{"title":"Oulipo","description":null,"products":[{"product_id":"les-gens-qui-listent-herve-le-tellier-etienne-lecroart","title":"les gens qui listent • Hervé Le Tellier • Étienne Lécroart","description":"\u003cp\u003e- texte par Hervé le Tellier, illustrations par Etienne Lécroart\u003cbr\u003e- part de la liste anecdotique, celle qu’on fait lorsqu’on se rend au supermarché\u003cbr\u003e- va jusqu’à la liste des régimes totalitaires, des espèces en voie de disparition, en passant par la liste noire et la bucket list\u003cbr\u003e- quelles listes ne pourrons-nous jamais lister ?\u003cbr\u003e- vertigineux et humoristique\u003cbr\u003e- à vos listes !\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003ci\u003eDes mêmes auteurs, dans la même collection : \u003ca href=\"https:\/\/www.lesventerniers.com\/product-page\/les-gens-qui-comptent-herv%C3%A9-le-tellier-%C3%A9tienne-l%C3%A9croart\" target=\"_blank\"\u003eles gens qui comptent\u003c\/a\u003e\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003ci\u003eVoir aussi, notre section \u003ca href=\"https:\/\/www.lesventerniers.com\/oulipo\" target=\"_blank\"\u003e\"oulipo\"\u003c\/a\u003e\u003c\/i\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093555581259,"sku":"GQLST","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/982f927d-c27fcc_0c8b397076054ee9988c762b1d9ca4aa_mv2.jpg?v=1786369393"},{"product_id":"perec-et-ses-lieux-cahier-georges-perec-16","title":"Perec et ses Lieux - Cahier Georges Perec 16","description":"\u003cdiv\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eLe livre\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/u\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eDe 1969 à 1975, Georges Perec a travaillé à ce qui fut l’un de ses projets les plus ambitieux : la description, sur place et par le souvenir, de douze lieux parisiens qu’il considérait comme les lieux clefs de son existence passée. Prévu pour durer douze ans, \u003cem\u003eLieux\u003c\/em\u003e était un projet oulipien, régi par des contraintes dont les principales étaient d’écrire deux textes par mois (un\u003cbr\u003eRéel et un Souvenir), dans un ordre prescrit d’avance par une table de permutation construite à partir d’un bicarré latin d’ordre douze.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eSi le projet fut arrêté au bout de six ans et demi, il comprend néanmoins un vaste ensemble de textes, de documents et de photographies, qui resta longtemps dans l’ombre. La publication de \u003cem\u003eLieux\u003c\/em\u003e, en 2022, rendit enfin possible des recherches approfondies sur ce corpus, qui occupe une position centrale dans l’œuvre de Perec. Comment Perec tente-t-il, dans \u003cem\u003eLieux\u003c\/em\u003e, de « loger la mémoire dans l’espace » ? Et comment, dans ce projet, a-t-il pratiqué l’écriture autobiographique et celle du quotidien ?\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe sont là les principaux enjeux des articles réunis dans ce numéro des \u003cem\u003eCahiers Georges Perec\u003c\/em\u003e, qui propose les actes du colloque « Les \u003cem\u003eLieux\u003c\/em\u003e de Georges Perec », tenu à l’Université de Leiden (Pays-Bas) du 24 au 27 janvier 2024.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eAvec des textes de Michel Bertrand, Isabelle Dangy, Raoul Delemazure, Jean-Luc Joly, Eric Lavallade, Atinati Mamatsashvili, Harry Mathews, Dominique Moncond’huy, Manet van Montfrans, Derek Schilling, Annelies Schulte Nordholt, Shuichiro Shiotsuka, Gaspard Turin et Emmanuel Zwenger.\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cu\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eLes contreparties \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/u\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eLe volume 244 de la \u003cem\u003eBibliothèque oulipienne\u003c\/em\u003e. \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eCe très beau texte, en mémoire de Georges Perec, \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eDe la rue Vilin à Ellis Island\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e.\u003cspan\u003e a été écrit par Robert Bober et dit par lui à la librairie Mollat de Bordeaux le 2 décembre 2021. Il est accompagné des photographies dont il parle. (Vol. 244 .; 2024, prix de vente public habituel : 10 €) \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eVotre exemplaire est signé par l'auteur. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003ecouverture de Léa Chevrier\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cul\u003e\n\u003cli\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eDeux reproductions de photographies de Christine Lipinska\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eEn 1976, paraît le coffret \u003cem\u003eLa Clôture\u003c\/em\u003e, en édition originale imprimée à 100 exemplaires, comprenant 16 photographies originales de Christine Lipinska, cosigné par Georges Perec et la photographe. De cet ensemble devenu introuvable, nous vous offrons deux reproductions au format A5. \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eDans son chapitre du \u003cem\u003eCahier Perec\u003c\/em\u003e numéro 16, la directrice de l'ouvrage Annelies Schulte Nordholt met la démarche \u003c\/span\u003e\u003cspan\u003edu binôme Lipinska-Perec en rapport avec différentes traditions de la photographie urbaine. \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\n\u003c\/div\u003e\n\u003cdiv\u003e \u003c\/div\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093555712331,"sku":"CGP16","price":25.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/0948b614-c27fcc_010212f79a114ab2b0c914101bdaddc7_mv2.jpg?v=1786369393"},{"product_id":"sonographies-perecquiennes-cahier-georges-perec-15","title":"Sonographies perecquiennes - Cahier Georges Perec 15","description":"\u003cp\u003ePerec et le son : exploration d’un vaste territoire qui va de pièces radiophoniques à la bande-son de film, en passant par les performances, la poésie sonore, les concerts de Jazz ou la composition d’opéra. \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003eCe cahier regroupe des articles de spécialistes de chacun de ces sujets, ainsi que des témoignages et entretiens de personnes qui ont collaboré à différentes oeuvres. \u003cbr\u003eIl est enrichi de nombreux documents dont beaucoup d’inédits (partitions, notes préparatoires de Perec, graphiques).\u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\n\u003cp\u003e\u003cem\u003eIllustration de couverture\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003eRomain Van de Louw à partir d’une photographie appartenant à Michèle Métail et reproduite dans ce livre, à la fin de son article.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556040011,"sku":"CGP15","price":27.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/e89ede7e-c27fcc_38eb94e377824f5799ef7886d498dc64_mv2.jpg?v=1786369397"},{"product_id":"poemes-typodermiques-camille-bloomfield","title":"Poèmes typodermiques • Camille Bloomfield","description":"\u003cp\u003ePoèmes de \u003cstrong\u003eCamille Bloomfield\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eaccompagnés des photographies de \u003cstrong\u003eNicolas Southon\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u0026amp; précédés d'une préface de \u003cstrong\u003eMichèle Métail\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\"Construit comme un projet de body poetry, au carrefour de l’écrit, du sonore et du visuel, ce livre rend hommage, par poèmes et tatouages, aux signes de ponctuation et de typographie oubliés, mal nommés, réservés à certains métiers ou encore partagés par tous·tes mais de façons différentes. Il parle de leur histoire, de leur forme, de leur usage, mais aussi, en creux, de mon histoire, notamment celle de mon corps.\" C.B.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e***\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« L’originalité des tatouages réside ici dans leur prolongation, dans la suite qu’ils déclenchent, car l’énigme de l’anatomie ponctuée se résout par un retour à l’écrit, au poème. (...) Si les poèmes ne manquent pas d’humour, \u003cbr\u003eils sont aussi rêverie, contemplation, voire revendication. »  MM\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e***\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eUn livre-objet composé de treize cahiers imprimés sur papier olin 120 gr pour les 11 poèmes \u0026amp; autres textes et papier DCP Clairefontaine 210 gr pour les 11 signes et les 11 photographies. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eUn dispositif de pliage et reliure permet aux doubles-pages photographiques de s'étendre complètement et au livre de se redresser pour tenir à la verticale : les trois pages ajourées renforcent l'impression de découvrir une petite exposition portative. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eCouverture en papier Fabriano - Pergamon 160 gr (effet parchemin, translucide, imitant d'anciens rouleaux de parchemin).\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556302155,"sku":"PTYP","price":33.