{"title":"Poésie \u0026 société","description":null,"products":[{"product_id":"habiter-la-nuit-melanie-leblanc","title":"habiter la nuit • Mélanie Leblanc","description":"\u003cp\u003e\"La nuit s'installe et je l'habite comme un corps\", écrivait Marguerite Duras. L'habiter, ou la recoudre, la parfumer, l'écouter... À partir des 108 actes qui composent ce recueil, Mélanie Leblanc nous invite à nous emparer de la nuit, seul·e ou à plusieurs. À y faire poème, avec ou au-delà des mots. À résister, par le jeu et la douceur.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093555482955,"sku":"HLN","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/HLN_-_CV1_SIMUL_FOND_GRIS.jpg?v=1789559010"},{"product_id":"ca-suffira-merci-thomas-vinau","title":"ça suffira merci • Thomas Vinau","description":"\u003cp\u003eDepuis l’arrivée de Tupac il y a deux ans, Thomas Vinau promène son chien presque chaque jour. Au fil des saisons, ces balades sont devenues des prétextes à observer et écrire. Le poète se place à hauteur de son compagnon. Il lui permet de porter un regard neuf sur son environnement et son quotidien. Cela donne un journal de promenades qui souvent prête à rire et à respirer, parfois à se surprendre ou à contempler. Traverser l'existence à quatre pattes, la truffe dans les nuages, bien accompagné. Au fil des pages, la complicité qui se développe avec l’animal déteint sur le lien au lecteur, avec les chemins de promenades et les poèmes qui jalonnent ce parcours, l'impression de se comprendre mieux.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093555548491,"sku":"CSM","price":18.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/9f574921-c27fcc_3eb879a3cc934eeeaf8fbe1db15a6f4e_mv2.jpg?v=1786369393"},{"product_id":"les-gens-qui-rougissent-dominique-brisson-loan-nguyen-thanh-lan","title":"Les gens qui rougissent • Dominique Brisson • Loan Nguyen Thanh Lan","description":"\u003cp\u003eLes gens qui rougissent aborde avec sensibilité et légèreté cette expérience du\u003cbr\u003erougissement, souvent vécue comme une tare. Avec l’objectif de réparer par la poésie, le texte de Dominique Brisson ouvre le dialogue sur ce sujet trop peu abordé. Les illustrations de Loan Nguyen Thanh Lan, où on découvre un personnage transformé par son rougissement, complètent ce titre avec un traitement graphique à l’aquarelle rouge qui parlera autant aux plus jeunes qu’à un public adulte.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093555646795,"sku":"GQROU","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/dec4c86e-c27fcc_d871f7be7cf64071a0936ec71b0f5978_mv2.jpg?v=1786369392"},{"product_id":"notes-maraicheres-sophie-brokmann","title":"Notes maraîchères • Sophie Brokmann","description":"\u003cp\u003eSophie Brokmann, devenue ouvrière agricole, découvre une nouvelle manière d’être au monde avec des gestes précis, des outils patinés, le rythme des saisons... Ses « notes », poèmes et photographies, documentent cette transformation, racontent comment le travail de la terre façonne autant le paysage que l’être. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cbr\u003e\u003cem\u003e« Si on dit ensauvagée pour dire qu’on est à la sauvage\u003cbr\u003ealors on dit enfermée pour dire qu’on est à la ferme\u003cbr\u003eje me suis enfermée pour m’ouvrir au vivant. »\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093555745099,"sku":"NOMA","price":19.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/f5d755f2-c27fcc_362b8aced26e4975a5d69c131b8f27af_mv2.jpg?v=1786369393"},{"product_id":"les-gens-qui-lisent-clementine-beauvais-jeremie-luciani","title":"Les gens qui lisent • Clémentine Beauvais • Jérémie Luciani","description":"\u003cp\u003eUn hommage drôle, sensible et complice, en mots et en dessins.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e                             \u003cspan style=\"color:#ce5028;\"\u003e\u0026gt;\u0026gt;\u0026gt; découvrir toute \u003c\/span\u003e\u003cu\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.lesventerniers.com\/lesgens\" target=\"_blank\"\u003e\u003cspan style=\"color:#ce5028;\"\u003ela collection \"les gens\"\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/u\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093555908939,"sku":"GQLI","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/a8f94a28-c27fcc_23d525f099b14d4e839e0843ae71fda1_mv2.jpg?v=1786369393"},{"product_id":"des-poules-et-des-hommes-thomas-vinau-jeremie-luciani","title":"Des poules et des hommes • Thomas Vinau • Jérémie Luciani","description":"\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cfont face=\"HelveticaNeueW01-65Medi, HelveticaNeueW02-65Medi, HelveticaNeueW10-65Medi, sans-serif\"\u003e\u003cb\u003eLe renard a eu son roman\u003c\/b\u003e\u003c\/font\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cfont face=\"HelveticaNeueW01-65Medi, HelveticaNeueW02-65Medi, HelveticaNeueW10-65Medi, sans-serif\"\u003e\u003cb\u003ele corbeau sa fable\u003c\/b\u003e\u003c\/font\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cfont face=\"HelveticaNeueW01-65Medi, HelveticaNeueW02-65Medi, HelveticaNeueW10-65Medi, sans-serif\"\u003e\u003cb\u003ele chat son paradoxe\u003c\/b\u003e\u003c\/font\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cfont face=\"HelveticaNeueW01-65Medi, HelveticaNeueW02-65Medi, HelveticaNeueW10-65Medi, sans-serif\"\u003e\u003cb\u003ele dragon sa légende \u003c\/b\u003e\u003c\/font\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cfont face=\"HelveticaNeueW01-65Medi, HelveticaNeueW02-65Medi, HelveticaNeueW10-65Medi, sans-serif\"\u003e\u003cb\u003ela poule n'aura\u003c\/b\u003e\u003c\/font\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cfont face=\"HelveticaNeueW01-65Medi, HelveticaNeueW02-65Medi, HelveticaNeueW10-65Medi, sans-serif\"\u003e\u003cb\u003eque ces petits poèmes\u003c\/b\u003e\u003c\/font\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cfont face=\"HelveticaNeueW01-65Medi, HelveticaNeueW02-65Medi, HelveticaNeueW10-65Medi, sans-serif\"\u003e\u003cb\u003edrôles et grotesques \u003c\/b\u003e\u003c\/font\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cfont face=\"HelveticaNeueW01-65Medi, HelveticaNeueW02-65Medi, HelveticaNeueW10-65Medi, sans-serif\"\u003e\u003cb\u003epitoyables\u003c\/b\u003e\u003c\/font\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cfont face=\"HelveticaNeueW01-65Medi, HelveticaNeueW02-65Medi, HelveticaNeueW10-65Medi, sans-serif\"\u003e\u003cb\u003eattendrissantss\u003c\/b\u003e\u003c\/font\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cfont face=\"HelveticaNeueW01-65Medi, HelveticaNeueW02-65Medi, HelveticaNeueW10-65Medi, sans-serif\"\u003e\u003cb\u003esales et salés \u003c\/b\u003e\u003c\/font\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cfont face=\"HelveticaNeueW01-65Medi, HelveticaNeueW02-65Medi, HelveticaNeueW10-65Medi, sans-serif\"\u003e\u003cb\u003edoucement tordues\u003c\/b\u003e\u003c\/font\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cfont face=\"HelveticaNeueW01-65Medi, HelveticaNeueW02-65Medi, HelveticaNeueW10-65Medi, sans-serif\"\u003e\u003cb\u003edoucement perdus\u003c\/b\u003e\u003c\/font\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cfont face=\"HelveticaNeueW01-65Medi, HelveticaNeueW02-65Medi, HelveticaNeueW10-65Medi, sans-serif\"\u003e\u003cb\u003evoués à la perte\u003c\/b\u003e\u003c\/font\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cfont face=\"HelveticaNeueW01-65Medi, HelveticaNeueW02-65Medi, HelveticaNeueW10-65Medi, sans-serif\"\u003e\u003cb\u003erôtiies d'avance\u003c\/b\u003e\u003c\/font\u003e\u003cbr\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eImaginez un poète qui, un beau matin, commence à voir des poules partout, dans chaque coin de rue, derrière chaque buisson, perchées sur chaque toit. Mais loin d'être une simple lubie, cette obsession pour les gallinacés devient le fil conducteur d'un véritable éloge à leur égard. Car au-delà de leur apparence commune, les poules révèlent à travers les vers de ce recueil une noblesse particulière, une sagesse insoupçonnée enfouie sous leurs plumes.