étendre complètement et au livre de se redresser pour tenir à la verticale : les trois pages ajourées renforcent l'impression de découvrir une petite exposition portative. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eCouverture en papier Fabriano - Pergamon 160 gr (effet parchemin, translucide, imitant d'anciens rouleaux de parchemin).\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556302155,"sku":"PTYP","price":33.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/7fbe2765-c27fcc_2ab696e8a2574759a7f4621d638ee88b_mv2.jpg?v=1786369396"},{"product_id":"les-routiers-du-vide-henri-de-romeuf-richard-pereira-de-moura","title":"Les Routiers du vide • Henri de Romeuf • Richard Pereira de Moura","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cem\u003eLes Routiers du vide\u003c\/em\u003e est une plongée dans la vivacité du monde dès lors que sont liquidées les frontières entre le réel et la fiction. Dans une verve tragi-comique qui agace autant qu’elle amuse, ce livre est le récit d’initiation de jeunes auteurs qui s’évertuent à faire œuvre de journalisme. Comme dans toute enquête romancée, tout y est à la fois vrai et faux, mais vrai tout de même.\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eHiver 2019. Alors que le pays, embrasé par les Gilets jaunes, est en crise, une petite clio sillonne le pays dijonais, sans véritable plan de route. À son bord, Sasha Ourta et Éric Lavenir, deux journalistes aussi désabusés qu’idéalistes, s’apprêtent à franchir une étape décisive : fonder « l’anti-journalisme ». Et c’est avec une enquête sur le monde des routiers qu’ils inaugurent une autre manière de documenter le réel. Se laissant volontiers désorienter, ils s’en remettent aux manifestants, routiers, militants, autochtones, tenanciers de relais-routiers, etc, croisés en chemin pour trouver l’étape suivante et font confiance au terrain pour fournir la matière du reportage. Mais plus les jours passent, plus le terrain semble les faire tourner en rond. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eEn couverture : dessin d'Adrià Fruitos,\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eimprimé sur papier Keaykolour d'Antalis, \"poussière de lune\", 120gr, avec inclusions, 100% recyclé. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003ecorps de livre : 224 pages de Dune (certifié FSC) reliées sur la vieille couseuse Müller-Martini. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556400459,"sku":"RDV","price":21.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/9dc9dc35-c27fcc_e77c11c026b34ed1aec00e613da3d414_mv2.jpg?v=1786369397"},{"product_id":"les-coeurs-approches-dir-jean-marc-flahaut","title":"Les Cœurs approchés • dir. Jean Marc Flahaut","description":"\u003cp\u003eJe pense à mes élèves. À mes anciens élèves. Mes premiers élèves. Ceux que je croise dans la rue. Que j’ai eu la chance de rencontrer. \u003cbr\u003eEt qui se souviennent de moi. Je pense à ce qui nous lie, nous relie. À ce qui nous tient, nous retient. Travailler ensemble tous les jours au même endroit. Voir les élèves grandir, partir et se souvenir d’eux. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cbr\u003eQuelles sont ces compétences non-disciplinaires que nous avons du mal à nommer et identifier dans les métiers de l’éducation et de la transmission ? Ces mots, ces gestes, ces attentions mille fois répétés au point de les croire naturels, évidents, ordinaires alors qu’ils sont essentiels dans la relation à autrui ? Réuni.es au sein d’un collectif de travail, des professeur.es, des infirmier.es, des psychologues, des chef.fes d’établissement, des assistant.es sociales, des conseiller.es principaux.ales d’éducation se confient, s’interrogent sur leurs expériences et leurs émotions. Cette démarche qui participe de la recherche-action nous fait découvrir la nature profonde de leur engagement au quotidien.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cbr\u003eSi on lit parfois dans la presse que le métier d’enseignant ne fait plus rêver, ce livre est une promesse. Celle d’une rencontre pleine de poésie et d’humanité avec des hommes et des femmes qui ne cessent de raviver le sens de leur action en questionnant leur pratique professionnelle au service de l’adulte en devenir.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eUne co-édition Travail et Culture \/ les Venterniers\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eillustration de couverture : \u003cstrong\u003eAdrià Fruitos. \u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556793675,"sku":"LCA","price":10.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/b4008aaa-c27fcc_e74bfe6cb271489daf45e71ff56ce295_mv2.jpg?v=1786369400"},{"product_id":"portraits-detailles-lucien-fradin","title":"Portraits détaillés • Lucien Fradin","description":"\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#cf4e9e;\"\u003e\u003cstrong\u003e\"Lucien est à la recherche d'une communauté inavouable, d'une fraternité sœurs comprises. Il écrit Je vers un Nous.\" Olivier Steiner\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eUn jour, en terrasse d’un bar queer, Lucien Fradin découvre l’existence d’un carton au contenu insolite : des dizaines de réponses à une petite annonce passée dans \u003cem\u003eGai International\u003c\/em\u003e en 1984. Autant de façons de se présenter et de séduire, de dire sa réalité, son intimité, ses désirs. Le metteur en scène et interprète lillois a alors l’idée d’une galerie de portraits. Des gays qui parlent des gays. Il y mêlera sa propre histoire, des témoignages, des romans, des chansons, des films.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« Ce qui m’intéresse, c’est de multiplier les sources, de convoquer suffisamment de paroles et points de vue, pour se dire : peut-être que là, ça commence à ressembler à quelque chose qui pourrait définir la communauté gay. »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cu\u003e\u003ca href=\"https:\/\/youtu.be\/Z-1bYZ6LADk\" target=\"_blank\"\u003e\u003cspan style=\"color:#ec4f84;\"\u003e\u0026gt; écouter une lecture des premières pages par Lucien Fradin\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/u\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cu\u003e\u003cstrong\u003eExtrait\u003c\/strong\u003e\u003c\/u\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eDans ma famille, je n’ai pas eu de modèle gay, ni papa, ni tonton, ni grand-père. Tous hétéros. Un cousin du côté de ma mère partage avec moi un certain goût pour les garçons, mais ça je ne l’ai su que bien après et il était trop loin et trop tard pour avoir le temps de m’en parler, de m’aiguiller. J’aurais tellement aimé trouver le carton de lettres plus tôt.\u003cbr\u003eAlors comment on apprend à faire, à être, à rencontrer quand on ne peut pas copier sur les autres ?\u003cbr\u003eHeureusement, il y a les daddys, ou assimilés, on pourrait dire aussi nos grands-frères, ou juste nos copains plus âgés, ceux de la communauté, qui en savent un peu plus.