{"title":"Olivier Barbarant","description":null,"products":[{"product_id":"les-gens-qui-doutent-olivier-barbarant-magali-dulain","title":"les gens qui doutent • Olivier Barbarant • Magali Dulain","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003e“J'aime les gens qui doutent, les gens qui trop écoutent, leur cœur se balancer”\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003e\u003cbr\u003eTout comme Anne-Sylvestre dans son titre homonyme, les gens qui doutent font la lumière sur ces soubresauts du cœur. La poésie d’Olivier Barbarant et les dessins presque inachevés (le doute est permis) de Magali Dulain illustrent cet état d’entre-deux, cette indécision philosophiquement choisie.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093555614027,"sku":"GQDOU","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/51a1e4cd-c27fcc_d0412604da5d4b809062895dab6333ba_mv2.jpg?v=1786369393"},{"product_id":"de-olvidarte-nunca-olivier-barbarant","title":"De olvidarte nunca • Olivier Barbarant","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\"Un soir, tandis que je dînais avec un ami dans un restaurant qu’une fréquentation très assidue interdit de qualifier trop platement d’habituel, j’ai pu connaître un de ces instants éclatants qui remettent l’existence à sa place : un de ces rares et le plus souvent furtifs rappels de ce qu’est la vie sitôt qu’elle est exposée au rayonnement des êtres et des choses, et ainsi à elle-même restituée. Il me faut à présent rédiger l’épopée d’un tel trait de foudre dans la gravière des jours.\"\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cul\u003e\t\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eNote de lecture par Christian Travaux, sur \u003cem\u003e\u003ca href=\"https:\/\/poezibao.typepad.com\/poezibao\/2022\/07\/note-de-lecture-olivier-barbarant-de-olvidarte-nunca-suite-pour-andr%C3%A9-par-christian-travaux.html\" target=\"_blank\"\u003ePoezibao\u003c\/a\u003e\u003c\/em\u003e\u003ci\u003e :\u003c\/i\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\u003cp\u003eQuelle langue pour dire l’amour ? Quels mots pour l’aimé(e), sinon ceux qui, tremblants, posent, sur la voix, un peu de l’émotion des êtres, et des fleurs, et du paysage, face à l’aube, au soleil levant ? L’amour. Non. Plutôt la passion foudroyante, le saisissement hors de soi, lorsque l’on rencontre, soudain, quelqu’un dont on s’éprend, et dont la seule vue nous arrête, nous transporte et nous éblouit. C’est à cela que se risque ici Barbarant, dans un petit livre singulier au titre espagnol : \u003cem\u003eDe Olvidarte nunca (suite pour André)\u003c\/em\u003e. Il y dit, en très peu de textes, l’amour, la rencontre et sa gloire lumineuse, incandescente. Et puis, la tristesse, et la perte. Et la perte.\u003cbr\u003eEt le désespoir.\u003cbr\u003e18 textes. 62 pages. Un ouvrage au format carré, qui s’entrouvre comme un chéquier portefeuille ou comme une boîte, relié, façonné à la main pour garder trace, dans un écrin, d’un amour, d’une passion folle pour un homme, jusqu’à son terme. (...)\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cul\u003e\t\u003cli\u003e\u003cstrong\u003e\"Devenir Barbarant\" par Nicolas Dutent, dans la revue\u003ci\u003e \u003cu\u003e\u003ca href=\"https:\/\/esprit.presse.fr\/actualites\/nicolas-dutent\/le-siecle-et-moi-et-moi-et-moi-44302\" target=\"_blank\"\u003eEsprit\u003c\/a\u003e\u003c\/u\u003e :\u003c\/i\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\u003cp\u003e(...) Barbarant boit la vie, à moins qu’il ne la dévore, avec la soif affolée de ceux dont le destin fut deux fois marqué au fer, par la ferveur et par la condamnation. Une vie sans ce son né de la rencontre entre deux corps, deux êtres, deux sensibilités, quitte à ce que la musique se brise, ne mérite pas d’être vécue : « Ce qui seul a le droit de s’appeler miracle : deux vies d’un seul coup nues l’une devant l’autre, et s’accueillant. » Vivre ne va pas sans ce vertige, cette réplique, une véritable supplique qui sue jusque dans \u003cem\u003eDe olvidarte nunca\u003c\/em\u003e, où l'ode combat l'absence, martyr livré dans un écrin, tant les vers y sont assortis au vase qui les contient.