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eDix ans après avoir écrit\u003cem\u003e Les ailes grises\u003c\/em\u003e, journal qui relate l’invasion progressive de la planète par des volatiles, Thomas Vinau nous livre un second livre, nous invitant à redécouvrir le monde à travers le regard émerveillé qu'il porte sur ces animaux familiers. Chaque poème est une dose de sensibilité, où l'absurde côtoie la vérité avec finesse.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eDrôle et profondément humain, \u003cem\u003eDes poules et des hommes\u003c\/em\u003e est bien plus qu'un simple recueil, c'est une ode à la nature et à la poésie qui se cache dans les détails les plus simples de notre quotidien. \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093555974475,"sku":"DPDH","price":20.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/b0e1aa27-56e567_769f5eaf155b42b59ba5c21e9ac887f6_mv2.png?v=1786369392"},{"product_id":"pour-prendre-feu-maxence-amiel","title":"pour prendre feu • Maxence Amiel","description":"\u003cp\u003eParution : 29 mars 2024\u003c\/p\u003e\u003cp\u003epréface de \u003ca href=\"https:\/\/www.lesventerniers.com\/melanie-leblanc\" target=\"_blank\"\u003eMélanie Leblanc\u003c\/a\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556105547,"sku":"PPF","price":17.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/7a50179d-c27fcc_94ee40d83c1d4d658f6ef25f847001d8_mv2.jpg?v=1786369393"},{"product_id":"a-fleur-deau-jacques-jouet","title":"À fleur d'eau • Jacques Jouet","description":"\u003cp\u003eJacques Jouet est, entre autres, poète, romancier, nouvelliste et membre de l'Oulipo. Ces dernières années, il a sillonné la France avec l'association Travail \u0026amp; Culture et écrit près de trois cents poèmes-portraits des professionnel. les rencontré. es sur les Voies Navigables.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eDans ce livre, \u003cstrong\u003e\u003cem\u003eA fleur d'eau\u003c\/em\u003e\u003c\/strong\u003e, il fait dialoguer les \"Voix des gens de la voie d'eau\" . Des bribes de quotidien, des parcours de vie, un lexique particulier, une certaine relation au paysage, au temps, aux gestes.\u003cbr\u003eOn découvre aussi les enjeux liés à ces métiers - l'impératif de rentabilité, la transmission des savoir-faire, la mémoire géographique...\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eÀ la suite, \"Mariniers \u0026amp; Eclusiers\" , poème pantoum, offre de progresser lentement et par répétitions sur un fleuve canalisé, l'Escaut, et d'observer ce qui s'y passe.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e--- Livre broché\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eune coédition avec l'association Travail et Culture \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003egraphisme : \u003cstrong\u003eCandice Gras. \u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556171083,"sku":"AFL","price":11.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/353c6552-c27fcc_07e91443b26942aaa0ea611adf7be6dd_mv2.jpg?v=1786369397"},{"product_id":"poemes-typodermiques-camille-bloomfield","title":"Poèmes typodermiques • Camille Bloomfield","description":"\u003cp\u003ePoèmes de \u003cstrong\u003eCamille Bloomfield\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eaccompagnés des photographies de \u003cstrong\u003eNicolas Southon\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u0026amp; précédés d'une préface de \u003cstrong\u003eMichèle Métail\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\"Construit comme un projet de body poetry, au carrefour de l’écrit, du sonore et du visuel, ce livre rend hommage, par poèmes et tatouages, aux signes de ponctuation et de typographie oubliés, mal nommés, réservés à certains métiers ou encore partagés par tous·tes mais de façons différentes. Il parle de leur histoire, de leur forme, de leur usage, mais aussi, en creux, de mon histoire, notamment celle de mon corps.\" C.B.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e***\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« L’originalité des tatouages réside ici dans leur prolongation, dans la suite qu’ils déclenchent, car l’énigme de l’anatomie ponctuée se résout par un retour à l’écrit, au poème. (...) Si les poèmes ne manquent pas d’humour, \u003cbr\u003eils sont aussi rêverie, contemplation, voire revendication. »  MM\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e***\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eUn livre-objet composé de treize cahiers imprimés sur papier olin 120 gr pour les 11 poèmes \u0026amp; autres textes et papier DCP Clairefontaine 210 gr pour les 11 signes et les 11 photographies. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eUn dispositif de pliage et reliure permet aux doubles-pages photographiques de s'étendre complètement et au livre de se redresser pour tenir à la verticale : les trois pages ajourées renforcent l'impression de découvrir une petite exposition portative. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eCouverture en papier Fabriano - Pergamon 160 gr (effet parchemin, translucide, imitant d'anciens rouleaux de parchemin).\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556302155,"sku":"PTYP","price":33.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/7fbe2765-c27fcc_2ab696e8a2574759a7f4621d638ee88b_mv2.jpg?v=1786369396"},{"product_id":"jen-ai-vu-pierre-soletti","title":"J'en ai vu • Pierre Soletti","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e« j’en ai vu dont l’essentiel tenait dans une valise \u003cbr\u003ej’en ai vu prendre des photos \u003cbr\u003ej’en ai vu qui ne savaient pas quoi dire \u003cbr\u003ej’en ai vu se serrer pour avoir chaud\u003cbr\u003ej’en ai vu qui attendaient un poème\u003cbr\u003ej’en ai vu s’emballer un peu vite »\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIci l'écrivain se place en observateur de la nature humaine, avec comme point de départ l'idée d'\"attente\".\u003cbr\u003eIl livre une longue file de micropoèmes anaphoriques qui présente la multiplicité des formes qu'elle peut prendre, nos impatiences, nos lassitudes, nos espoirs, nos ridicules et nos grandes aspirations. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cbr\u003eLes Venterniers proposent autour de ce texte une édition minimaliste, ultra légère et spontanée. Sur un leporello (papier plié) d'un mètre de long, les vers prennent place selon un jeu typographique qui, tout en valorisant la dimension hétéroclite, produit des mises en échos entre les différents micropoèmes.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556334923,"sku":"JVU","price":7.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/a2fbf98d-c27fcc_12d15fbe7f6f4c05b93e1315b0aed370_mv2.jpg?v=1786369396"},{"product_id":"je-taime-cest-decide-pierre-soletti","title":"Je t'aime c'est décidé • Pierre Soletti","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\"...je t’aime de stupeur \u0026amp; d’éboulis je t’aime d’étonnements je t’aime la chair \u0026amp; les séquelles je t’aime entier je t’aime entière je t’aime humanité qui s’essouffle je t’aime de rester sur ta chaise je t’aime quand tu te lèveras...\"\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eÀ travers son long poème, \u003cem\u003eJe t'aime c'est décidé\u003c\/em\u003e, Pierre Soletti offre ce qui devrait être le seul chant de guerre possible : une déclaration d'amour.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe poème est construit à partir d'une essentielle symploque (une combinaison de l’anaphore et de l’épiphore): \"Je t'aime\", dès lors début et fin de toute chose, \"de toute part, de toute époque et de tout lieu\".\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLes Venterniers ont composé autour de ce texte manifeste un livre-objet décliné en grand format (une affiche à exposer au grand jour) et en plus petits (un lot de cartes à faire circuler en secret). Le tout fait l'objet d'un travail typographique et chromatique et se trouve rassemblé dans un étui façonné à l'aide d'une technique d'origami.