\u003cbr\u003eLe tout premier que j’ai rencontré avait pris des préservatifs et m’a, en quelques mots, transmis un tas d’informations sur les relations sexuelles entre garçons. Parce qu’en SVT, même si j’ai très bien écouté le cours sur les organes reproducteurs, les maladies sexuellement transmissibles et la contraception, je n’ai rien appris sur le désir, le consentement ou même les pratiques sexuelles.\u003cbr\u003eJulian a partagé sa garde-robe avec moi, me donnant plus de légitimité dans les bars gays que lorsque je portais mes baggys kakis troués ou mes tee-shirts à motifs « ethniques ». \u003cbr\u003eSébastien m’a fait rencontrer les folles de la nuit, les drag-queens, celles et ceux qui connaissent tous les cocktails, tous les glory-holes, tous les endroits qui craignent et tous les bons plans de sortie. Il m’a aussi montré comment on draguait en voiture sur l’Esplanade du Jardin Vauban, à Lille.\u003cbr\u003eYann m’a montré la tendresse que l’on pouvait mettre dans des jeux sexuels hards et fait découvrir le pouvoir de la prostate, les meilleures positions pour la trouver.\u003cbr\u003eBruno m’a appris l’importance de la mémoire, de l’histoire de notre communauté et la beauté des archives : tout n’est pas toujours à recommencer, nos prédécesseurs ont déjà inventé de splendides façons d’être au monde. \u003cbr\u003eRomain m’a donné des clés pour créer des relations libres mais pas destructrices, pour prendre soin des peurs de l’autre, du sentiment d’abandon ou d’indifférence. \u003cbr\u003eAlberto m’a enseigné, par la pratique, comment et pourquoi être une folle, un peu partout, un peu tout le temps.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#ec4f84;\"\u003e\u003cem\u003eillustration de couverture : \u003c\/em\u003eLéa Chevrier à partir d'un dessin de Lucien Fradin\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557350731,"sku":"POD","price":20.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/dffaa681-c27fcc_c196d5c182a240b0ae3db1f0bdfbc1de_mv2.jpg?v=1786369404"},{"product_id":"cahier-georges-perec-la-disparition-edition-courante","title":"Cahier Georges Perec : La Disparition (édition courante)","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e est certainement le roman le plus connu de Georges Perec et peut-être le moins bien compris. Il doit sa notoriété au défi qu'il relève : écrire plus de trois cents pages sans utiliser la lettre la plus fréquente de l'alphabet, le \u003cem\u003ee\u003c\/em\u003e. S'il est indéniable d'y voir un exploit formel, le roman ne peut cependant y être réduit. Pour preuve, un demi-siècle après sa parution, il continue d'interroger. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eMaxime Decout, Yû Maeyama, Hermes Salceda, Shuichiro Shiotsuka, Jean-Luc Joly, Éric Lavallade, Alison James, Marc Parayre, Gaspard Turin, Matthieu Rémy, Raoul Delemazure offrent le premier ouvrage collectif consacré à \u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIl y est question des multiples lectures, des réseaux intertextuels, de la disparition du politique, du \"roman de l'herméneutique\", du roman policier, de la \"totalité lipogrammatique\" ou encore de son influence dans la littérature de jeunesse. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe livre s'ouvre sur cinquante souvenirs des auteurs de l'Oulipo Marcel Bénabou, Eduardo Berti, Frédéric Forte, Paul Fournel, Hervé Le Tellier, Daniel Levin Becker, Clémentine Mélois et Ian Monk, offerts à l'occasion du cinquantenaire de la publication du roman. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e-----\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIl existe un tirage de tête artisanal de ce volume, fabriqué en de rares occasions et en petites séries (nous contacter pour tout renseignement). \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIllustration de couverture : Étienne Lécroart\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eson \u003ca href=\"http:\/\/e.lecroart.free.fr\/\" target=\"_blank\"\u003esite\u003c\/a\u003e. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eUn livre publié en co-édition avec Le Castor Astral\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eun souvenir en vidéo \u003ca href=\"https:\/\/www.ina.fr\/video\/I09345611\" target=\"_blank\"\u003eici\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557678411,"sku":"CGP13","price":20.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/6db6ebf2-c27fcc_37d707c3905e45fe8661082e143d4ad2_mv2_d_2552_3488_s_4_2.jpg?v=1786369409"},{"product_id":"cahier-georges-perec-la-disparition-tirage-de-tete","title":"Cahier Georges Perec : La Disparition (tirage de tête)","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eCet ouvrage appartient au tirage de tête façonné spécialement pour la sortie du numéro 13 des Cahiers Georges Perec. Il existe une édition courante disponible sur \u003ca href=\"https:\/\/www.lesventerniers.com\/product-page\/cgp-13-la-disparition-%C3%A9dition-courante\" target=\"_blank\"\u003ece site\u003c\/a\u003e et en librairie. Cette édition artisanale est fabriquée à l'occasion d'événements particuliers ou sur commande (nous contacter). \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e est certainement le roman le plus connu de Georges Perec et peut-être le moins bien compris. Il doit sa notoriété au défi qu'il relève : écrire plus de trois cents pages sans utiliser la lettre la plus fréquente de l'alphabet, le \u003cem\u003ee\u003c\/em\u003e. S'il est indéniable d'y voir un exploit formel, le roman ne peut cependant y être réduit. Pour preuve, un demi-siècle après sa parution, il continue d'interroger. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eMaxime Decout, Yû Maeyama, Hermes Salceda, Shuichiro Shiotsuka, Jean-Luc Joly, Éric Lavallade, Alison James, Marc Parayre, Gaspard Turin, Matthieu Rémy, Raoul Delemazure offrent le premier ouvrage collectif consacré à \u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIl y est question des multiples lectures, des réseaux intertextuels, de la disparition du politique, du \"roman de l'herméneutique\", du roman policier, de la \"totalité lipogrammatique\" ou encore de son influence dans la littérature de jeunesse. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe livre s'ouvre sur cinquante souvenirs des auteurs de l'Oulipo Marcel Bénabou, Eduardo Berti, Frédéric Forte, Paul Fournel, Hervé Le Tellier, Daniel Levin Becker, Clémentine Mélois et Ian Monk, offerts à l'occasion du cinquantenaire de la publication du roman. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e----\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIllustration de couverture : Étienne Lécroart\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eson \u003ca href=\"http:\/\/e.lecroart.free.fr\/\" target=\"_blank\"\u003esite\u003c\/a\u003e. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eUn livre publié en co-édition avec Le Castor Astral\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eun souvenir en vidéo \u003ca href=\"https:\/\/www.ina.fr\/video\/I09345611\" target=\"_blank\"\u003eici\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557645643,"sku":"CGP13-2","price":37.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/2f7bcddb-c27fcc_1d425ef2489a47c6b2090c1b52507341_mv2_d_4128_3096_s_4_2.jpg?v=1786369409"},{"product_id":"antoine-emaz-de-a-a-z-florence-saint-roch","title":"Antoine Emaz de a à z • Florence Saint-Roch","description":"\u003cp\u003e\"Comment rendre un hommage sans verser dans le témoignage ou l’exercice d’admiration – dans le trop-plein d’affects, la trop grande charge d’émotion ? Comment parler de l’Autre sans (trop) parler de soi, dire quel était l’homme sans forcément faire apparaître ce qui, de lui à nous, tissait une relation ?\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eDeux mois après la disparition d’Antoine Emaz m’est venue l’envie de retraverser son œuvre, de le rejoindre en ses paysages, d’écouter ses mots, sa respiration. À la façon d’un abécédaire (comme programmé par le nom-même du poète), \u003cem\u003eAntoine Emaz de a à z\u003c\/em\u003e s’essaie à cela : en vingt-six approches, ces proses auscultent, répercutent les poèmes qu’il nous a laissés, et le montrent à l’ouvrage – infatigable explorateur de l’ordinaire, poète du peu ou du presque rien tandis que reste, grand ouvert devant lui, l’infini des questions…\"\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eFlorence Saint-Roch\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cu\u003ePremières lignes :\u003c\/u\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003ea\u003c\/strong\u003entoine emaz de a à z c’est bien joli pour un homme de lettres en plus ça le fait seulement voilà dès la ligne deux on regrette comme s’il n’y avait qu’un alphabet dans les diverses plages de notre existence dans les trajectoires qu’on s’invente tant de méandres de ramifications de chevauchements de contaminations répertoires multiples abécédaires variés dans l’ordinaire des jours comme dans les moments privilégiés en public ou en privé sont-ils nombreux les mots pour dire une vie ses couleurs son phrasé alors franchement comment rubriquer ça se bouscule au portillon embouteillage goulot d’étranglement la gorge se serre ça forme un \u003cstrong\u003eb\u003c\/strong\u003eouchon\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557711179,"sku":"AE","price":12.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/76549976-c27fcc_cfa8189b1f9c473893a0a5d3ae78d606_mv2_d_4128_3096_s_4_2.jpg?v=1786369410"},{"product_id":"tu-sors-tu-pleures-et-tu-ten-vas-olivier-sowinski","title":"Tu sors, tu pleures et tu t'en vas • Olivier Sowinski","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003eTu sors, tu pleures et tu t’en vas\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e, Olivier Sowinski, [récit]\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e« On ne peut pas l’empêcher un jour, on ne voit même rien venir ce jour-là. C’est arrivé, comme ça, on ne sait plus pourquoi, on s’est retrouvé dehors en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. »\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe récit d’Olivier Sowinski, naît dans un temps suspendu, où s’entremêlent souvenirs, rêves et visions, vers et prose, tous concentrés autour d’un moment décisif. Dans cet exil provisoire, les événements du dedans se déroulent, se répètent, se déploient, laissant apparaître la force d’un seul instant qui contient toute une vie. \u003cstrong\u003e« Je l’imagine sur le dos de ses souvenirs, qui vagabonde : ailleurs d’hier et ici d’aujourd’hui, ce serait une navigation lente et imprécise, j’imagine une promenade d’entre deux hésitant […] »\u003c\/strong\u003e Tout contre son énigme, l’écriture se fait proche, amie, invite à un cheminement intime, qui tend à dépasser les persistantes contradictions et à chercher dans la rupture, le passage.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e« Et tout à coup, il y a ce mot qui fait une lumière, un autre arrive alors, se rapproche et se colle (…) et c’est tout un coin de la mémoire qui s’éclaire. »\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eTu sors, tu pleures et tu t’en vas\u003c\/em\u003e parle du tout premier jour et du tout dernier, et de tous ceux qui auront finalement compté. Il ne s’agit pas d’un choix, ni d’une décision (d’ailleurs, on le lit, la réflexion se prête trop bien à l’esquive, à la course, et en somme à l’immobilisme), mais d’une sorte de nécessité mystérieuse que l’écriture met en lumière. Délibérement vague(s), elle offre dans une ritournelle une suite de tableaux, de scènes, sans cesse réinterrogés, qu’il appartient à son lecteur de lire comme métaphores ou comme souvenirs, une progression au fil de laquelle chacun reconnaîtra les émotions mystérieuses et profondes, épreuves cruciales qui jallonnent notre existence. Habité parfois d’émotions brutes en bousculade, parfois d’une douce et lumineuse mélancolie, la voix paraît provenant du fond des âges. Ici les paradoxes sont fondateurs, les tonalités et les temporalités qui s’entrechoquent ne surprennent pas : c’est une incompatibilité naturelle, primordiale, qui est en cause. Il n’y a d’ailleurs ni début ni fin à ce refrain : quand le livre s’ouvre, tout est déjà joué, quand le livre se termine, on sait qu’il ne se taira jamais. Mais le récit nous amène à considérer avec justesse cette véritable \u003cem\u003ediscordance\u003c\/em\u003e intérieure, ouvre peu à peu la possibilité d’une histoire sienne avec la pagaille du dehors, avec le bouleversement du dedans. \u003cem\u003eTu sors, tu pleures et tu t’en vas\u003c\/em\u003e parle de l’impasse, de l’obsession et du découragement et cependant éveille une étrange fascination dans la crise intérieure, une attention vibrante à cet être au monde à vif. Il lève en son lecteur un élan très particulier et universel, de ceux qui fondent les récits de bataille mythiques et chaque matin sur terre. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093558071627,"sku":"TSTP","price":22.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/82b6bdf8-c27fcc_3a205a88b531420caff745917eb46f30_mv2_d_3264_1836_s_2.jpg?v=1786369413"},{"product_id":"letrange-questionnaire-eric-poindron","title":"L'Étrange questionnaire • Éric Poindron","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003eL'Étrange Questionnaire\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003cstrong\u003e d'Éric Poindron\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003edeuxième tirage en co-édition avec Le Castor Astral en novembre 2017\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eSavez-vous jusqu’où peut mener votre curiosité ?