{"title":"Guillaume Siaudeau","description":null,"products":[{"product_id":"maudire-le-beton-guillaume-siaudeau","title":"Maudire le béton • Guillaume Siaudeau","description":"\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eLe livre de \u003cstrong\u003eGuillaume Siaudeau\u003c\/strong\u003e s’ouvre sur un exil. Il choisit son désert, pour y planter ses  poèmes, l’habiter. Il raconte l’existence rêvée qui aurait recouvré la \u003cem\u003echair animale\u003c\/em\u003e, la\u003cem\u003e peau verte\u003c\/em\u003e, et dans cette présence première, naturelle, fertile, le pouvoir d’aimer. Maudire le béton, qui pourrait bien être le titre d’un manifeste écologique, est un recueil d’apparitions \u003cem\u003e– hyène, fennec, oiseaux,  oasis, tempête… –\u003c\/em\u003e dont la plus éclatante est dans le regard de l’autre.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eEntre sable et ciel, suspendus, des textes courts et multiples dont la légèreté défie toute gravité, se déploient le long d’une bande de papier fragile et de l’horizon incommensurable. Chacun, typographié, prend corps dans son irrégularité, arbore son italique, dresse ses capitales, vient exploser le cadre de la page en une myriade de lettres étoilées et prendre part à des constellations imaginaires.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eUne terre à soi, tout à la fois l’étrangère et la promise. Un rêve d’éternité. Provisoirement mis à l’abri dans douze centimètres carrés. \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eDéplier le leporello, c’est pouvoir saisir le recueil au premier regard dans son tout avant même de le parcourir. On conseillera au lecteur la plus grande dispersion à travers le livre, qu’il s’abandonne au désert, et se fie, tel un chasseur-cueilleur, à une lecture intuitive. \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eAu fur et à mesure qu’il s’approchera des poèmes, il assistera au spectacle d’une naissance au monde présent, naissance qui ne peut avoir lieu qu’avec l’autre, plus justement par l’autre. « Nous ferons avec » – même si, non, parce que, la route est longue à deux et que certaines nuits seront des montagnes. S’offrir une existence pleine, donc nomade, s’offrir de s’éloigner parfois, et être, toujours présent, toujours neuf.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eSi \u003cem\u003eMaudire\u003c\/em\u003e est manifeste, il ne nous extrait pas seulement de notre quotidien bétonné, mais lui oppose farouchement notre amour, il propose de repousser sans cesse nos limites, d’empoigner \u003cem\u003enos renoncements pour en faire une armée de courageux desseins\u003c\/em\u003e. \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eDans l’idéal, alors, renoncer à l’immuable, délaisser l’absolu. \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eSe contenter de l’infini. Apprendre à le faire. \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e*\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eNous ferons avec            la corde effilée\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003ede nos cauchemars        Nous enfanterons\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003edes rêves      aux formes de grappins\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003elancés vers le matin     \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093558006091,"sku":"MAUDIRE","price":17.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/6451abd5-c27fcc_f0d52a3b29824f6fa257a9acdcdd5aee_mv2_d_4128_3096_s_4_2.jpg?v=1786369413"}],"url":"https:\/\/lesventerniers.com\/collections\/guillaume-siaudeau.oembed","provider":"Les Venterniers","version":"1.0","type":"link"}