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556465995,"sku":"JTM","price":15.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/efa4d4be-c27fcc_2231a89fd378424c8bcacb0fd390787c_mv2.jpg?v=1786369396"},{"product_id":"les-gens-qui-likent-guillaume-meurice-laurene-boglio","title":"Les gens qui likent • Guillaume Meurice • Laurène Boglio","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eLiker \u003c\/em\u003e[lajke] - (vb) Signifier son soutien, son appréciation ou son approbation d’un contenu internet par un clic sur un bouton, le plus souvent en forme de pouce levé ou de cœur. Action individuelle \u003cbr\u003emais qui peut produire un mouvement de masse. syn.  \u003cem\u003eplussoyer\u003c\/em\u003e, rare : \u003cem\u003epoucer\u003c\/em\u003e.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e•••\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003e\u003cstrong\u003eTextes de Guillaume Meurice\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003e\u003cstrong\u003eDessins de Laurène Boglio\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cu\u003e\u003cem\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003e\u003cstrong\u003eSortie en librairie le 7 octobre 2022\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/u\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003eL'auteur de ce recueil reverse le montant de ses droits à Emmaüs Connect, una association qui lutte contre la précarité numérique. \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e•••\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa collection \"les gens connectés \"\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\"Chaque titre, dans l’échange qui naît entre le texte et l’image, explore les différentes facettes d’un mot nouvellement répandu dans l’usage, et le phénomène qu’il désigne. L’ensemble propose le versant poétique et léger des nombreux essais parus ces dernières années sur les nouvelles formes de la rencontre amoureuse et de la sociabilité numérique.\"\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556433227,"sku":"GC-LIKENT","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/04b0ce62-c27fcc_e8a448aeca3a480ebbcfc454129b6cd6_mv2.jpg?v=1786369396"},{"product_id":"les-gens-qui-stalkent-amedine-sedes","title":"Les gens qui stalkent • Amédine Sèdes","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eStalker\u003c\/em\u003e [stɔːk] - (vb) de l’angl. to stalk. Traquer, guetter, épier ou harceler. par ext. dans le domaine numérique, fait de chercher toutes les traces \u003cbr\u003elaissées par une personne sur la Toile. L’intention peut être joliment curieuse ou dangereusement obsessionnelle.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e•••\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003e\u003cstrong\u003eTextes et dessins d'Amédine Sèdes\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cu\u003e\u003cem\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003e\u003cstrong\u003eSortie en librairie le 7 octobre 2022\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/u\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e•••\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa collection \"les gens connectés \"\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\"Chaque titre, dans l’échange qui naît entre le texte et l’image, explore les différentes facettes d’un mot nouvellement répandu dans l’usage, et le phénomène qu’il désigne. L’ensemble propose le versant poétique et léger des nombreux essais parus ces dernières années sur les nouvelles formes de la rencontre amoureuse et de la sociabilité numérique.\"\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556498763,"sku":"GC-STALKENT","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/b45eb761-c27fcc_952aab5511c14e85bfaddff749df34db_mv2.jpg?v=1786369400"},{"product_id":"les-gens-qui-matchent-caroline-langlois-laura-penez","title":"Les gens qui matchent • Caroline Langlois • Laura Penez","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eMatcher\u003c\/em\u003e [matche] - (vb) empl. intr. S’accorder, s’assortir. Sur les applications de rencontre, se produit lorsque deux personnes se donnent mutuellement un \u003cem\u003elike\u003c\/em\u003e – ex : Je matche toutes les deux minutes en ce moment, j’ai grave la cote.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e•••\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003e\u003cstrong\u003eTextes de Caroline Langlois\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003e\u003cstrong\u003eDessins de Laura Penez\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cu\u003e\u003cem\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003e\u003cstrong\u003eSortie en librairie le 7 octobre 2022\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/u\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e•••\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa collection \"les gens connectés \"\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\"Chaque titre, dans l’échange qui naît entre le texte et l’image, explore les différentes facettes d’un mot nouvellement répandu dans l’usage, et le phénomène qu’il désigne. L’ensemble propose le versant poétique et léger des nombreux essais parus ces dernières années sur les nouvelles formes de la rencontre amoureuse et de la sociabilité numérique.\"\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556597067,"sku":"GC-MATCHENT","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/14506f9c-c27fcc_108386e267614ca584acb60d86695667_mv2.jpg?v=1786369396"},{"product_id":"les-gens-qui-swipent-charlotte-hervot-delphine-presles","title":"Les gens qui swipent • Charlotte Hervot • Delphine Presles","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eSwiper\u003c\/em\u003e [swaipe] - (vb) Geste effectué sur l’écran d’un smartphone pour valider (\u003cem\u003eswipe\u003c\/em\u003e à droite) ou rejeter (\u003cem\u003eswipe\u003c\/em\u003e à gauche) un objet, un humain ou même une offre d’emploi, en toute décontraction.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e•••\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003e\u003cstrong\u003eTextes de Charlotte Hervot\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003e\u003cstrong\u003eDessins de Delphine Presles\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cu\u003e\u003cem\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003e\u003cstrong\u003eSortie en librairie le 7 octobre 2022\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/u\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e•••\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa collection \"les gens connectés \"\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\"Chaque titre, dans l’échange qui naît entre le texte et l’image, explore les différentes facettes d’un mot nouvellement répandu dans l’usage, et le phénomène qu’il désigne. L’ensemble propose le versant poétique et léger des nombreux essais parus ces dernières années sur les nouvelles formes de la rencontre amoureuse et de la sociabilité numérique.\"\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556531531,"sku":"GC-SWIPENT","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/a3f7e7db-c27fcc_7f3b9becedb3496faa9705c77108889f_mv2.jpg?v=1786369400"},{"product_id":"les-gens-qui-sextent-irene-gayraud-jimmy-beaulieu","title":"Les gens qui sextent • Irène Gayraud • Jimmy Beaulieu","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eSexter\u003c\/em\u003e [sɛkste] - (vb) Envoyer des messages à caractère érotique ou sexuel. Dérivé du nom \u003cem\u003esexto\u003c\/em\u003e, mot-valise issu de la contraction de sexe et de texto. Peut faire office de préliminaires numériques.