\u003cbr\u003eQue de surprises et de fantaisies vous attendent au détour de ce jeu de questions… L’Étrange Questionnaire est un livre unique en son genre : un véritable accélérateur d’imagination ! Le principe est simple. Soixante questions, et beaucoup plus, pour une infinité de réponses. Autant de pistes propices à la confidence, au récit de soi, au rêve. Dans cet atelier portatif élaboré par Éric Poindron, vous écrivez (crayonnez, peignez, explorez, créez…). Ce questionnaire est le vôtre.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e* \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eQue pensez-vous en regardant le ciel, les étoiles quand il fait nuit et pourquoi croyez-vous que la lune existe ? Quelle est la pièce supplémentaire qu’il faudrait inventer au jeu d’échecs et quelle serait sa fonction ? Sous quelle forme aimeriez-vous figurer dans un cabinet de curiosités, celle d’un manuscrit, d’un objet magique, d’un animal empaillé ou d’un auto-portrait ; \u0026amp; pourquoi ? Lorsque vous étiez gardien de phare, à quoi rêviez-vous les nuits de tempête ? Vous prenez un train sans retour ; pour où \u0026amp; pourquoi ?\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e*\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eQue de surprises vous attendent au détour de ce jeu de questions ! Derrière les portes entrouvertes par son auteur, une invitation à se découvrir et à faire connaissance. Qu’il suggère des réponses drôles, secrètes, fantastiques, oniriques, cet exercice vous amène peu à peu à un autoportrait hors du commun. Emportez-le dans vos cercles d’amis, il deviendra vite l’invité raffiné de toutes les réceptions. Livrez-vous à lui durant vos veillées solitaires à la bougie, il sera bientôt le confident de vos pensées légères, déconcertantes ou les plus extravagantes. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cbr\u003eL’ouvrage sied aux audacieux qui n’hésiteront pas à noircir toutes les pages de notes ou de croquis, comme aux timides qui feront avec ce petit guide inspirant les premiers pas vers le dévoilement de leur créativité. Et pour mieux éclairer la lanterne du lecteur, Éric Poindron prolonge votre incursion dans l’étrange par des articles, fragments ou listes qui forment un délicieux florilège de curiosités. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« L’Étrange Questionnaire n’est pas un test psychologique, ni une grille de recrutement savamment imaginée par des cerveaux tortueux ou torturés. Ce sont seulement des questions ouvertes destinées à nourrir l’écriture d’un peu de romanesque [...]. L’Étrange Questionnaire est un cabinet de curiosités – dont vous serez à la fois le conservateur et le gardien – qui peut à chacun donner un peu d’imagination ; et l’envie de prendre le crayon afin d’aller presque au bout de cette imagination. »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e*\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIls l'ont lu... écrit... ou dessiné...\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« C'est élégant, fantasque, érudit,  malicieux,  parfois lunaire,  parfois inquiétant,  parfois discrètement émouvant. »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eJérôme Leroy, Feu sur le quartier général \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e«L’ouvrage, sous une couverture impeccable en noir et blanc, rugueuse au toucher et douce à l’invite, est formidablement paginé : sous l’en-tête de chaque question, une belle plage de couleur crème où pencher ses réponses immédiates, avec parfois une note de bas de page qui incite à rêver plus avant. »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eChristine Bini, La Lectrice à l'oeuvre\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« [...] un questionnaire, non pas ‘’à la Proust’’ mais beaucoup plus étrange et déroutant. Pour bien faire, il faudrait vous laisser dire… En mots, notes de musique, voire fresques ou miniatures, si ce n’est tatouages hors champ. Soit que, puisqu’il s’agit d’un questionnaire (mais aussi de quelques textes dont une étrange postface valant préface et même inversement), d’éluder, celer ou sceller, toute question. Puis de se risquer à proposer quelques réponses, au gré de son imagination. C’est la question centrale, le lien, le fil bleu, l’imagination. »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eJeff Tombeur, Blasting News\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« L'Étrange Questionnaire d'Éric Poindron : Ceci n’est pas un livre. »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eFélicia-France Doumayrenc, Actuallité\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« Mais vous pouvez en faire un jeu de société, aussi exquis qu’ectoplasmique, en vous mettant à plusieurs pour dénicher des mots dont vous imposerez l’emploi à qui se retrouvera devant le blanc de la page. »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eCome4News\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« Son questionnaire n’a donc été conçu ni comme un jeu de société ni comme un test de personnalité, mais comme, pour reprendre ses mots, une série de “questions ouvertes pour alimenter le fictionnel et le fantastique... Une sorte de cadavre exquis.” Cette métaphore alimentaire évoque-t-elle des zombies ? »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eEdward Gauvin, Weird Fiction Review\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« Je l’ai lu ce matin, dans le train, avant de retrouver Marguerite Yourcenar. Un livre curieux, à l’image de son auteur : inclassable. Mais furieusement poétique. J’adore ton coté filou et, en plus, ce livre est une petite merveille d’invention et de poésie débridée où le lecteur est comme pris en otage. »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eFranck Balandier\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e*\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eJe me pose des questions : \u003cbr\u003eQu’est-ce que j’aime ? Qu’est-ce que je suis ? \u003cbr\u003eQu’est-ce que je veux ? J’y répondrai avec sincérité,\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ecar je veux avant tout m’éclairer moi-même. […]\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eRéellement, je vais me regarder à la loupe. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cbr\u003eJules Renard, Journal\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093558038859,"sku":"EQ2","price":14.9,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/f02bff81-c27fcc_1b0b7f9dce454cba8a0e9f7115df4a0f_mv2_d_3142_4961_s_4_2.jpg?v=1786369413"},{"product_id":"aurelien-paris-poesie-olivier-barbarant","title":"Aurélien, Paris \/ Poésie • Olivier Barbarant","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAurélien PARIS \/ POÉSIE. Romance d'une ville, poésie du roman\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eQui, un jour, a tenu entre ses mains \u003cem\u003eAurélien\u003c\/em\u003e, l’un des plus célèbres chefs-d’œuvre d’Aragon, ne l’a plus jamais quitté. On se souvient ici que le roman d’amour est aussi une remarquable fresque de l’entre-deux guerres et un dialogue intertextuel d’une grande richesse. Mais dans la lecture offerte par Olivier Barbarant, le roman est avant tout - comme l’avait dit Claudel - poème. L’auteur du présent ouvrage nous invite à porter un regard attentif au statut de Paris : car c’est tel qu’il vit la capitale, intensément, irrésistiblement, que le poète Aragon l’a inscrite dans \u003cem\u003eAurélien\u003c\/em\u003e. Ni décor, ni motif esthétique, le paysage est force fondatrice et chair de l’écriture poétique.  « Si le sang coule dans Paris, si le cœur s’y arrête aussi, si la nuit s’y abat, c’est bien qu’Aurélien fusionne avec la ville, et connaît l’expérience aragonienne de faire de son propre cœur Paris. »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cu\u003eextraits :\u003c\/u\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eJe tiens que le charme, avec toute la saveur éventuellement vénéneuse du terme, de cette grande déambulation mélancolique que l’on effectue à chaque relecture, réside dans les flottements énonciatifs, la fusion qu’ils favorisent avec les consciences, l’affleurement des inconscients, mais aussi dans l’obsédante évocation d’un paysage sans cesse arpenté, comme si le lecteur devait se perdre à son tour dans les bras noirs et glacés de la Seine…\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe corps de Paris est ce que gagne le roman à mesure qu’Aurélien perd Bérénice. Et le rapport à Paris se fait toujours plus intime, toujours plus sensible et profond, à mesure que les amants s’éloignent.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e***\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cu\u003eLe chant de l’artisan\u003c\/u\u003e\u003cbr\u003eLe choix de publier la conférence dans cette collection relève en partie de la mise en lumière d’un artisanat de l’écrivain - sa voix, son savoir-faire, sa matière. Ainsi, Olivier Barbarant décrit notamment ce qui a été nommé la virtuosité d'Aragon : \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\"Il y a chez Aragon un intarissable ruissellement de la parole […]. L’écriture joue constamment entre l’énergie du déferlement, qui paraît capable de jaillir à l’infini, et qu’il casse délibérément à un endroit, par quoi il introduit du collage dans la symphonie, pour faire que cela tienne en se brisant.\" \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLa mise en évidence du travail de construction suscite tout particulièrement notre attention. Mais plutôt que d’architecte, de bâtisseur, ce qu’est nécessairement le romancier, on parlera plus volontiers de compositeur, touchés sans nul doute par le raffinement, lumineux et cruel, la « beauté couturière » dont a parlé Olivier Barbarant. \u003cem\u003eAurélien\u003c\/em\u003e se construit autour de motifs qui constituent des reflets ou contre-points dans le roman. Comme ce tableau de Blaise d’Ambérieux dans la chambre d’Aurélien, précisément commenté, en tant qu’il présente un réalisme naturaliste duquel Aragon s’éloigne majestueusement. Autre exemple, la scène du balcon : la fenêtre d’Aurélien s’ouvre, Paris n’est plus tableau, mais livre. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\"Le coup de génie d’avoir situé Aurélien au cœur de Paris fait que nous sommes à Paris comme dans un cœur, avec le réseau sanguin compliqué de la Seine qui s’y divise. Il permet également la métaphore admirable, mais si justement descriptive et réaliste, par laquelle les édifices de la ville deviennent, vus de loin, des caractères d’imprimerie d’un texte impossible à déchiffrer. Nous nous trouvons à la pliure de ce livre qu’est Paris, ouvert en deux battants de pages dont chacune vont être explorées, […] nous avons bien une construction d’une “vue de Paris” que le roman nous offre, posant le cœur à partir duquel rayonnera le motif urbain.\" \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eProcédés de mise en abîme, mais surtout façon de « faire corps ». D’ailleurs, c’est comme cela que l’artisan Aragon travaille sa matière, Paris. Avec une approche sensorielle et émotionnelle qui participe de la poésie du roman…\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e«“Paris tout autour d’elle, immense, inhospitalier, avec de grandes lueurs roses sur sa gorge grise. Il s’appelait Aurélien.” Incroyable formulation ! Sans doute le décousu de la pensée intérieure permet-il une lecture qui verrait un saut entre les deux phrases : Bérénice d’une part, sur la terrasse où elle se trouve, sentirait la présence de la ville, ambivalente puisque marquée par l’inhospitalité, mais adoucie par l’alliance chatoyante et triste du rose et du gris. »  \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cbr\u003e…mais aussi, comme signalé plus haut, en tant que Paris est ici et toujours chez Aragon, chair de l’écriture poétique. Tandis que la matière de Paris façonne la main qui l’écrit, nous remarquons un travail de création réciproque auquel les éditeurs que nous sommes sont particulièrement sensibles. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eComme à la création d’un rapport particulier entre le dehors et le dedans, l’intime et le monde (réel) qu’Aurélien manifeste. Y est « sous-écrite », selon la formule d’Olivier Barbarant, une poésie de la résistance qui naturellement, et même originellement, se lie au « Chant des Artisans ». \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e***\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe contenu de la conférence ici publiée a ainsi été présenté au théâtre de Douai, à l’ensemble des khâgneux de la récente région Hauts-de-France, et, sur une initiative du Moulin de Villeneuve (maison d’Aragon), à l’hôtel de ville de Paris, à destination des khâgnes de la région Île-de-France. Mais c’est lors d’une soirée au lycée d’État Jean Zay, dans le cadre des conférences organisées en soutien aux élèves résidants, et ouvertes à d’autres, qu’un enregistrement audio a été réalisé par un professeur sur son téléphone portable, à l’insu d’abord de l’orateur, à partir duquel a été établie l’édition qui suit. Comme toute parole vive, cette version est unique, et différente dans sa disposition et son lexique, sinon dans ses orientations générales, des autres prises de parole du conférencier.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eillustration de couverture : Julie Bamelis\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093558661451,"sku":"APP","price":12.