{"title":"Nouveautés","description":null,"products":[{"product_id":"le-calendrier-lunaire-de-magali-dulain","title":"Le calendrier lunaire de Magali Dulain","description":"\u003cp\u003eCalendrier lunaire réalisé par Magali Dulain, tirage sur papier Rives tradition ivoire clair à 50 exemplaires signés et numérotés en 2026.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eEmballage et expédition : l'affiche est expédiée à plat, dans une pochette en carton au format A3. Cette grande enveloppe ne rentre pas dans les boîtes aux lettres. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003evoir aussi  toutes les affiches \"les gens\" \u003cu\u003eici\u003c\/u\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093555122507,"sku":null,"price":10.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/CALENDRIER_LUNAIRE_-_SIMUL_FOND_GRIS.jpg?v=1789552755"},{"product_id":"vert-tendre-lucien-fradin","title":"Vert tendre • Lucien Fradin","description":"\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#cf4e9e;\"\u003e\"Maxime a fait un câlin à Simon pour dire merci sans les mots, lui est resté sans bouger, les bras le long du corps, perdu dans cette étreinte. La mère de Maxime a ri : \u003cem\u003eon dirait que mon fils apprécie beaucoup le vôtre\u003c\/em\u003e. Françoise est restée impassible : \u003cem\u003egrand bien lui fasse\u003c\/em\u003e.\"\u003c\/span\u003e\u003cbr\u003eDès l'instant de leur rencontre, sur le chemin de l'école primaire, Maxime et Simon sentent naître un lien particulier. Chacun d'eux grandissant auprès d'un parent toxique, ils décident de s'unir pour résister.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e[EXTRAIT] \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\"C’est un soir d’orage et à cette époque, celle du récit en cours, à cette époque et à la campagne, certains systèmes électriques sont encore bien volatiles, sans prise avec la terre.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eC’est un soir d’orage avant l’an 2000 à la campagne chez Maxime comme chez Simon, et chez leurs mamans aussi qui ont débranché les appareils de valeur.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa télévision est un objet de valeur.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLa foudre de temps en temps est du bon côté des nuages et alors, au lieu de les rétroéclairer comme quand on met une lampe derrière un tissu et qu’il se retrouve nimbé de lumière, elle dessine des grands traits tout blancs, tout bleus, tout violets qui irradient sur le fond gris noir.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLes lumières de la maison sont éteintes aussi, les ampoules ne sont pas un objet de valeur, mais on n’a pas envie de les rempla­cer si elles pètent et on fait tout pour que l’électricité de la foudre ne rentre pas à l’intérieur de chez soi.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eTout le monde connaît l’histoire de la voisine qui est allée se promener une fois sous l’orage, et de l’éclair qui est tombé sur elle. Elle est tombée face contre terre. Morte ? Non. Elle s’est relevée, pour rentrer chez elle. Et surtout pour pouvoir raconter cette aventure à qui voudrait l’entendre. Parfois elle dit être sortie avec un parapluie, parfois sans. L’orage fait oublier les détails.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eIl n’y a pas de paratonnerre dans ce village, c’est la forêt qui en fait office. Personne n’irait s’y promener, un soir comme celui-là.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eQuand le ciel s’illumine, Maxime et Simon, sans se concerter, comptent, chacun à sa fenêtre. Pas trop vite, \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003epour essayer de faire des vraies secondes\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e. Ils comptent jusqu’à ce que le bruit du ton­nerre arrive à leurs oreilles. La lumière et le son ne vont pas à la même vitesse. Ils ont du mal à y croire, mais puisque c’est ainsi, ils comptent, avant de faire le calcul.