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e•••\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003e\u003cstrong\u003eTextes d'Irène Gayraud\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003e\u003cstrong\u003eDessins de Jimmy Beaulieu\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cu\u003e\u003cem\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003e\u003cstrong\u003eSortie en librairie le 7 octobre 2022\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/u\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e•••\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa collection \"les gens connectés \"\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\"Chaque titre, dans l’échange qui naît entre le texte et l’image, explore les différentes facettes d’un mot nouvellement répandu dans l’usage, et le phénomène qu’il désigne. L’ensemble propose le versant poétique et léger des nombreux essais parus ces dernières années sur les nouvelles formes de la rencontre amoureuse et de la sociabilité numérique.\"\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556629835,"sku":"GC-SEXTENT","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/8d74912b-c27fcc_52668f9372be44af9ecdd3aeb2cbeafc_mv2.jpg?v=1786369400"},{"product_id":"les-gens-qui-ghostent-jorge-bernstein-stephane-trapier","title":"Les gens qui ghostent • Jorge Bernstein • Stéphane Trapier","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eGhoster \u003c\/em\u003e[gɔste] - (vb) de l’angl. ghost qui signifie « fantôme ». Forme de violence psychologique qui consiste à disparaître du jour au lendemain, ignorer quelqu’un, ne plus répondre, sans donner aucune explication.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e•••\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003e\u003cstrong\u003eTextes de Jorge Bernstein\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003e\u003cstrong\u003eDessins de Stéphane Trapier\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cu\u003e\u003cem\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003e\u003cstrong\u003eSortie en librairie le 7 octobre 2022\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/u\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e•••\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa collection \"les gens connectés \"\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\"Chaque titre, dans l’échange qui naît entre le texte et l’image, explore les différentes facettes d’un mot nouvellement répandu dans l’usage, et le phénomène qu’il désigne. L’ensemble propose le versant poétique et léger des nombreux essais parus ces dernières années sur les nouvelles formes de la rencontre amoureuse et de la sociabilité numérique.\"\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556695371,"sku":"GC-GHOSTENT","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/fb6f6291-c27fcc_7dc545e5b0df463495d838c3a140c908_mv2.jpg?v=1786369401"},{"product_id":"les-gens-qui-datent-camille-bloomfield-beatrice-bloomfield","title":"Les gens qui datent • Camille Bloomfield • Béatrice Bloomfield","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003eDater\u003c\/em\u003e [deit] - (vb) Action de se rencontrer lors d’un rendez-vous galant. par ext. Pratique récurrente de ce type de rendez-vous. Peut précéder l’étape « sortir ensemble » ou bien la constituer. Mais si le sens du mot était clair, on n’aurait pas besoin de faire ce livre.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e•••\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003e\u003cstrong\u003eTextes de Camille Bloomfield\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003e\u003cstrong\u003eDessins de Béatrice Bloomfield\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cu\u003e\u003cem\u003e\u003cspan style=\"color:#666666;\"\u003e\u003cstrong\u003eSortie en librairie le 7 octobre 2022\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/u\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e•••\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eLa collection \"les gens connectés \"\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\"Chaque titre, dans l’échange qui naît entre le texte et l’image, explore les différentes facettes d’un mot nouvellement répandu dans l’usage, et le phénomène qu’il désigne. L’ensemble propose le versant poétique et léger des nombreux essais parus ces dernières années sur les nouvelles formes de la rencontre amoureuse et de la sociabilité numérique.\"\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556662603,"sku":"GC-DATENT","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/254d3b57-c27fcc_8319b1f2cc9d4d3ab7de0f4e5d92bbe3_mv2.jpg?v=1786369400"},{"product_id":"les-coeurs-approches-dir-jean-marc-flahaut","title":"Les Cœurs approchés • dir. Jean Marc Flahaut","description":"\u003cp\u003eJe pense à mes élèves. À mes anciens élèves. Mes premiers élèves. Ceux que je croise dans la rue. Que j’ai eu la chance de rencontrer. \u003cbr\u003eEt qui se souviennent de moi. Je pense à ce qui nous lie, nous relie. À ce qui nous tient, nous retient. Travailler ensemble tous les jours au même endroit. Voir les élèves grandir, partir et se souvenir d’eux. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cbr\u003eQuelles sont ces compétences non-disciplinaires que nous avons du mal à nommer et identifier dans les métiers de l’éducation et de la transmission ? Ces mots, ces gestes, ces attentions mille fois répétés au point de les croire naturels, évidents, ordinaires alors qu’ils sont essentiels dans la relation à autrui ? Réuni.es au sein d’un collectif de travail, des professeur.es, des infirmier.es, des psychologues, des chef.fes d’établissement, des assistant.es sociales, des conseiller.es principaux.ales d’éducation se confient, s’interrogent sur leurs expériences et leurs émotions. Cette démarche qui participe de la recherche-action nous fait découvrir la nature profonde de leur engagement au quotidien.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cbr\u003eSi on lit parfois dans la presse que le métier d’enseignant ne fait plus rêver, ce livre est une promesse. Celle d’une rencontre pleine de poésie et d’humanité avec des hommes et des femmes qui ne cessent de raviver le sens de leur action en questionnant leur pratique professionnelle au service de l’adulte en devenir.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eUne co-édition Travail et Culture \/ les Venterniers\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eillustration de couverture : \u003cstrong\u003eAdrià Fruitos. \u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556793675,"sku":"LCA","price":10.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/b4008aaa-c27fcc_e74bfe6cb271489daf45e71ff56ce295_mv2.jpg?v=1786369400"},{"product_id":"le-manifeste-du-nous-artisanal-melanie-leblanc","title":"Le Manifeste du Nous • artisanal • Mélanie Leblanc","description":"\u003cp\u003eRépondant à une aspiration de notre présent, à une question de notre époque : comment faire peuple ?, le recueil de Mélanie Leblanc revendique une nouvelle manière de considérer et de vivre le Nous.\u003cbr\u003eÉcrit au milieu des tensions suscitées par le climat social, la crise sanitaire, la tendance à l’isolement et au repli qu’ils alimentent, le livre mobilise un Nous qui transcende le sociétal et le politique. Nous sommes « la tribu des grands vivants ».\u003cbr\u003eLe livre présente successivement une vingtaine de façons de se relier les uns aux autres, de faire « ensemble ». À la manière d’un tarot et de ses arcanes, chaque poème porte une facette du Nous qui permet de le repenser et de l’élargir (nous eau, nous ronde, nous debout…). \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eCe livre existe en version légère agrafée à 7 €. Disponible\u003cu\u003e \u003c\/u\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.lesventerniers.com\/product-page\/le-manifeste-du-nous-m%C3%A9lanie-leblanc\" target=\"_blank\"\u003e\u003cu\u003eici\u003c\/u\u003e. \u003c\/a\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#cc8823;\"\u003eUn court entretien avec Mélanie Leblanc au sujet du \u003cem\u003eManifeste du Nous\u003c\/em\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cem\u003eQuel est le « Nous » de ces poèmes ?