{"title":"Ian Monk","description":null,"products":[{"product_id":"aujourdhui-le-soleil-ian-monk","title":"Aujourd'hui le soleil • Ian Monk","description":"\u003cp\u003eC’est un an de la vie d’un auteur, toujours entre deux trains, de résidence en atelier, d’un collège à un salon du livre. C’est un an dans la vie d’un homme, dans des coins paumés ou dans son appartement parisien. Il offre des scènes de rue, des instantanés aperçus par la fenêtre ou à la terrasse d’un café. Pour lui, le soleil éclaire tantôt un fait minuscule, tantôt l’absence trop éclatante. Et les confidences de l’auteur, a priori sans conséquence, le mettent pourtant à nu, dans sa démarche d’écriture simple, immédiate. Aussi certain que le soleil se lèvera encore demain, l’humour, l’autodérision et sa fameuse petite pointe de cynisme viendront toujours à bout de la mélancolie qui guette, comme de l’implacable réalité sociale.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eÉtats de demi-sommeil, horaires décalés : on songe au temps suspendu d’\u003cem\u003eUn homme qui dort\u003c\/em\u003e de Georges Perec, et à travers quelques lignes japonaises on se souvient de Richard Brautigan.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eAujourd’hui le soleil\u003c\/em\u003e, c’est aussi du performatif, une litanie incantatoire et l’équivalent d’un « que la lumière soit ! »\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557514571,"sku":"SOL","price":17.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/b7cb69ef-c27fcc_e6a09cf45e0b4a46ad30b7e9a52e3582_mv2_d_3648_2736_s_4_2.jpg?v=1786369409"},{"product_id":"cahier-georges-perec-la-disparition-edition-courante","title":"Cahier Georges Perec : La Disparition (édition courante)","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e est certainement le roman le plus connu de Georges Perec et peut-être le moins bien compris. Il doit sa notoriété au défi qu'il relève : écrire plus de trois cents pages sans utiliser la lettre la plus fréquente de l'alphabet, le \u003cem\u003ee\u003c\/em\u003e. S'il est indéniable d'y voir un exploit formel, le roman ne peut cependant y être réduit. Pour preuve, un demi-siècle après sa parution, il continue d'interroger. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eMaxime Decout, Yû Maeyama, Hermes Salceda, Shuichiro Shiotsuka, Jean-Luc Joly, Éric Lavallade, Alison James, Marc Parayre, Gaspard Turin, Matthieu Rémy, Raoul Delemazure offrent le premier ouvrage collectif consacré à \u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIl y est question des multiples lectures, des réseaux intertextuels, de la disparition du politique, du \"roman de l'herméneutique\", du roman policier, de la \"totalité lipogrammatique\" ou encore de son influence dans la littérature de jeunesse. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe livre s'ouvre sur cinquante souvenirs des auteurs de l'Oulipo Marcel Bénabou, Eduardo Berti, Frédéric Forte, Paul Fournel, Hervé Le Tellier, Daniel Levin Becker, Clémentine Mélois et Ian Monk, offerts à l'occasion du cinquantenaire de la publication du roman. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e-----\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIl existe un tirage de tête artisanal de ce volume, fabriqué en de rares occasions et en petites séries (nous contacter pour tout renseignement). \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIllustration de couverture : Étienne Lécroart\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eson \u003ca href=\"http:\/\/e.lecroart.free.fr\/\" target=\"_blank\"\u003esite\u003c\/a\u003e. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eUn livre publié en co-édition avec Le Castor Astral\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eun souvenir en vidéo \u003ca href=\"https:\/\/www.ina.fr\/video\/I09345611\" target=\"_blank\"\u003eici\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557678411,"sku":"CGP13","price":20.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/6db6ebf2-c27fcc_37d707c3905e45fe8661082e143d4ad2_mv2_d_2552_3488_s_4_2.jpg?v=1786369409"},{"product_id":"je-me-souviens-de-la-disparition-loulipo","title":"Je me souviens de La Disparition - l'Oulipo","description":"\u003cp\u003eÀ l'occasion du cinquantenaire de la publication du roman de Georges Perec, les membres l'Oulipo, \u003cstrong\u003eMarcel Bénabou, Eduardo Berti, Frédéric Forte, Paul Fournel, Hervé Le Tellier, Daniel Levin Becker, Clémentine Mélois et Ian Monk\u003c\/strong\u003e, se souviennent de \u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e : de son écriture, de sa découverte, de sa traduction ou de sa première lecture - chacun livre son histoire de \u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e et un hommage complice à l'auteur du plus célèbre des lipogrammes. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eExtraits\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cstrong\u003eMarcel Bénabou\u003c\/strong\u003e - Je me souviens qu’à l’époque où je travaillais régulièrement avec Perec (1966-1968), figurait, au nombre de nos projets littéraires communs – à côté du PALF-LSD, du \u003cem\u003eRoman du XIXe siècle\u003c\/em\u003e et de \u003cem\u003eL’Histoire universelle\u003c\/em\u003e –celui d’écrire un texte expressément destiné à « battre le record du monde du lipogramme ». Notre choix de la lettre à bannir s’était, pour des raisons linguistiques, immédiatement et sans discussion porté sur la voyelle \u003cem\u003ee\u003c\/em\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cstrong\u003ePaul Fournel\u003c\/strong\u003e - Je me souviens qu’un jour que je descendais une rue en pente dans la banlieue de Paris à ses côtés, Georges Perec m’a dit : « Tu vois ce qu’il faut que je fasse pour arriver à écrire. »\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cstrong\u003eHervé Le Tellier\u003c\/strong\u003e - \u003c\/span\u003eJe me souviens avoir pensé, en lisant \u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e pour la première fois, que ce n’était pas si compliqué, puis d’avoir essayé de « faire pareil » et commencé par constater qu’on ne pouvait écrire ni « faire », ni « pareil ». \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cstrong\u003eIan Monk\u003c\/strong\u003e - \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eJe me souviens de ma première lecture de \u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e et de la question que je me suis tout de suite posée : serait-il possible de traduire cette chose en anglais ?\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cstrong\u003eEduardo Berti \u003c\/strong\u003e-\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e Je me souviens que chaque traduction de\u003cem\u003e La Disparition\u003c\/em\u003e a été une aventure et chacun de ses traducteurs une sorte de héros.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cstrong\u003eDaniel Levin Becker\u003c\/strong\u003e -\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e \u003cspan\u003e\u003cspan\u003eJe me souviens de la première fois que j’ai relu \u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e sans dictionnaire, et de mon sentiment qui était en quelque sorte celui de monter sur un vélo sans les petites roues.  \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cstrong\u003eFrédéric Forte\u003c\/strong\u003e -\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e Je me souviens que \u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e comprend cinq parties et vingt-six chapitres, la deuxième partie et le cinquième chapitre étant manquants, et que cette capacité de Perec à définir la structure de son livre à partir d’une simple contrainte littérale m’impressionna tout autant que l’exploit lipogrammatique lui-même.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cstrong\u003eClémentine Mélois\u003c\/strong\u003e -\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e \u003cspan\u003e\u003cspan\u003eJe me souviens que \u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e fut, à vingt ans, ma première rencontre avec une contrainte d’écriture. « Cet écrivain-là a l’air de drôlement s’amuser sérieusement, c’est exactement ça que je voudrais faire. »\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIllustration de couverture : \u003cstrong\u003eÉtienne Lécroart\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003ca href=\"http:\/\/e.lecroart.free.fr\/\" target=\"_blank\"\u003esite\u003c\/a\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eLe texte collectif ici proposé dans un tirage artisanal est aussi une contribution au numéro 13 de la revue les Cahiers Georges Perec, dirigé par Maxime Decout et Yû Maeyama et co-édité par les Venterniers et Le Castor Astral. Il est disponible \u003ca href=\"https:\/\/www.lesventerniers.com\/product-page\/cgp-13-la-disparition-%C3%A9dition-courante\" target=\"_blank\"\u003eici\u003c\/a\u003e. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557776715,"sku":"JMS","price":20.