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#b5b5b5;\"\u003e\u003cem\u003ele nombre de secondes entre la vue et le bruit de l’éclair\u003c\/em\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#b5b5b5;\"\u003e\u003cem\u003emultiplié par trois cent trente-trois mètres\u003c\/em\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#b5b5b5;\"\u003e\u003cem\u003e= la distance qui me sépare de l’orage\u003c\/em\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eSimon l’a appris en cours, Maxime à la météo (qui annonce une vigilance orange) : Le son met environ 3 secondes pour parcourir 1 km. Si, après avoir vu un éclair, le bruit du tonnerre parvient à vos oreilles 9 secondes après, vous pouvez estimer que vous vous trouvez à 3 km de l’orage. Plus le temps qui sépare l’éclair du tonnerre est court, plus vous courez de risques.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eAprès le calcul des secondes multipliées par le nombre de mètres, on peut dire : \u003cem\u003eah, l’orage s’écarte, ou ah, il se rapproche\u003c\/em\u003e. Et il arrive que l’on dise plusieurs fois la première affirmation puis plusieurs fois la seconde.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eC’est un spectacle à haut risque. Qui captive toutes les pensées. Et qui fait de la buée sous le nez collé à la vitre.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eMaxime n’aime pas quand les secondes se comptent sur les doigts d’une seule main, la panique monte, il pense \u003cem\u003eje cours un risque\u003c\/em\u003e. Simon espère de son côté que la foudre entre comme dans les films par la cheminée, se faufile dans le salon et frappe, elle ou lui, peu importe.\"\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093555417419,"sku":"VT","price":22.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/VT_-_CV1_SIMUL_FOND_GRIS.jpg?v=1789553048"},{"product_id":"habiter-la-nuit-melanie-leblanc","title":"habiter la nuit • Mélanie Leblanc","description":"\u003cp\u003e\"La nuit s'installe et je l'habite comme un corps\", écrivait Marguerite Duras. L'habiter, ou la recoudre, la parfumer, l'écouter... À partir des 108 actes qui composent ce recueil, Mélanie Leblanc nous invite à nous emparer de la nuit, seul·e ou à plusieurs. À y faire poème, avec ou au-delà des mots. À résister, par le jeu et la douceur.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093555482955,"sku":"HLN","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/livres_type_anneaux.png?v=1786371269"},{"product_id":"quelle-que-soit-la-saison-ariane-lefauconnier-et-flora-monnin","title":"Quelle que soit la saison • Ariane Lefauconnier et Flora Monnin","description":"\u003cp\u003eLa poétesse amoureuse adresse ses craintes et ses espoirs dans de courts poèmes joliment désabusés. La dessinatrice propose une double narration parallèle autour de personnages s'affairant dans une nature généreuse et colorée.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093555515723,"sku":"QQLS","price":20.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/f0d41a3c-c27fcc_ebba106556bb455f9ae4595d9d17cb5b_mv2.jpg?v=1786369394"},{"product_id":"ca-suffira-merci-thomas-vinau","title":"ça suffira merci • Thomas Vinau","description":"\u003cp\u003eDepuis l’arrivée de Tupac il y a deux ans, Thomas Vinau promène son chien presque chaque jour. Au fil des saisons, ces balades sont devenues des prétextes à observer et écrire. Le poète se place à hauteur de son compagnon. Il lui permet de porter un regard neuf sur son environnement et son quotidien. Cela donne un journal de promenades qui souvent prête à rire et à respirer, parfois à se surprendre ou à contempler. Traverser l'existence à quatre pattes, la truffe dans les nuages, bien accompagné. Au fil des pages, la complicité qui se développe avec l’animal déteint sur le lien au lecteur, avec les chemins de promenades et les poèmes qui jalonnent ce parcours, l'impression de se comprendre mieux.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093555548491,"sku":"CSM","price":18.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/9f574921-c27fcc_3eb879a3cc934eeeaf8fbe1db15a6f4e_mv2.jpg?v=1786369393"}],"url":"https:\/\/lesventerniers.com\/collections\/nouveautes.oembed","provider":"Les Venterniers","version":"1.0","type":"link"}