\u003c\/em\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003eLe Nous du prologue est le pronom dans son usage courant. Mais ce Nous s’affirme tellement comme une entité à part entière qu’il devient rapidement un nom, suivi de verbes conjugués à la troisième personne du singulier. Une allégorie. C’est un Nous vaste, qui échappe à tout ce qui pourrait l’enfermer dans une définition ou un groupe identifiable. Un Nous qui nous relie dans notre humanité. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003ePourquoi avoir choisi d’écrire un « manifeste » ?\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003eJ’ai ressenti un besoin immense d’affirmer nos liens, de dire l’unité qui fait notre force, alors que dans les médias il n’était question que de divisions, autour de questions sanitaires et politiques. Il s’agit ici de faire appel aux pouvoirs de la poésie pour se « religere », se relier au-delà de toute religion. Ce manifeste propose un passage du « ou… ou » au « et… et ». C’est un Nous fait de milliards de Je, un Nous du peuple de la terre et des étoiles, un Nous qui accueille et qui sait dire non.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cem\u003eQuelle est la dimension politique de ce recueil ? \u003c\/em\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003eDans son Tract de crise, Edgar Morin écrivait : « En tant que crise planétaire, elle met en relief la communauté de destin de tous les humains en lien inséparable avec le destin bio-écologique de la planète Terre ; elle met simultanément en intensité la crise de l’humanité qui n’arrive pas à se constituer en humanité. » (Gallimard, 2020) Je crois profondément aux pouvoirs de l’art pour nous « constituer en humanité ». Je crois au pouvoir performatif de la langue. \u003cbr\u003eCommencer le\u003cem\u003e Manifeste\u003c\/em\u003e en affirmant que la division a échoué, c’est faire qu’elle échoue, vraiment.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003eQuel est cet Amour qui porte le Nous, que pourrait-on en dire si on cherchait à l’expliquer, à un enfant par exemple ?\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003eLes enfants comprennent sans doute de façon plus immédiate que les adultes le mot Amour tel qu’il apparaît dans le manifeste. Ils n’ont pas encore réduit ce mot aux histoires d’amour entre deux personnes. S’il fallait expliquer, peut-être que je dirais : l’Amour c’est l’énergie qui traverse toute la création, qui nous fait vibrer, nous fait vivre. Ce qui constitue notre humanité.\u003cbr\u003e \u003cbr\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003eEn quoi ce travail d’écriture se distingue-t-il des précédents ? \u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003eAucun de mes livres ne se ressemble, puisque chaque fois une nouvelle langue naît, en fonction de ce qui doit se dire. L’aspect déclaratif, l’emploi du « nous », les phrases plus amples, en font un livre à part. Et pourtant il existe aussi de vrais liens entre tous mes livres. Sans doute peut-on les trouver dans la présence de la nature et du cosmos, dans l’élan vers l’autre et dans le choix d’une langue qui s’adresse à toutes et tous.\u003cbr\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556826443,"sku":"NOUS.ART","price":35.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/4c226a3a-c27fcc_70fcb72abfcc456081e96646aa8f2fcb_mv2.jpg?v=1786369400"},{"product_id":"le-manifeste-du-nous-melanie-leblanc","title":"Le Manifeste du Nous • Mélanie Leblanc","description":"\u003cp\u003eRépondant à une aspiration de notre présent, à une question de notre époque : comment faire peuple ?, le recueil de Mélanie Leblanc revendique une nouvelle manière de considérer et de vivre le Nous.\u003cbr\u003eÉcrit au milieu des tensions suscitées par le climat social, la crise sanitaire, la tendance à l’isolement et au repli qu’ils alimentent, le livre mobilise un Nous qui transcende le sociétal et le politique. Nous sommes « la tribu des grands vivants ».\u003cbr\u003eLe livre présente successivement une vingtaine de façons de se relier les uns aux autres, de faire « ensemble ». À la manière d’un tarot et de ses arcanes, chaque poème porte une facette du Nous qui permet de le repenser et de l’élargir (nous eau, nous ronde, nous debout…). \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eCe livre existe en version artisanale grand format et reliure cartonnée à 35 €. Disponible\u003ca href=\"https:\/\/www.lesventerniers.com\/product-page\/copie-de-le-manifeste-du-nous-artisanal-m%C3%A9lanie-leblanc\" target=\"_blank\"\u003e\u003cu\u003e \u003c\/u\u003e\u003c\/a\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.lesventerniers.com\/product-page\/copie-de-le-manifeste-du-nous-artisanal-m%C3%A9lanie-leblanc\" target=\"_blank\"\u003e\u003cu\u003eici\u003c\/u\u003e\u003c\/a\u003e. \u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#cc8823;\"\u003eUn court entretien avec Mélanie Leblanc au sujet du \u003cem\u003eManifeste du Nous\u003c\/em\u003e \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cem\u003eQuel est le « Nous » de ces poèmes ?\u003c\/em\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003eLe Nous du prologue est le pronom dans son usage courant. Mais ce Nous s’affirme tellement comme une entité à part entière qu’il devient rapidement un nom, suivi de verbes conjugués à la troisième personne du singulier. Une allégorie. C’est un Nous vaste, qui échappe à tout ce qui pourrait l’enfermer dans une définition ou un groupe identifiable. Un Nous qui nous relie dans notre humanité. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003ePourquoi avoir choisi d’écrire un « manifeste » ?\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003eJ’ai ressenti un besoin immense d’affirmer nos liens, de dire l’unité qui fait notre force, alors que dans les médias il n’était question que de divisions, autour de questions sanitaires et politiques. Il s’agit ici de faire appel aux pouvoirs de la poésie pour se « religere », se relier au-delà de toute religion. Ce manifeste propose un passage du « ou… ou » au « et… et ». C’est un Nous fait de milliards de Je, un Nous du peuple de la terre et des étoiles, un Nous qui accueille et qui sait dire non.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cem\u003eQuelle est la dimension politique de ce recueil ? \u003c\/em\u003e\u003c\/strong\u003e\u003cbr\u003eDans son Tract de crise, Edgar Morin écrivait : « En tant que crise planétaire, elle met en relief la communauté de destin de tous les humains en lien inséparable avec le destin bio-écologique de la planète Terre ; elle met simultanément en intensité la crise de l’humanité qui n’arrive pas à se constituer en humanité. » (Gallimard, 2020) Je crois profondément aux pouvoirs de l’art pour nous « constituer en humanité ». Je crois au pouvoir performatif de la langue. \u003cbr\u003eCommencer le\u003cem\u003e Manifeste\u003c\/em\u003e en affirmant que la division a échoué, c’est faire qu’elle échoue, vraiment.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003eQuel est cet Amour qui porte le Nous, que pourrait-on en dire si on cherchait à l’expliquer, à un enfant par exemple ?\u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003eLes enfants comprennent sans doute de façon plus immédiate que les adultes le mot Amour tel qu’il apparaît dans le manifeste. Ils n’ont pas encore réduit ce mot aux histoires d’amour entre deux personnes. S’il fallait expliquer, peut-être que je dirais : l’Amour c’est l’énergie qui traverse toute la création, qui nous fait vibrer, nous fait vivre. Ce qui constitue notre humanité.