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/7fbe2765-c27fcc_2ab696e8a2574759a7f4621d638ee88b_mv2.jpg?v=1786369396"},{"product_id":"toi-qui-connais-du-monde-paul-fournel","title":"Toi qui connais du monde • Paul Fournel","description":"\u003cp\u003e\u003cspan\u003eDe la Normandie à la Roumanie en passant par le Liban, San Francisco, l’Irlande ou l’Auvergne, c’est un recueil de rencontres avant tout : un pays se révèle par les êtres croisés, toujours inscrits dans une occupation, un geste, un corps.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eChaque étape fait naître une forme qui lui est propre, offrant au lecteur une expérience immersive. En Roumanie, les poèmes en proses nous font rentrer dans les intérieurs des maisons, dans les quotidiens. À San Francisco, le vers se raccourcit pour aiguiser le portrait d’une ville rythmique aux lignes de fuites océaniques, à l’humanité bigarrée, proche ou inquiétante. Les sonnets de Normandie nous immergent dans la folie gouailleuse du Grand Hôtel, au bord de la grisaille respirante de la mer et du ciel.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePaul Fournel déteste le tourisme. Le voyage pour lui est un lieu de travail, toujours. Le touriste voit ce qu’on lui donne à voir ; le travailleur voit… ce qu’il voit. L’authenticité est essentielle. Sur ces terres étrangères, on ne viendra pas superposer nos fantasmes. Et on n’y verra ni absurde ni réalisme magique. Le voyageur, le poète comme le lecteur, se confrontera au très concret du voyage.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLoin de se positionner en simple témoin ou en observateur neutre, le voyageur appartient tout entier à ce qu’il découvre et décrit. Il est présent avec ses baskets, sa blancheur, sa position sociale, parfois dans un rapport d’adéquation et parfois en décalage. On parlerait peut-être aujourd’hui de discours situé. Mais on peut surtout y voir un désir de lucidité pour soi-même et de sincérité vis-à-vis du lecteur.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCe livre a été d’abord publié au Mercure de France en 1997, c’était le premier recueil de poèmes de Paul Fournel. « Ce qui m’intéresse dans la pratique de la poésie, c’est de retrouver une forme de simplicité, de racine de l’écriture poétique : quelque chose qui peut rendre des comptes à la chanson, au mirliton, au populaire, au peuple – vraiment des choses simples. » \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e***\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e« L’écriture de Fournel est une aventure, au sens où elle multiplie les expériences dans la confusion délibérée d’une découverte du réel par les mots et l’étonnement devant l'engendrement du texte par lui-même. (...) Cet ancrage têtu dans l’humain se confond avec l’humour qui caractérise une œuvre foisonnante, quand s’abolissent les frontières entre la liberté et la règle, le sourire et la nostalgie, les dures leçons de l’expérience et les verts paradis de l’enfance. »\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eMichel P. Schmitt, \u003cem\u003eEncyclopedia Universalis\u003c\/em\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e***\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e « L’expérience du voyage en terrain étranger est l’expérience du dynamisme de la signification chez Fournel. C’est à la fois l’impression d’être éloigné des courants linguistiques qui circulent autour de soi – les soi-disant « fautes d’oreilles » et le sentiment de se trouver à l’extérieur des significations les plus banales ; et l’impression d’être baigné dans la pluralité des significations et de leurs constellations possibles. L’expression phatique de tous les jours devient mystérieuse par le processus de défamiliarisation et se transforme jusqu’au rire. »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eRachel Galvin, « Brassage, bilinguisme, stéréoscopie : les voyages américains de Paul Fournel », in \u003cem\u003ePaul Fournel, liberté sous contrainte\u003c\/em\u003e, Camille Bloomfield, Alain Romestaing, Alain Schaffner (éds.), Presses de la Sorbonne Nouvelle.