\"\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e(...) « Que faire de ce feu pour rien au creux de nos mains ? », s’étrangle Barbarant dans ses louanges martyrisées d’un certain André, dont le visage est un paysage patiemment arpenté, il déteint sur tout, éteint le reste, divisant le monde « comme l’encre le papier ». « Mais il a fallu que ce feu, ajoute-t-il, \/ Voulant survivre obstinément \/ Trouve à sa flamme un aliment \/ Il ne restait plus que moi-même. » Voilà une vie passée à se blottir contre des riens renversants, à faire mentir la médiocrité, à glorifier l’immensité de l’infime (...)\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eÀ découvrir aussi : à propos d'\u003cu\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.lesventerniers.com\/olivier-barbarant\" target=\"_blank\"\u003eOlivier Barbarant\u003c\/a\u003e\u003c\/u\u003e. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556760907,"sku":"OLVI","price":22.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/4277e12c-c27fcc_72df408fb82541f0b3450e6770ca4953_mv2.jpg?v=1786369400"},{"product_id":"aurelien-paris-poesie-olivier-barbarant","title":"Aurélien, Paris \/ Poésie • Olivier Barbarant","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eAurélien PARIS \/ POÉSIE. Romance d'une ville, poésie du roman\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eQui, un jour, a tenu entre ses mains \u003cem\u003eAurélien\u003c\/em\u003e, l’un des plus célèbres chefs-d’œuvre d’Aragon, ne l’a plus jamais quitté. On se souvient ici que le roman d’amour est aussi une remarquable fresque de l’entre-deux guerres et un dialogue intertextuel d’une grande richesse. Mais dans la lecture offerte par Olivier Barbarant, le roman est avant tout - comme l’avait dit Claudel - poème. L’auteur du présent ouvrage nous invite à porter un regard attentif au statut de Paris : car c’est tel qu’il vit la capitale, intensément, irrésistiblement, que le poète Aragon l’a inscrite dans \u003cem\u003eAurélien\u003c\/em\u003e. Ni décor, ni motif esthétique, le paysage est force fondatrice et chair de l’écriture poétique.  « Si le sang coule dans Paris, si le cœur s’y arrête aussi, si la nuit s’y abat, c’est bien qu’Aurélien fusionne avec la ville, et connaît l’expérience aragonienne de faire de son propre cœur Paris. »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cu\u003eextraits :\u003c\/u\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eJe tiens que le charme, avec toute la saveur éventuellement vénéneuse du terme, de cette grande déambulation mélancolique que l’on effectue à chaque relecture, réside dans les flottements énonciatifs, la fusion qu’ils favorisent avec les consciences, l’affleurement des inconscients, mais aussi dans l’obsédante évocation d’un paysage sans cesse arpenté, comme si le lecteur devait se perdre à son tour dans les bras noirs et glacés de la Seine…\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe corps de Paris est ce que gagne le roman à mesure qu’Aurélien perd Bérénice. Et le rapport à Paris se fait toujours plus intime, toujours plus sensible et profond, à mesure que les amants s’éloignent.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e***\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cu\u003eLe chant de l’artisan\u003c\/u\u003e\u003cbr\u003eLe choix de publier la conférence dans cette collection relève en partie de la mise en lumière d’un artisanat de l’écrivain - sa voix, son savoir-faire, sa matière. Ainsi, Olivier Barbarant décrit notamment ce qui a été nommé la virtuosité d'Aragon : \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\"Il y a chez Aragon un intarissable ruissellement de la parole […]. L’écriture joue constamment entre l’énergie du déferlement, qui paraît capable de jaillir à l’infini, et qu’il casse délibérément à un endroit, par quoi il introduit du collage dans la symphonie, pour faire que cela tienne en se brisant.