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/50b1a2d3-c27fcc_6ba74a22bc964437a0bba765c11811fc_mv2.jpg?v=1786369414"},{"product_id":"pathologies-faceties-littteraires-eric-poindron","title":"Pathologies \u0026 facéties litttéraires • Éric Poindron","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cem\u003ePathologies et facéties littéraires\u003c\/em\u003e, Éric Poindron\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e« Qu’allons-nous trouver de l’autre côté du miroir aux livres ? » \u003cspan\u003eAinsi s’interroge Éric Poindron, qui tout au long de son parcours littéraire n’a cessé de s’étonner devant l’existence prétendue de cet objet-monde, objet de sagesse, de délire et d’affections en tout genre \u003c\/span\u003e\u003cspan\u003eet d’étonner \u003c\/span\u003e\u003cspan\u003eses lecteurs avec ses enquêtes insolites et audacieuses.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eÉric Poindron aborde cette attraction dans le présent livre en exposant ses découvertes des syndromes tels que ceux d’Alice au pays des merveilles ou de Peter Pan, ou encore en décrivant des pathologies spécifiques (la notion de \u003cspan\u003ebibliopathonomadie\u003c\/span\u003e sera notamment mise en lumière). \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes études de cas permettent de retrouver aux côtés de Lewis Carroll une foule d’écrivains comme Gérard de Nerval, Jarry, les Scudéry, Nietzsche, Sheridan Le Fanu, etc. Des concepts médicaux, mais aussi techniques, astronomiques ou mythologiques : il sera ainsi question de l’innovation de Raymond Roussel, un véritable palace motorisé, des symptômes physiologiques de l’onirobibliomania, et puis de chimères, de vampires ou de démons, entre autres créatures.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCette belle et étrange étude, moins démonstration qu’expérimentation, prend vite la forme de son objet : labyrinthique, comme pour mieux illustrer la confusion, décelée ou inaperçue, qui règne dans l’esprit des grands auteurs, connus ou ignorés, au simple mot de « vérité ». D’ailleurs l’auteur de la célèbre citation « Derrière la vérité, il existe une autre vérité ; laquelle est la vérité ? », \u003cspan\u003eJohn B. Frogg\u003c\/span\u003e, intervient (avec un protocole scientifique appliqué au cas de Lewis Carroll) dans cet ouvrage où les genres et les époques se croisent, pour mieux entremêler faits historiques et fiction.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eÉric Poindron fait appel au discernement de son lecteur mais l’invite également à mener sa propre enquête – laquelle ne peut qu’être ludique au pays des livres. \u003c\/span\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eÀ la suite du créateur d’Alice, voyez que le \u003cspan\u003enonsense\u003c\/span\u003e, le paradoxe, l’excentricité et les divagations, pathologies et facéties littéraires mènent peut-être quelque part… Un endroit qu’on ne peut localiser comme Londres, Paris ou le point Barthélémy, mais dont l’existence est suggérée par ce que nous appelons « démence » chez \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003enos auteurs. Les fous dans la littérature ont-ils seulement usé de la puissance de l’imagination ou suivaient-ils l’intuition profonde et claire d’une vérité derrière le miroir aux livres ?\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093559677259,"sku":"PATHO","price":20.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/8529b6c1-c27fcc_16dc32ebfe53496f94d5d6c854ac8603.jpg?v=1786369413"},{"product_id":"marginalia-curiosites-eric-poindron","title":"Marginalia \u0026 curiosités • Éric Poindron","description":"\u003cp\u003e\u003cspan\u003epetites histoires \u0026amp; géographie curieuse \u003c\/span\u003edes cabinets de curiosités\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe cabinet de curiosités abrite des objets savants, insolites, poétiques et constitue un lieu d’érudition et de création. Parce que le secret de la composition est l’art de la rencontre, les êtres et les choses cohabitent dans cet « espace-monde », au sein duquel le gardien du cabinet de curiosités veille sur les mystères et la fantaisie et détient les clés de la séduction.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eAvec Éric Poindron, le cabinet de curiosité se trouve à une adresse postale ou dans l’espace démultiplié et virtuel de la toile, ou même encore au creux des pages d’un livre, lui-même, dans un jeu de miroir, invité du cabinet de curiosités et objet de séduction par excellence. Aussi, au fil de la succession et surtout de l’entrelacement des spicilèges marginaux, le lecteur que l’on souhaite curieux, c’est-à-dire rigoureux (dans son souci d’émerveillement) et concentré (dans son attention à l’excentricité), découvrira…\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eCitations, Biblionomadie, Bibliopathonomadie, Livres rares, Fantômes, Livres introuvables, Jeux d’échecs, Auteurs qui n’existent pas, Pierres – peut-être – précieuses, Disparus de la littérature, chats fantômes, fous littéraires, poètes essentiels, sphère armillaire, Livres étranges \u0026amp; singuliers, « Oubliés, délaissés dédaignés », Gérard de Nerval, Passeurs de livres, Typographie insolite \u0026amp; jubilatoire, Licorne, Orthotypographie, Coquetteries graphiques, Papillons, Alfred Kubin, Caviar et caviardage, Collectionneurs, Johannes Kepler, Coquilles en tout genre, Cryptozoologie, Palimpsestes, Mots rares \u0026amp; précieux, Globes terrestres, Machines à écrire, Bibliothèques méconnues \u0026amp; secrètes, Babel-liens, Conversations et badineries, Repentir, Fantômes de bibliothèque, Labyrinthes, Maréchal Ney, Gaston Leroux, Gastronomadie, Momies, « Ranger \/ classer », Unica, Rhinocéros, Wunderkammer, Personnages \u0026amp; portraits, Iconographie livresque, Passage en Revues, Crânes, Miscellanées \u0026amp; spicilèges bibliomaniaques, Edgar Allan Poe, Livres monstres, Merle blanc, Livres-Mondes, Dans les marges, Julio Cortázar, Artefact, Charles Nodier, Faux livres, Objets imprimés, Bibliophile, Bibliomanie, Bibliolâtrie, Promenades littéraires, Unica, Marginalia, Occulte \u0026amp; co, Et cætera.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe lecteur s’en apercevra bien tôt – dès l’avant-propos intitulé « Le Beau est toujours bizarre » par A. Sanchez : loin de constituer une simple accumulation d’objets hétéroclites, le visage du cabinet de curiosités est celui de son créateur, ou plutôt « son reflet diffracté dans un miroir concave ». Aussi, tout le livre-cabinet de curiosités dit son architecte : le choix des objets curieux, la manière de les présenter, de les mettre en lien et celle, tout aussi singulière, d’ouvrir ses portes au monde. Mais puisque l’ouvrage se veut marginal, et qu’il faut l’avouer son curieux créateur l’est également, le collectionneur-auteur ne se contente pas d’être présent dans l’interligne, il se signale lui-même à son lecteur et s’invite dans son propre cabinet, devenant ainsi créature (quitte à s’imaginer « une belle taxidermie », et « des yeux de verre du meilleur effet », et à conseiller « au propriétaire de [s]a dépouille de glisser ses objets usuels – briquet, coupe-cigare, et même crayon de papier, cloche pour les domestiques, loupe, lunettes demi-lunes pour la lecture – dans les poches profondes de [s]on élégante robe de chambre afin de ne pas avoir à les chercher »). \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eOn l’aura compris, avec ce nouvel ouvrage Éric Poindron défie les genres et se joue des normes pour offrir à celui qui désirera le suivre un étonnement qui n’aura d’égal que le plaisir de sa lecture.