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e***\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#213f92;\"\u003e\u003cem\u003eVoyager c’est cirer l’extérieur de la boule \u003cbr\u003eil n’y a pas de voyage profond\u003cbr\u003edes caresses\u003cbr\u003erien que des caresses \u003cbr\u003edans l’espace violent\u003c\/em\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#213f92;\"\u003e\u003cem\u003eVoyager c’est frotter \u003cbr\u003eméthodiquement la terre \u003cbr\u003epetit pilon du pied \u003cbr\u003emeule du pneu\u003cbr\u003echiffon doux du boyau de soie\u003cbr\u003ede la bicyclette\u003cbr\u003evibration des grands trains\u003cbr\u003esouffle juste des avions\u003cbr\u003esur leurs lignes\u003cbr\u003equi croisent et recroisent\u003cbr\u003eet marquent leurs nœuds de traînées \u003cbr\u003ede caoutchouc noir\u003cbr\u003equi ne rebondit pas \u003cbr\u003evoyager c’est\u003cbr\u003epolir sa boule\u003c\/em\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556957515,"sku":"TOI","price":20.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/c608b677-c27fcc_3669a588a7e548ebaca06cb524910bbe_mv2.jpg?v=1786369400"},{"product_id":"lanomalie-les-gens-qui-comptent-herve-le-tellier","title":"L'Anomalie + Les gens qui comptent • Hervé Le Tellier","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cu\u003eOffre spéciale\u003c\/u\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ePour l'achat de \u003cem\u003eL'Anomalie\u003c\/em\u003e et des \u003cem\u003eGens qui comptent\u003c\/em\u003e, un lot de trois cartes postales offertes ! \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cem\u003eL'Anomalie\u003c\/em\u003e, prix Goncourt 2020\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« Il est une chose admirable qui surpasse toujours la connaissance, l’intelligence, et même le génie, c’est l’incompréhension. » En juin 2021, un événement insensé bouleverse les vies de centaines d’hommes et de femmes, tous passagers d’un vol Paris-New York. Parmi eux : Blake, père de famille respectable et néanmoins tueur à gages ; Slimboy, pop star nigériane, las de vivre dans le mensonge ; Joanna, redoutable avocate rattrapée par ses failles ; ou encore Victor Miesel, écrivain confidentiel soudain devenu culte.\u003cbr\u003eTous croyaient avoir une vie secrète. Nul n’imaginait à quel point c’était vrai.\u003cbr\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cem\u003eLes gens qui comptent\u003c\/em\u003e, un recueil inédit\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« Les gens qui comptent ignorent qu’il a trois genres de personnes : ceux qui savent compter et ceux qui ne savent pas. » Dès l’incipit, Hervé Le Tellier et Étienne Lécroart font appel à notre bon sens. Si l’univers est mathématique, si « tout est nombre », alors le monde semble n’avoir plus de secrets. Pourtant dans cet opuscule à la fois poétique, espiègle et ludique, où les gens sont des énigmes, nos petits calculs revêtent une mystérieuse magie. Des recettes de cuisine à la métaphysique, des mots croisés à la linguistique, en passant par nos manies loufoques, l’écrivain et le dessinateur oulipiens font dialoguer les chiffres et les lettres, le mot et l’image, pour multiplier les pistes de lecture. Avec son habileté, son humour et sa délicatesse, cette œuvre, petite par son format mais vaste par son sujet, saura charmer le plus grand nombre.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557285195,"sku":null,"price":34.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/7407da16-c27fcc_37a17488b6284cbc99f2f8854dbef9ab_mv2.jpg?v=1786369405"},{"product_id":"aujourdhui-le-soleil-ian-monk","title":"Aujourd'hui le soleil • Ian Monk","description":"\u003cp\u003eC’est un an de la vie d’un auteur, toujours entre deux trains, de résidence en atelier, d’un collège à un salon du livre. C’est un an dans la vie d’un homme, dans des coins paumés ou dans son appartement parisien. Il offre des scènes de rue, des instantanés aperçus par la fenêtre ou à la terrasse d’un café. Pour lui, le soleil éclaire tantôt un fait minuscule, tantôt l’absence trop éclatante. Et les confidences de l’auteur, a priori sans conséquence, le mettent pourtant à nu, dans sa démarche d’écriture simple, immédiate. Aussi certain que le soleil se lèvera encore demain, l’humour, l’autodérision et sa fameuse petite pointe de cynisme viendront toujours à bout de la mélancolie qui guette, comme de l’implacable réalité sociale.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eÉtats de demi-sommeil, horaires décalés : on songe au temps suspendu d’\u003cem\u003eUn homme qui dort\u003c\/em\u003e de Georges Perec, et à travers quelques lignes japonaises on se souvient de Richard Brautigan.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eAujourd’hui le soleil\u003c\/em\u003e, c’est aussi du performatif, une litanie incantatoire et l’équivalent d’un « que la lumière soit ! »\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557514571,"sku":"SOL","price":17.