\" \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLa mise en évidence du travail de construction suscite tout particulièrement notre attention. Mais plutôt que d’architecte, de bâtisseur, ce qu’est nécessairement le romancier, on parlera plus volontiers de compositeur, touchés sans nul doute par le raffinement, lumineux et cruel, la « beauté couturière » dont a parlé Olivier Barbarant. \u003cem\u003eAurélien\u003c\/em\u003e se construit autour de motifs qui constituent des reflets ou contre-points dans le roman. Comme ce tableau de Blaise d’Ambérieux dans la chambre d’Aurélien, précisément commenté, en tant qu’il présente un réalisme naturaliste duquel Aragon s’éloigne majestueusement. Autre exemple, la scène du balcon : la fenêtre d’Aurélien s’ouvre, Paris n’est plus tableau, mais livre. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\"Le coup de génie d’avoir situé Aurélien au cœur de Paris fait que nous sommes à Paris comme dans un cœur, avec le réseau sanguin compliqué de la Seine qui s’y divise. Il permet également la métaphore admirable, mais si justement descriptive et réaliste, par laquelle les édifices de la ville deviennent, vus de loin, des caractères d’imprimerie d’un texte impossible à déchiffrer. Nous nous trouvons à la pliure de ce livre qu’est Paris, ouvert en deux battants de pages dont chacune vont être explorées, […] nous avons bien une construction d’une “vue de Paris” que le roman nous offre, posant le cœur à partir duquel rayonnera le motif urbain.\" \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eProcédés de mise en abîme, mais surtout façon de « faire corps ». D’ailleurs, c’est comme cela que l’artisan Aragon travaille sa matière, Paris. Avec une approche sensorielle et émotionnelle qui participe de la poésie du roman…\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e«“Paris tout autour d’elle, immense, inhospitalier, avec de grandes lueurs roses sur sa gorge grise. Il s’appelait Aurélien.” Incroyable formulation ! Sans doute le décousu de la pensée intérieure permet-il une lecture qui verrait un saut entre les deux phrases : Bérénice d’une part, sur la terrasse où elle se trouve, sentirait la présence de la ville, ambivalente puisque marquée par l’inhospitalité, mais adoucie par l’alliance chatoyante et triste du rose et du gris. »  \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cbr\u003e…mais aussi, comme signalé plus haut, en tant que Paris est ici et toujours chez Aragon, chair de l’écriture poétique. Tandis que la matière de Paris façonne la main qui l’écrit, nous remarquons un travail de création réciproque auquel les éditeurs que nous sommes sont particulièrement sensibles. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eComme à la création d’un rapport particulier entre le dehors et le dedans, l’intime et le monde (réel) qu’Aurélien manifeste. Y est « sous-écrite », selon la formule d’Olivier Barbarant, une poésie de la résistance qui naturellement, et même originellement, se lie au « Chant des Artisans ». \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e***\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe contenu de la conférence ici publiée a ainsi été présenté au théâtre de Douai, à l’ensemble des khâgneux de la récente région Hauts-de-France, et, sur une initiative du Moulin de Villeneuve (maison d’Aragon), à l’hôtel de ville de Paris, à destination des khâgnes de la région Île-de-France. Mais c’est lors d’une soirée au lycée d’État Jean Zay, dans le cadre des conférences organisées en soutien aux élèves résidants, et ouvertes à d’autres, qu’un enregistrement audio a été réalisé par un professeur sur son téléphone portable, à l’insu d’abord de l’orateur, à partir duquel a été établie l’édition qui suit. Comme toute parole vive, cette version est unique, et différente dans sa disposition et son lexique, sinon dans ses orientations générales, des autres prises de parole du conférencier.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eillustration de couverture : Julie Bamelis\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093558661451,"sku":"APP","price":12.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/50b1a2d3-c27fcc_6ba74a22bc964437a0bba765c11811fc_mv2.jpg?v=1786369414"}],"url":"https:\/\/lesventerniers.com\/collections\/olivier-barbarant.oembed","provider":"Les Venterniers","version":"1.0","type":"link"}