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eDu reste, l’ensemble n’est pas clos : au lecteur de prendre sa place dans les vastes marges des pages ou dans les vastes pages des marges…\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093559710027,"sku":"MARG","price":27.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/dea7238b-c27fcc_27f8a4134a02473b9dee815b244efebf.jpg?v=1786369417"},{"product_id":"ecrire-un-poeme-james-sacre","title":"Écrire un poème • James Sacré","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cem\u003eÉcrire un poème\u003c\/em\u003e, James Sacré avec Florence Saint-Roch\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« Comment dire à James Sacré à quel point ses poèmes nous font du bien ?\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eL’espace s’ouvre, l’air circule, la langue se déploie ; notre propre souffle s’en trouve fortifié. Chaque poème, à sa manière, lance une invitation particulière : appel à vivre, élan de vitalité proposé au partage. Dans les poèmes de James Sacré, nous sommes conviés : invités à emboîter le pas – à nous mettre en route, et à l’oeuvre. Le poème de James Sacré, ici, est donc suivi. D’un deuxième poème, d’abord. \"Écrire un poème\" suscite \"Écouter le poème\". Aux propositions de James Sacré, je donne suite. Son poème répond : réfléchit et prolonge. Vient après un entretien au cours duquel James Sacré s’exprime sur le processus de création poétique et sur ses enjeux majeurs. Enfin, même quand les mots se taisent, on peut toujours faire couler de l’encre. \"Dessine-moi ton premier poème\", suggère James Sacré en évoquant ces poètes qui, tel Michaux ou Dotremont, ont aussi beaucoup dessiné. À l’encre de Chine, je les suis \"à la trace\". Qu’on se le dise : la poésie est oeuvre de salut - pour saluer tout autant que sauver. » Florence Saint-Roch      \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« En fait, je ne suis pas persuadé qu’il y ait si peu de lecteurs de poésie. Et puis d’abord qu’est-ce qu’un lecteur de poésie ?  Peut-être qu’il ne faut pas en avoir lu beaucoup, de poésie, pour pouvoir en être à l’occasion touché. Une seule expérience, même fugitive est peut-être suffisante pour colorer une vie. Quelques pages lues à l’étal du libraire ne font-elles pas de vous un lecteur de poèmes ?\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eEt ceci n’explique-t-il pas cela : si on retrouve le qualificatif \"poétique\"\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eun peu partout n’est-ce pas parce que plus ou moins tout le monde a fait l’expérience de lire ou de chanter un poème ? » \u003c\/p\u003e\u003cp dir=\"rtl\"\u003eJames Sacré répond à Antoine Emaz, 2011\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093560332619,"sku":"EUP","price":22.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/47bb6f3f-c27fcc_260e7533326642d9a6b3a60563b05816_mv2_d_1979_1978_s_2.jpg?v=1786369420"},{"product_id":"lobscurite-du-vide-jean-luc-parant","title":"L'Obscurité du vide • Jean-Luc Parant","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cem\u003eL'Obscurité du vide\u003c\/em\u003e, Jean-Luc Parant \u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eillustrée de 32 538 boules\u003c\/strong\u003e.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« L’homme a inventé l’écriture parce qu’il a pu mettre la main sur les mots sans les toucher, comme il peut mettre la main sur le soleil sans l’éteindre. Comme l’homme et la femme ont inventé l’amour parce que nous ne voulons pas mourir. »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eS’il y a obscurité du vide, c’est évidemment qu’il y a difficulté à le penser. Le vide, cet espace indéfini entre l’un et l’autre, suscite le vertige, évoque la perte… Il ne sépare pourtant pas et c’est ce que nous dévoile ce livre : considérer le vide, c’est s’éloigner et ce faisant créer de nouveaux liens avec ce qui ne cerne plus mais entoure. Le vide pose une distance juste qui fait que l’homme n’est pas brûlé par le soleil mais éclairé de sa lumière, qu’il peut poser sa main sur lui sans l’éteindre. Le vide est le dépositaire de l’infini du monde. Il n’est pas prêt-à-penser. D’ailleurs, voir clairement les choses ferait tout disparaitre : « Avec la lumière du jour, nous sommes sans notre tête. » Ce livre nous invite à voir non pas ce qui se trouve d’emblée éclairé par la lumière du jour mais ce qui se découvre progressivement à la lumière des yeux.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe voir, et le dire, indissociables dans les livres de Jean-Luc Parant et sans aucun doute depuis toujours. Kristell Loquet, retraçant son parcours dans un touchant « Comment tout a commencé », raconte ce souvenir d’adolescence :\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e « C’est aussi vers cet âge-là que tu as commencé à tenir beaucoup d’objets en équilibre sur un seul de tes doigts (des chaises, des petites tables, toutes sortes d’objets…). Et dès que tu quittais ces choses des yeux, l’équilibre était rompu, comme si tes yeux avaient eu le pouvoir de faire tenir les choses en équilibre sous le seul effet de ton regard projeté sur elles. C’est ainsi que tu as découvert que l’homme tient\u003c\/p\u003e\u003cp\u003een équilibre par ses yeux ouverts. C’est ainsi que l’homme s’est mis debout. »    \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eJean-Luc Parant, imprimeur de sa propre matière et de sa propre pensée\u003c\/em\u003e, coll., Corti, 2004.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eC’est bien dans ce qui reste à voir, dans un ailleurs, que nous pouvons nous mettre debout. Ce vide et son obscurité sont pour la pensée son milieu naturel (le terme qui ne sera pas étrange pour cet essai - poétique ? philosophique ? - qui fait varier la prose d’hypothèses et de variables, ouvrant le désir d’une biologie onirique.) Le dire ici, s’il ne cède pas à l’approximation, n’est pas non plus une démonstration aboutie, avec un début et une fin. Il est vagues de perceptions par les mains, les yeux, les pieds, et toute la surface de la peau,\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eet ce qui se trouve en deçà et au-delà. Il est mouvant mobile, c’est-à-dire vivant. Il s’étend dans les livres qui précèdent et dans ceux qui suivent. Il se prolonge sans cesse.