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/b7cb69ef-c27fcc_e6a09cf45e0b4a46ad30b7e9a52e3582_mv2_d_3648_2736_s_4_2.jpg?v=1786369409"},{"product_id":"cahier-georges-perec-la-disparition-edition-courante","title":"Cahier Georges Perec : La Disparition (édition courante)","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e est certainement le roman le plus connu de Georges Perec et peut-être le moins bien compris. Il doit sa notoriété au défi qu'il relève : écrire plus de trois cents pages sans utiliser la lettre la plus fréquente de l'alphabet, le \u003cem\u003ee\u003c\/em\u003e. S'il est indéniable d'y voir un exploit formel, le roman ne peut cependant y être réduit. Pour preuve, un demi-siècle après sa parution, il continue d'interroger. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eMaxime Decout, Yû Maeyama, Hermes Salceda, Shuichiro Shiotsuka, Jean-Luc Joly, Éric Lavallade, Alison James, Marc Parayre, Gaspard Turin, Matthieu Rémy, Raoul Delemazure offrent le premier ouvrage collectif consacré à \u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIl y est question des multiples lectures, des réseaux intertextuels, de la disparition du politique, du \"roman de l'herméneutique\", du roman policier, de la \"totalité lipogrammatique\" ou encore de son influence dans la littérature de jeunesse. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe livre s'ouvre sur cinquante souvenirs des auteurs de l'Oulipo Marcel Bénabou, Eduardo Berti, Frédéric Forte, Paul Fournel, Hervé Le Tellier, Daniel Levin Becker, Clémentine Mélois et Ian Monk, offerts à l'occasion du cinquantenaire de la publication du roman. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e-----\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIl existe un tirage de tête artisanal de ce volume, fabriqué en de rares occasions et en petites séries (nous contacter pour tout renseignement). \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIllustration de couverture : Étienne Lécroart\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eson \u003ca href=\"http:\/\/e.lecroart.free.fr\/\" target=\"_blank\"\u003esite\u003c\/a\u003e. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eUn livre publié en co-édition avec Le Castor Astral\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eun souvenir en vidéo \u003ca href=\"https:\/\/www.ina.fr\/video\/I09345611\" target=\"_blank\"\u003eici\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557678411,"sku":"CGP13","price":20.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/6db6ebf2-c27fcc_37d707c3905e45fe8661082e143d4ad2_mv2_d_2552_3488_s_4_2.jpg?v=1786369409"},{"product_id":"les-gens-qui-comptent-herve-le-tellier-etienne-lecroart","title":"les gens qui comptent • hervé le tellier • étienne lécroart","description":"\u003cp\u003e« Les gens qui comptent ignorent qu’il a trois genres de personnes : celles qui savent compter et ceux qui ne savent pas. » Dès l’incipit, Hervé Le Tellier et Étienne Lécroart font appel à notre bon sens. Si l’univers est mathématique, si « tout est nombre », alors le monde semble n’avoir plus de secrets. Pourtant dans cet opuscule à la fois poétique, espiègle et ludique, où les gens sont des énigmes, nos petits calculs revêtent une mystérieuse magie. Des recettes de cuisine à la métaphysique, des mots croisés à la linguistique, en passant par nos manies loufoques, l’écrivain et le dessinateur oulipiens font dialoguer les chiffres et les lettres, le mot et l’image, pour multiplier les pistes de lecture. Avec son habileté, son humour et sa délicatesse, cette œuvre, petite par son format mais vaste par son sujet, saura charmer le plus grand nombre.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557743947,"sku":"GQC","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/ef85afb6-c27fcc_6b98ccf1441c4240a0ad23751c7dbabb_mv2.jpg?v=1786369405"},{"product_id":"je-me-souviens-de-la-disparition-loulipo","title":"Je me souviens de La Disparition - l'Oulipo","description":"\u003cp\u003eÀ l'occasion du cinquantenaire de la publication du roman de Georges Perec, les membres l'Oulipo, \u003cstrong\u003eMarcel Bénabou, Eduardo Berti, Frédéric Forte, Paul Fournel, Hervé Le Tellier, Daniel Levin Becker, Clémentine Mélois et Ian Monk\u003c\/strong\u003e, se souviennent de \u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e : de son écriture, de sa découverte, de sa traduction ou de sa première lecture - chacun livre son histoire de \u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e et un hommage complice à l'auteur du plus célèbre des lipogrammes. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eExtraits\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cstrong\u003eMarcel Bénabou\u003c\/strong\u003e - Je me souviens qu’à l’époque où je travaillais régulièrement avec Perec (1966-1968), figurait, au nombre de nos projets littéraires communs – à côté du PALF-LSD, du \u003cem\u003eRoman du XIXe siècle\u003c\/em\u003e et de \u003cem\u003eL’Histoire universelle\u003c\/em\u003e –celui d’écrire un texte expressément destiné à « battre le record du monde du lipogramme ». Notre choix de la lettre à bannir s’était, pour des raisons linguistiques, immédiatement et sans discussion porté sur la voyelle \u003cem\u003ee\u003c\/em\u003e.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cstrong\u003ePaul Fournel\u003c\/strong\u003e - Je me souviens qu’un jour que je descendais une rue en pente dans la banlieue de Paris à ses côtés, Georges Perec m’a dit : « Tu vois ce qu’il faut que je fasse pour arriver à écrire. »\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cstrong\u003eHervé Le Tellier\u003c\/strong\u003e - \u003c\/span\u003eJe me souviens avoir pensé, en lisant \u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e pour la première fois, que ce n’était pas si compliqué, puis d’avoir essayé de « faire pareil » et commencé par constater qu’on ne pouvait écrire ni « faire », ni « pareil ». \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cstrong\u003eIan Monk\u003c\/strong\u003e - \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eJe me souviens de ma première lecture de \u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e et de la question que je me suis tout de suite posée : serait-il possible de traduire cette chose en anglais ?\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cstrong\u003eEduardo Berti \u003c\/strong\u003e-\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e Je me souviens que chaque traduction de\u003cem\u003e La Disparition\u003c\/em\u003e a été une aventure et chacun de ses traducteurs une sorte de héros.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cstrong\u003eDaniel Levin Becker\u003c\/strong\u003e -\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e \u003cspan\u003e\u003cspan\u003eJe me souviens de la première fois que j’ai relu \u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e sans dictionnaire, et de mon sentiment qui était en quelque sorte celui de monter sur un vélo sans les petites roues.  \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cstrong\u003eFrédéric Forte\u003c\/strong\u003e -\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e Je me souviens que \u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e comprend cinq parties et vingt-six chapitres, la deuxième partie et le cinquième chapitre étant manquants, et que cette capacité de Perec à définir la structure de son livre à partir d’une simple contrainte littérale m’impressionna tout autant que l’exploit lipogrammatique lui-même.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cstrong\u003eClémentine Mélois\u003c\/strong\u003e -\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e \u003cspan\u003e\u003cspan\u003eJe me souviens que \u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e fut, à vingt ans, ma première rencontre avec une contrainte d’écriture. « Cet écrivain-là a l’air de drôlement s’amuser sérieusement, c’est exactement ça que je voudrais faire. »\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIllustration de couverture : \u003cstrong\u003eÉtienne Lécroart\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003ca href=\"http:\/\/e.lecroart.free.fr\/\" target=\"_blank\"\u003esite\u003c\/a\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eLe texte collectif ici proposé dans un tirage artisanal est aussi une contribution au numéro 13 de la revue les Cahiers Georges Perec, dirigé par Maxime Decout et Yû Maeyama et co-édité par les Venterniers et Le Castor Astral. Il est disponible \u003ca href=\"https:\/\/www.lesventerniers.com\/product-page\/cgp-13-la-disparition-%C3%A9dition-courante\" target=\"_blank\"\u003eici\u003c\/a\u003e. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557776715,"sku":"JMS","price":20.