\u003cbr\u003e \u003cbr\u003e\u003cem\u003e\u003cstrong\u003eEn quoi ce travail d’écriture se distingue-t-il des précédents ? \u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003cbr\u003eAucun de mes livres ne se ressemble, puisque chaque fois une nouvelle langue naît, en fonction de ce qui doit se dire. L’aspect déclaratif, l’emploi du « nous », les phrases plus amples, en font un livre à part. Et pourtant il existe aussi de vrais liens entre tous mes livres. 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En Roumanie, les poèmes en proses nous font rentrer dans les intérieurs des maisons, dans les quotidiens. À San Francisco, le vers se raccourcit pour aiguiser le portrait d’une ville rythmique aux lignes de fuites océaniques, à l’humanité bigarrée, proche ou inquiétante. Les sonnets de Normandie nous immergent dans la folie gouailleuse du Grand Hôtel, au bord de la grisaille respirante de la mer et du ciel.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003ePaul Fournel déteste le tourisme. Le voyage pour lui est un lieu de travail, toujours. Le touriste voit ce qu’on lui donne à voir ; le travailleur voit… ce qu’il voit. L’authenticité est essentielle. Sur ces terres étrangères, on ne viendra pas superposer nos fantasmes. Et on n’y verra ni absurde ni réalisme magique. Le voyageur, le poète comme le lecteur, se confrontera au très concret du voyage.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eLoin de se positionner en simple témoin ou en observateur neutre, le voyageur appartient tout entier à ce qu’il découvre et décrit. Il est présent avec ses baskets, sa blancheur, sa position sociale, parfois dans un rapport d’adéquation et parfois en décalage. On parlerait peut-être aujourd’hui de discours situé. Mais on peut surtout y voir un désir de lucidité pour soi-même et de sincérité vis-à-vis du lecteur.\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eCe livre a été d’abord publié au Mercure de France en 1997, c’était le premier recueil de poèmes de Paul Fournel. « Ce qui m’intéresse dans la pratique de la poésie, c’est de retrouver une forme de simplicité, de racine de l’écriture poétique : quelque chose qui peut rendre des comptes à la chanson, au mirliton, au populaire, au peuple – vraiment des choses simples. » \u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e***\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e« L’écriture de Fournel est une aventure, au sens où elle multiplie les expériences dans la confusion délibérée d’une découverte du réel par les mots et l’étonnement devant l'engendrement du texte par lui-même. (...) Cet ancrage têtu dans l’humain se confond avec l’humour qui caractérise une œuvre foisonnante, quand s’abolissent les frontières entre la liberté et la règle, le sourire et la nostalgie, les dures leçons de l’expérience et les verts paradis de l’enfance. »\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003eMichel P. Schmitt, \u003cem\u003eEncyclopedia Universalis\u003c\/em\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e***\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e « L’expérience du voyage en terrain étranger est l’expérience du dynamisme de la signification chez Fournel. C’est à la fois l’impression d’être éloigné des courants linguistiques qui circulent autour de soi – les soi-disant « fautes d’oreilles » et le sentiment de se trouver à l’extérieur des significations les plus banales ; et l’impression d’être baigné dans la pluralité des significations et de leurs constellations possibles. L’expression phatique de tous les jours devient mystérieuse par le processus de défamiliarisation et se transforme jusqu’au rire. »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eRachel Galvin, « Brassage, bilinguisme, stéréoscopie : les voyages américains de Paul Fournel », in \u003cem\u003ePaul Fournel, liberté sous contrainte\u003c\/em\u003e, Camille Bloomfield, Alain Romestaing, Alain Schaffner (éds.), Presses de la Sorbonne Nouvelle.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e***\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#213f92;\"\u003e\u003cem\u003eVoyager c’est cirer l’extérieur de la boule \u003cbr\u003eil n’y a pas de voyage profond\u003cbr\u003edes caresses\u003cbr\u003erien que des caresses \u003cbr\u003edans l’espace violent\u003c\/em\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#213f92;\"\u003e\u003cem\u003eVoyager c’est frotter \u003cbr\u003eméthodiquement la terre \u003cbr\u003epetit pilon du pied \u003cbr\u003emeule du pneu\u003cbr\u003echiffon doux du boyau de soie\u003cbr\u003ede la bicyclette\u003cbr\u003evibration des grands trains\u003cbr\u003esouffle juste des avions\u003cbr\u003esur leurs lignes\u003cbr\u003equi croisent et recroisent\u003cbr\u003eet marquent leurs nœuds de traînées \u003cbr\u003ede caoutchouc noir\u003cbr\u003equi ne rebondit pas \u003cbr\u003evoyager c’est\u003cbr\u003epolir sa boule\u003c\/em\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556957515,"sku":"TOI","price":20.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/c608b677-c27fcc_3669a588a7e548ebaca06cb524910bbe_mv2.jpg?v=1786369400"},{"product_id":"les-gens-qui-bringuent-francois-betremieux-loan-nguyen-thanh-lan","title":"Les gens qui bringuent • François Bétremieux • Loan Nguyen Thanh Lan","description":"\u003cp\u003e\"À l’été 1940, alors que la France connaît une défaite historique et que l’Allemagne nazie affiche ses drapeaux un peu partout en Europe, l’une des premières lois du régime de Vichy est tout simplement l’interdiction du… pastis !\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe maréchal pensait certainement qu’interdire l’apéro était le meilleur moyen de redresser la France, et vite. La vraie France, c’est celle qui travaille, qui élève des enfants, qui embrasse le drapeau. Pas celle qui trinque au ratafia.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eEt bien non.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eSans faire des bringueurs des résistants, l’interdiction de l’apéro veut rompre les liens qui se tissent entre les personnes durant une soirée. Si les bringueurs sont politiques, voire révolutionnaires, c’est peut-être dans la mutualisation de leur joie de vivre, dans la mise en commun de leur force pour affronter toute la violence du dehors.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eLes gens qui bringuent\u003c\/em\u003e sont nés de cette idée : réincarner un lien social menacé par les deux ans que nous venons de traverser. Les bars ont fermé, les terrasses, les restaurants, les regroupements ont tous peu à peu été interdits. Il n’est pas utile de savoir ici qui a raison, ni ce qui aurait dû être fait. Mais de constater ce qu’il s’est passé : nous avons bringué dehors, nous avons bringué par écrans interposés, nous avons bringué clandestinement. Comme si, la bringue, ne pouvait être arrêtée. Faut-il en conclure que nous nous sommes tournés vers l’alcool par désespoir ? Non, je n’y crois pas. La bringue n’a pas besoin de l’alcool, elle a seulement besoin de la présence de l’autre.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eQuand j’ai demandé à Loan Nguyen Thanh Lan si elle voulait bringuer avec moi, c’est parce que je sentais que son regard, ses couleurs, permettrait de capter toutes les générations. À force de découvrir les dessins de Loan, il devenait clair que la bringue était pour moi le moyen de rattraper l’enfant que j’étais. Ce sont ces « deux petits vieux » sous la boule à facette, mais aussi cette petite fille qui ne calcule pas, pointe du doigt, valse, saute, à devenir un 33 tonnes encombrant dans une pièce.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eCet enfant, c’est l’avenir, la promesse que la bringue durera longtemps, tant qu’il y aura encore des gens prêts à chanter La Javanaise ou Dès que le vent soufflera. La bringue, c’est un temps suspendu, presqu’éternel parfois. C’est le quotidien qui passe sa route pour vous laisser profiter de la présence des êtres chers.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLes gens qui bringuent sont rires, sourires, bruits de verre qui s’entrechoquent. Mais quand la bringue s’arrête, la réalité frappe. C’est là toute leur pudeur. Ils rentrent chez eux, se couchent, ou font une toilette de chat avant de partir au travail. Mais les gens qui bringuent se cachent toujours pour pleurer.