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/f73de0e1-c27fcc_65740d16266648af82c5bc6d51322d4a_mv2_d_4000_3000_s_4_2.jpg?v=1786369410"},{"product_id":"ca-coule-ca-crache-ian-monk-herve-van-de-meulebroeke","title":"ça coule \u0026 ça crache • Ian Monk, Hervé Van de Meulebroeke","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cem\u003eça coule \u0026amp; ça crache\u003c\/em\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ephotographies Hervé Van de Meulebroeke • textes Ian Monk\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e12 photographies. 12 haïkus. 12 poèmes.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eEt si notre expérience du monde pouvait être choisie, singulière, créatrice ? Les photographies, les haïkus et les poèmes qui composent cet ouvrage se situent résolument en marge des normes, qu’elles soient lot d’habitudes ou règles établies, du rapport commun au monde. Une mise à l’écart, souvent condition sine qua non de la création artistique, qui devient le fondement même de la création.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eHervé Van de Meulebroeke et Ian Monk, à ce travers ce travail, tissent un lien nouveau avec leur environnement. Pour revoir ses fréquentations, il faudra abandonner les usages et se livrer au penser, c’est-à-dire à l’imaginer, et au dire, c’est-à-dire au faire. Le cheminement de la pensée n’est pas vain : son vagabondage, s’il laisse place aux images, « visions », qui apparaissent d’elles-mêmes dans le temps de la concentration, fait surtout naître un but et une méthode – ou l’inverse ! Ici, les artistes acceptent les contraintes, volontiers, pour peu qu’ils les aient posées. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eAvant-propos du livre \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIan Monk s’est appuyé pour la première fois sur les photographies d’Hervé Van de Meulebroeke lors d’un atelier d’écriture mené en Angleterre en 2015*.  Considérant que la photographie est une quantité d’espace découpé, elle constitue une invitation à en imaginer le prolongement : le texte devient dès lors le hors-champ de la photographie. Désireux de poursuivre l’exercice, l’auteur demande au photographe de lui confier douze autres créations. Chacune d’entre elles déclenche, par l’attention qu’elle suscite, une pensée qui nourrit la parole poétique. Le déplacement naturel et inéluctable de la concentration fait naître le haïku. Puis le cheminement de la pensée amène le poète à écrire un texte tout ailleurs, sans lien apparent avec la photographie de départ, si ce n’est le haïku contenu dans les douze lignes du poème. L’abandon fonde donc cette double démarche de création : le photographe abandonne progressivement son sujet pour travailler la matière visuelle, le poète le visuel pour la matière verbale. Leur livre interroge le rapport à la réalité : non pas seulement les règles imposées par le contexte culturel (comme les techniques de composition en photographie), mais aussi notre manière de percevoir et de pratiquer le monde, pour créer du mouvement là où tout semble figé.  \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eL'ouvrage\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eUne fois n’est pas coutume, avec ce livre, est fourni un petit d’emploi. En effet, le lecteur livré à lui-même pourrait se sentir démuni face à cet OPNI (objet poétique non identifié)… La couverture, pourtant solidement nouée, n’est pas fixée et les feuillets sont étrangement pliés…\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eC’est que les Venterniers ont également travaillé sous contrainte : les artistes leur ont demandé de donner à lire ce travail de quatre manières : lire uniquement les photographies, auquel cas, c’est un album ; lire uniquement les poèmes, cela devient un recueil ; lire uniquement les haïkus, c’est alors… disons un livre-objet (voir les photos à gauche) ; enfin lire la photographie, le haïku, le poème, dans cet ordre, qui est celui de la création.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eBref, cet ouvrage se dénoue, se découvre, se déploie…\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e*Le texte en question, né d’une résidence organisée par l’association Espace 36 et Tempo Art, à l’occasion des 15 ans de l’association d’art contemporain Espace 36, est disponible auprès de la maison d’édition. La démarche de création opérationnelle dans cet ouvrage trouve ses racines dans la résidence organisée par Espace 36 en 2004 qui avait permis au photographe de mener une recherche esthétique dans le marais audomarois.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093560660299,"sku":"CCCC","price":36.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/c6d5b70c-c27fcc_55928ffe040448f9b986f091040474f2.jpg?v=1786369421"}],"url":"https:\/\/lesventerniers.com\/collections\/ian-monk.oembed","provider":"Les Venterniers","version":"1.0","type":"link"}