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/f73de0e1-c27fcc_65740d16266648af82c5bc6d51322d4a_mv2_d_4000_3000_s_4_2.jpg?v=1786369410"},{"product_id":"cahier-georges-perec-la-disparition-tirage-de-tete","title":"Cahier Georges Perec : La Disparition (tirage de tête)","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eCet ouvrage appartient au tirage de tête façonné spécialement pour la sortie du numéro 13 des Cahiers Georges Perec. Il existe une édition courante disponible sur \u003ca href=\"https:\/\/www.lesventerniers.com\/product-page\/cgp-13-la-disparition-%C3%A9dition-courante\" target=\"_blank\"\u003ece site\u003c\/a\u003e et en librairie. Cette édition artisanale est fabriquée à l'occasion d'événements particuliers ou sur commande (nous contacter). \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e est certainement le roman le plus connu de Georges Perec et peut-être le moins bien compris. Il doit sa notoriété au défi qu'il relève : écrire plus de trois cents pages sans utiliser la lettre la plus fréquente de l'alphabet, le \u003cem\u003ee\u003c\/em\u003e. S'il est indéniable d'y voir un exploit formel, le roman ne peut cependant y être réduit. Pour preuve, un demi-siècle après sa parution, il continue d'interroger. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eMaxime Decout, Yû Maeyama, Hermes Salceda, Shuichiro Shiotsuka, Jean-Luc Joly, Éric Lavallade, Alison James, Marc Parayre, Gaspard Turin, Matthieu Rémy, Raoul Delemazure offrent le premier ouvrage collectif consacré à \u003cem\u003eLa Disparition\u003c\/em\u003e. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIl y est question des multiples lectures, des réseaux intertextuels, de la disparition du politique, du \"roman de l'herméneutique\", du roman policier, de la \"totalité lipogrammatique\" ou encore de son influence dans la littérature de jeunesse. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe livre s'ouvre sur cinquante souvenirs des auteurs de l'Oulipo Marcel Bénabou, Eduardo Berti, Frédéric Forte, Paul Fournel, Hervé Le Tellier, Daniel Levin Becker, Clémentine Mélois et Ian Monk, offerts à l'occasion du cinquantenaire de la publication du roman. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e----\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIllustration de couverture : Étienne Lécroart\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eson \u003ca href=\"http:\/\/e.lecroart.free.fr\/\" target=\"_blank\"\u003esite\u003c\/a\u003e. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eUn livre publié en co-édition avec Le Castor Astral\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eun souvenir en vidéo \u003ca href=\"https:\/\/www.ina.fr\/video\/I09345611\" target=\"_blank\"\u003eici\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557645643,"sku":"CGP13-2","price":37.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/2f7bcddb-c27fcc_1d425ef2489a47c6b2090c1b52507341_mv2_d_4128_3096_s_4_2.jpg?v=1786369409"},{"product_id":"poemes-de-baby-foot-eduardo-berti","title":"Poèmes de baby-foot • Eduardo Berti","description":"\u003cp\u003eObjet magique de l’enfance pour les uns, véritable institution pour les autres, le babyfoot traverse le temps en suscitant toujours un fervent enthousiasme. Ce livre, qu’il s’attache à l’imaginaire qui se déploie autour de la partie, aux situations coquaces ou aux existences énigmatiques de ces petits joueurs de bois, lui rend un hommage ému et complice.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIci le jeu est tout particulièrement propice à la création : le dispositif du babyfoot encadre l’écriture du recueil. Eduardo Berti prend la composition des équipes comme contrainte, met en dialogue ses poèmes et entraîne son lecteur au plein coeur d’une partie.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe travail graphique des Monobloque (Dorothée Billard et Clemens Helmke), par des photographies et des dessins accompagne et illustre la démarche littéraire : ils ont placé une mine aux pieds de chaque joueur, leur donnant ainsi la possibilité d’inscrire le temps d’un match leur histoire.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eEn collaboration avec La Marelle et en lien avec l’exposition\u003cbr\u003eInventaire d’inventions (inventées) - FRAC Marseille 02\/12\/17-18\/02\/18\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557875019,"sku":"BBF","price":19.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/9022bd85-c27fcc_6c662d1c654f4bae9e6243b6ed5dab6f_mv2.jpg?v=1786369408"},{"product_id":"ca-coule-ca-crache-ian-monk-herve-van-de-meulebroeke","title":"ça coule \u0026 ça crache • Ian Monk, Hervé Van de Meulebroeke","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cem\u003eça coule \u0026amp; ça crache\u003c\/em\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ephotographies Hervé Van de Meulebroeke • textes Ian Monk\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e12 photographies. 