\"\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eFrançois Bétremieux\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557088587,"sku":"GQB","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/937afebd-c27fcc_c11ec84931e64597a297f28c75792fee_mv2.jpg?v=1786369401"},{"product_id":"les-gens-qui-plantent-xavier-fender-marie-poirier","title":"Les gens qui plantent • Xavier Fender • Marie Poirier","description":"\u003cp\u003eInspiré par le travail d'un maraîcher, ce recueil donne à penser, et à rêver, \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eà travers le geste mille fois renouvelé, le lien profond qui nous relie à la terre.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLes lecteurs, les petits comme les grands, y trouveront une certaine forme de sagesse, de gaieté, beaucoup de bon sens aussi, le tout dénué d'apparat. Comme on regarde un paysage, comme on croque dans une pomme. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eSemer, veiller, récolter, recommencer : chaque geste prépare et accomplit à la fois. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eDans les dessins qui répondent aux mots de Xavier Fender, Marie Poirier offre une série d'instantanés ocres et roses poudrés, autant de petites histoires qui, révélant sa puissance magique, prennent part au grand récit de l'humanité qui plante.  \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557154123,"sku":"GQP","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/e7999a51-c27fcc_ed21e744192d455bb0a90aa68b9409bc_mv2.jpg?v=1786369404"},{"product_id":"portraits-detailles-lucien-fradin","title":"Portraits détaillés • Lucien Fradin","description":"\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#cf4e9e;\"\u003e\u003cstrong\u003e\"Lucien est à la recherche d'une communauté inavouable, d'une fraternité sœurs comprises. Il écrit Je vers un Nous.\" Olivier Steiner\u003c\/strong\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eUn jour, en terrasse d’un bar queer, Lucien Fradin découvre l’existence d’un carton au contenu insolite : des dizaines de réponses à une petite annonce passée dans \u003cem\u003eGai International\u003c\/em\u003e en 1984. Autant de façons de se présenter et de séduire, de dire sa réalité, son intimité, ses désirs. Le metteur en scène et interprète lillois a alors l’idée d’une galerie de portraits. Des gays qui parlent des gays. Il y mêlera sa propre histoire, des témoignages, des romans, des chansons, des films.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« Ce qui m’intéresse, c’est de multiplier les sources, de convoquer suffisamment de paroles et points de vue, pour se dire : peut-être que là, ça commence à ressembler à quelque chose qui pourrait définir la communauté gay. »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cu\u003e\u003ca href=\"https:\/\/youtu.be\/Z-1bYZ6LADk\" target=\"_blank\"\u003e\u003cspan style=\"color:#ec4f84;\"\u003e\u0026gt; écouter une lecture des premières pages par Lucien Fradin\u003c\/span\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/u\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cu\u003e\u003cstrong\u003eExtrait\u003c\/strong\u003e\u003c\/u\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eDans ma famille, je n’ai pas eu de modèle gay, ni papa, ni tonton, ni grand-père. Tous hétéros. Un cousin du côté de ma mère partage avec moi un certain goût pour les garçons, mais ça je ne l’ai su que bien après et il était trop loin et trop tard pour avoir le temps de m’en parler, de m’aiguiller. J’aurais tellement aimé trouver le carton de lettres plus tôt.\u003cbr\u003eAlors comment on apprend à faire, à être, à rencontrer quand on ne peut pas copier sur les autres ?\u003cbr\u003eHeureusement, il y a les daddys, ou assimilés, on pourrait dire aussi nos grands-frères, ou juste nos copains plus âgés, ceux de la communauté, qui en savent un peu plus.\u003cbr\u003eLe tout premier que j’ai rencontré avait pris des préservatifs et m’a, en quelques mots, transmis un tas d’informations sur les relations sexuelles entre garçons. Parce qu’en SVT, même si j’ai très bien écouté le cours sur les organes reproducteurs, les maladies sexuellement transmissibles et la contraception, je n’ai rien appris sur le désir, le consentement ou même les pratiques sexuelles.\u003cbr\u003eJulian a partagé sa garde-robe avec moi, me donnant plus de légitimité dans les bars gays que lorsque je portais mes baggys kakis troués ou mes tee-shirts à motifs « ethniques ». \u003cbr\u003eSébastien m’a fait rencontrer les folles de la nuit, les drag-queens, celles et ceux qui connaissent tous les cocktails, tous les glory-holes, tous les endroits qui craignent et tous les bons plans de sortie. Il m’a aussi montré comment on draguait en voiture sur l’Esplanade du Jardin Vauban, à Lille.\u003cbr\u003eYann m’a montré la tendresse que l’on pouvait mettre dans des jeux sexuels hards et fait découvrir le pouvoir de la prostate, les meilleures positions pour la trouver.\u003cbr\u003eBruno m’a appris l’importance de la mémoire, de l’histoire de notre communauté et la beauté des archives : tout n’est pas toujours à recommencer, nos prédécesseurs ont déjà inventé de splendides façons d’être au monde. \u003cbr\u003eRomain m’a donné des clés pour créer des relations libres mais pas destructrices, pour prendre soin des peurs de l’autre, du sentiment d’abandon ou d’indifférence. \u003cbr\u003eAlberto m’a enseigné, par la pratique, comment et pourquoi être une folle, un peu partout, un peu tout le temps.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"color:#ec4f84;\"\u003e\u003cem\u003eillustration de couverture : \u003c\/em\u003eLéa Chevrier à partir d'un dessin de Lucien Fradin\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557350731,"sku":"POD","price":20.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/dffaa681-c27fcc_c196d5c182a240b0ae3db1f0bdfbc1de_mv2.jpg?v=1786369404"},{"product_id":"les-gens-qui-luttent-jean-marc-flahaut-fannie-loget","title":"les gens qui luttent • jean marc flahaut • fannie loget","description":"\u003cp\u003eSi le sentiment de révolte est spontané, la liberté, elle, n’est pas donnée d’emblée. Elle se pense, se prépare, se fabrique. Dans cette lutte, on s’arme de patience mais aussi d’espoir, de fidélité, de partage, de joie. Il y a des milliards de gens qui luttent, et autant de façons de lutter. Le livre, ce livre en est une. Le travail de Jean Marc Flahaut et de Fannie Loget manifeste le pouvoir de l’imagination et de la mise en commun : il s’agit de se choisir et de choisir d’être ensemble.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557252427,"sku":"GQLU","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/9d0551d1-c27fcc_c5e0acec4b0a4c08acd6972b249f7fd1_mv2.jpg?v=1786369404"},{"product_id":"les-gens-qui-cherchent-leur-chat-carole-lataste","title":"Les gens qui cherchent leur chat • Carole Lataste","description":"\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eIls nous fixent depuis un réverbère ou un tronc d’arbre, les yeux des chats perdus. Dispersés à travers la ville, les alertes disparition, nous ne les remarquons plus. Et si, un jour, un trottoir, un regard ? Une personne s’arrête, observe, s’intéresse. Découvre là un jeu de piste, un nœud de relations, un phénomène captivant. Carole Lataste s’est mise à chercher, non pas les chats, mais les gens qui cherchent leur chat. Elle a parcouru l’espace urbain pour y collecter ces feuillets suspendus, témoignage d’affection, adresses à l’inconnu. Elle a redessiné tout ce qu’elle y a lu, en a fait une œuvre multiforme. Aujourd’hui son livre raconte une histoire, dit comme on s’attache, comme on nous manque, cherche comment on se rencontre.