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eDes boules dessinées, 32 538 exactement, s’accumulent au fur et à mesure du temps de la lecture illustrant cette expansion incessante de l’être humain en vie. La trace d’un geste qui ne peut plus être vu à la lumière du jour mais à la lumière des yeux. Si vous voyez ses boules avec vos yeux, le geste est compris.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eUn presque petit mot de l’éditeur :\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eMon exemplaire de ce livre Jean-Luc Parant, imprimeur de sa propre matière et de sa propre pensée, est signé, il porte la date du jour de notre rencontre, 21 novembre 2010. Sept ans se sont écoulés durant lesquels la rencontré s’est prolongée - les salons du livre, les expositions, constituant des occasions de se retrouver et d’échanger. J’ai commencé à connaître Jean-Luc Parant : « artiste », « écrivain », il supporte mal les étiquettes ; « exilé » peut-être, comme la suite de l’entretien avec Kristell Loquet nous l’apprend ; le plus juste et qui reflète son humilité et sa singularité : « fabricant de boules et de livres sur les yeux » - mais conservons toujours une place pour ce qui reste à définir (pour l’anecdote, ce qui nous rapproche lors de ce marché d’automne à Paris, c’est le mémoire que je prépare sur José Corti, dont le dernier titre publié sera \u003c\/em\u003eProvisoirement définitif\u003cem\u003e)\u003c\/em\u003e\u003cem\u003e. Depuis cette rencontre où nous sommes voisins de stand sous les halles des Blancs-Manteaux, il accompagne la construction de ma propre démarche. C’est donc avec une émotion vive et reconnaissante que je publie \u003c\/em\u003eL’Obscurité du vide\u003cem\u003e aujourd’hui. Son regard m’est cher. Par son œuvre si particulière, par sa présence et ses conseils (dont le très puissant « ne transigez pas avec votre goût ! »), il encourage, il propage, non pas seulement la joie de faire, mais un certain état d’esprit dans cet artisanat : complicité, tendresse, respect de sa propre intégrité et de celle de l’autre. Une manière forte de « mettre du cœur à l’ouvrage ».\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093560463691,"sku":"OBV","price":29.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/4766fbb8-c27fcc_91f00c80b63340619fe619bcd2882148_mv2.jpg?v=1786369419"},{"product_id":"marquage-manquant-autres-dires-de-la-peau-jean-luc-nancy-nicolas-dutent","title":"Marquage manquant \u0026 autres dires de la peau • Jean-Luc Nancy, Nicolas Dutent","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003eMarquage manquant \u0026amp; autres dires de la peau, \u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003cstrong\u003eJean-Luc Nancy entretien avec Nicolas Dutent\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe présent ouvrage donne à lire la transcription d’un entretien avec le philosophe Jean-Luc Nancy mené par Nicolas Dutent, le 6  janvier 2017, à Strasbourg. Au cours de cet échange, le journaliste l’invite à revenir sur sa pensée du corps et de la peau, à en développer certains aspects à la lumière de lectures croisées et d’entrées spécifiques. Que dire du corps qui n’ait été dit ? Comment recevoir un corps étranger ? Dans quelle mesure le corps est-il sacré, religieux, politique ? Peut-on présenter la peau comme une vérité ? Ne faudrait-il pas se risquer à penser le tatouage, objet banal et pourtant fascinant ? Qu’est-ce qu’une « marque » ? Tout cela nous habitait et méritait à nos yeux d’être interrogé, éclairci, précisé.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eAinsi, l’entretien s’ouvre sur une lecture du paysage philosophique occidental par rapport auquel prend forme aujourd’hui cette nouvelle pensée du corps. Le récit de ce paysage, où s’inscrivent originellement la séparation et l’union fondamentales de l’âme et du corps, permet de mettre à jour la source d’une hantise profonde de la philosophie. La réflexion porte notamment sur le dire d’un corps qui se trouve un jour condamné par l’infini qui le traverse ; mais aussi sur le dualisme sensible de l’âme, sur notre façon d’être constamment tournés vers le dehors, sur ce que signifient l’ouverture, l’écriture, la vérité, le sacré pour le corps. Réapparaissent alors dans les prises de parole de Jean-Luc Nancy, dont on se demande parfois si elles ne sont pas au moins aussi poétiques que philosophiques, des notions singulières : le toucher, l’excrit, l’expeausé... Ici, le ressenti ne s’explique plus comme projection de l’intelligible sur le corps, mais est lui-même l’origine de parole, le corps s’exprimant.Dès lors, on se demande moins comment penser le corps que comment le corps pense…\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe lecteur s’apercevra que la présence touchante de Jean-Luc Nancy donne lieu à un échange spontané et sincère. Aussi l’espace de la conversation se déleste volontiers des codes du discours philosophique et prend parfois la forme du récit de soi : c’est avec un cœur qui a vingt de moins que le philosophe pense, c’est avec une peau tatouée par le soleil qu’il réfléchit le marquage.L’idée de cette publication est née de la rencontre entre Nicolas Dutent et les Venterniers. Le premier nourrit un vif intérêt pour l’œuvre de Jean-Luc Nancy, « le philosophe du corps », avec lequel il a déjà eu l’occasion d’échanger (voir notamment « \u003ca href=\"http:\/\/www.humanite.fr\/jean-luc-nancy-vouloir-un-sens-unique-ouvre-sur-une-violence-le-meurtre-des-autres-sens-585496\" target=\"_blank\"\u003eVouloir un sens unique ouvre sur une violence : le meurtre des autres sens\u003c\/a\u003e », \u003cem\u003eL’Humanité\u003c\/em\u003e, oct. 2015, et « \u003ca href=\"http:\/\/www.les-lettres-francaises.fr\/2016\/10\/changer-le-fond-de-la-pensee-du-faire\/\" target=\"_blank\"\u003eChanger le fond de la pensée du faire\u003c\/a\u003e », \u003cem\u003eLes Lettres françaises\u003c\/em\u003e, oct. 2016) ; on ne peut manquer de remarquer cette lecture admirative et passionnée dans le travail préparatoire de l’entretien et dans le souci de précision qui a conduit sa transcription. Les seconds tiennent à explorer, à travers leur pratique éditoriale littéraire et artisanale, la notion de tatouage en croisant les approches philosophique, poétique, sensible.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eÉcrire sur la peau : tel pourrait donc être résumé l’enjeu initial de cet entretien. Il est d’autant plus lisible que la mise en page propose, entre autres, des extraits de l’essai \u003cem\u003eDar Piel\u003c\/em\u003e – publié en 2016 en Équateur –, inédits en France.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093560627531,"sku":"MM","price":29.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/7e5558bd-c27fcc_89b5e47c59bd4823885bc3fcd58a13b1_mv2.jpg?v=1786369419"}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/collections\/obv.jpg?v=1789043250","url":"https:\/\/lesventerniers.com\/collections\/essais-portraits.oembed","provider":"Les Venterniers","version":"1.0","type":"link"}