12 haïkus. 12 poèmes.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eEt si notre expérience du monde pouvait être choisie, singulière, créatrice ? Les photographies, les haïkus et les poèmes qui composent cet ouvrage se situent résolument en marge des normes, qu’elles soient lot d’habitudes ou règles établies, du rapport commun au monde. Une mise à l’écart, souvent condition sine qua non de la création artistique, qui devient le fondement même de la création.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eHervé Van de Meulebroeke et Ian Monk, à ce travers ce travail, tissent un lien nouveau avec leur environnement. Pour revoir ses fréquentations, il faudra abandonner les usages et se livrer au penser, c’est-à-dire à l’imaginer, et au dire, c’est-à-dire au faire. Le cheminement de la pensée n’est pas vain : son vagabondage, s’il laisse place aux images, « visions », qui apparaissent d’elles-mêmes dans le temps de la concentration, fait surtout naître un but et une méthode – ou l’inverse ! Ici, les artistes acceptent les contraintes, volontiers, pour peu qu’ils les aient posées. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eAvant-propos du livre \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIan Monk s’est appuyé pour la première fois sur les photographies d’Hervé Van de Meulebroeke lors d’un atelier d’écriture mené en Angleterre en 2015*.  Considérant que la photographie est une quantité d’espace découpé, elle constitue une invitation à en imaginer le prolongement : le texte devient dès lors le hors-champ de la photographie. Désireux de poursuivre l’exercice, l’auteur demande au photographe de lui confier douze autres créations. Chacune d’entre elles déclenche, par l’attention qu’elle suscite, une pensée qui nourrit la parole poétique. Le déplacement naturel et inéluctable de la concentration fait naître le haïku. Puis le cheminement de la pensée amène le poète à écrire un texte tout ailleurs, sans lien apparent avec la photographie de départ, si ce n’est le haïku contenu dans les douze lignes du poème. L’abandon fonde donc cette double démarche de création : le photographe abandonne progressivement son sujet pour travailler la matière visuelle, le poète le visuel pour la matière verbale. Leur livre interroge le rapport à la réalité : non pas seulement les règles imposées par le contexte culturel (comme les techniques de composition en photographie), mais aussi notre manière de percevoir et de pratiquer le monde, pour créer du mouvement là où tout semble figé.  \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eL'ouvrage\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eUne fois n’est pas coutume, avec ce livre, est fourni un petit d’emploi. En effet, le lecteur livré à lui-même pourrait se sentir démuni face à cet OPNI (objet poétique non identifié)… La couverture, pourtant solidement nouée, n’est pas fixée et les feuillets sont étrangement pliés…\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eC’est que les Venterniers ont également travaillé sous contrainte : les artistes leur ont demandé de donner à lire ce travail de quatre manières : lire uniquement les photographies, auquel cas, c’est un album ; lire uniquement les poèmes, cela devient un recueil ; lire uniquement les haïkus, c’est alors… disons un livre-objet (voir les photos à gauche) ; enfin lire la photographie, le haïku, le poème, dans cet ordre, qui est celui de la création.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eBref, cet ouvrage se dénoue, se découvre, se déploie…\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e*Le texte en question, né d’une résidence organisée par l’association Espace 36 et Tempo Art, à l’occasion des 15 ans de l’association d’art contemporain Espace 36, est disponible auprès de la maison d’édition. La démarche de création opérationnelle dans cet ouvrage trouve ses racines dans la résidence organisée par Espace 36 en 2004 qui avait permis au photographe de mener une recherche esthétique dans le marais audomarois.\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093560660299,"sku":"CCCC","price":36.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/c6d5b70c-c27fcc_55928ffe040448f9b986f091040474f2.jpg?v=1786369421"}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/collections\/PHOTOS_-_SOUVENIRS_6.jpg?v=1789034059","url":"https:\/\/lesventerniers.com\/collections\/oulipo.oembed","provider":"Les Venterniers","version":"1.0","type":"link"}