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557383499,"sku":"GQCHCH","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/5feccb1a-c27fcc_e97f3123de5043208909b8680434b075_mv2.jpg?v=1786369405"},{"product_id":"aujourdhui-le-soleil-ian-monk","title":"Aujourd'hui le soleil • Ian Monk","description":"\u003cp\u003eC’est un an de la vie d’un auteur, toujours entre deux trains, de résidence en atelier, d’un collège à un salon du livre. C’est un an dans la vie d’un homme, dans des coins paumés ou dans son appartement parisien. Il offre des scènes de rue, des instantanés aperçus par la fenêtre ou à la terrasse d’un café. Pour lui, le soleil éclaire tantôt un fait minuscule, tantôt l’absence trop éclatante. Et les confidences de l’auteur, a priori sans conséquence, le mettent pourtant à nu, dans sa démarche d’écriture simple, immédiate. Aussi certain que le soleil se lèvera encore demain, l’humour, l’autodérision et sa fameuse petite pointe de cynisme viendront toujours à bout de la mélancolie qui guette, comme de l’implacable réalité sociale.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eÉtats de demi-sommeil, horaires décalés : on songe au temps suspendu d’\u003cem\u003eUn homme qui dort\u003c\/em\u003e de Georges Perec, et à travers quelques lignes japonaises on se souvient de Richard Brautigan.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eAujourd’hui le soleil\u003c\/em\u003e, c’est aussi du performatif, une litanie incantatoire et l’équivalent d’un « que la lumière soit ! »\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557514571,"sku":"SOL","price":17.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/b7cb69ef-c27fcc_e6a09cf45e0b4a46ad30b7e9a52e3582_mv2_d_3648_2736_s_4_2.jpg?v=1786369409"},{"product_id":"un-pas-de-cote-thomas-vinau","title":"Un pas de côté • Thomas Vinau","description":"\u003cp\u003eDepuis toujours, Thomas Vinau s’intéresse aux choses « sans importance » et aux trucs « qui ne poussent pas droit ». Ce livre a poussé, sauvage, marginal et a priori anecdotique. Ici, on se penche sur le discret, le fragile, le désordonné, l'inattendu et les saveurs secrètes d'un quotidien enchanteur. Jadis paru chez les éditions de la Pointe Sarène, Thomas Vinau rallume ce petit chant tordu et décalé d'hommages en mauvaises herbes.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557547339,"sku":"PC","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/794df05a-c27fcc_f08b8d87aa2442eca56699101b3768b3_mv2_d_2613_2614_s_4_2.jpg?v=1786369409"},{"product_id":"peaux-confites-archibald-aki","title":"Peaux confites • Archibald Aki","description":"\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\"Ce livre est un poème fleuve, devrait-on dire delta, où le sang chaud irriguerait au fil des veines et artères le cœur, le cerveau, les tripes et la queue d'un homme.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003ePuzzle explosé où les fantasmes amoureux se cherchent leurs circonstances, les désirs leurs objets, les corps leurs traits, les émotions leurs motifs, cette première \u003cem\u003eConfidence sous la peau\u003c\/em\u003e navigue sur l'onde d'une mémoire vague autant que dans des pores du sentiment.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eA l'image du polyptyque qui l'accompagne, il découle de ces lignes une poésie brute ne sachant se gouverner qu'entre le naufrage et la berceuse.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eOn croisera dans cette traversée passionnée maints visage familiers (de Henry Miller à Truffaut, de Nick Cave à Cendrars) comme autant de clins d’œil à qui ont pu, sous forme d'un mot doux ou d'une mélodie envoûtante, en être les décors et les ciels changeants. On cherchera sans boussole à se localiser, dérivant entre Dakar et la Baie d'Along, accostant dans les Flandres ou l'Italie du Sud, les paysages s'imbriquant les uns dans les autres, cartographiant l'odyssée.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eOn songera surtout aux Passantes chères à Brassens et à chacun de nous, ces souvenirs d'un rêve qu'on n'a peut-être pas fait, ces souffles et murmures qui nous gonflent les voiles, ces chants de sirènes qui nous ligotent au mat ou nous chavirent, ces instants de rage, de tendresse et d'amour éparpillés sur et sous la peau et qui, à nu, nous dessinent.\"\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093558694219,"sku":"PX","price":25.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/4aa3827b-c27fcc_bb8fa8b77c83493bb09fa9d3607502cc_mv2_d_3648_2736_s_4_2.jpg?v=1786369410"},{"product_id":"maudire-le-beton-guillaume-siaudeau","title":"Maudire le béton • Guillaume Siaudeau","description":"\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eLe livre de \u003cstrong\u003eGuillaume Siaudeau\u003c\/strong\u003e s’ouvre sur un exil. Il choisit son désert, pour y planter ses  poèmes, l’habiter. Il raconte l’existence rêvée qui aurait recouvré la \u003cem\u003echair animale\u003c\/em\u003e, la\u003cem\u003e peau verte\u003c\/em\u003e, et dans cette présence première, naturelle, fertile, le pouvoir d’aimer. Maudire le béton, qui pourrait bien être le titre d’un manifeste écologique, est un recueil d’apparitions \u003cem\u003e– hyène, fennec, oiseaux,  oasis, tempête… –\u003c\/em\u003e dont la plus éclatante est dans le regard de l’autre.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eEntre sable et ciel, suspendus, des textes courts et multiples dont la légèreté défie toute gravité, se déploient le long d’une bande de papier fragile et de l’horizon incommensurable. Chacun, typographié, prend corps dans son irrégularité, arbore son italique, dresse ses capitales, vient exploser le cadre de la page en une myriade de lettres étoilées et prendre part à des constellations imaginaires.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eUne terre à soi, tout à la fois l’étrangère et la promise. Un rêve d’éternité. Provisoirement mis à l’abri dans douze centimètres carrés. \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eDéplier le leporello, c’est pouvoir saisir le recueil au premier regard dans son tout avant même de le parcourir. On conseillera au lecteur la plus grande dispersion à travers le livre, qu’il s’abandonne au désert, et se fie, tel un chasseur-cueilleur, à une lecture intuitive. \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eAu fur et à mesure qu’il s’approchera des poèmes, il assistera au spectacle d’une naissance au monde présent, naissance qui ne peut avoir lieu qu’avec l’autre, plus justement par l’autre. « Nous ferons avec » – même si, non, parce que, la route est longue à deux et que certaines nuits seront des montagnes. S’offrir une existence pleine, donc nomade, s’offrir de s’éloigner parfois, et être, toujours présent, toujours neuf.\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eSi \u003cem\u003eMaudire\u003c\/em\u003e est manifeste, il ne nous extrait pas seulement de notre quotidien bétonné, mais lui oppose farouchement notre amour, il propose de repousser sans cesse nos limites, d’empoigner \u003cem\u003enos renoncements pour en faire une armée de courageux desseins\u003c\/em\u003e. \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eDans l’idéal, alors, renoncer à l’immuable, délaisser l’absolu. \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eSe contenter de l’infini. Apprendre à le faire. \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e*\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eNous ferons avec            la corde effilée\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003ede nos cauchemars        Nous enfanterons\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003edes rêves      aux formes de grappins\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003elancés vers le matin     \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093558006091,"sku":"MAUDIRE","price":17.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/6451abd5-c27fcc_f0d52a3b29824f6fa257a9acdcdd5aee_mv2_d_4128_3096_s_4_2.jpg?v=1786369413"},{"product_id":"jetais-presque-un-ouvrier-dir-jean-marc-flahaut","title":"J'étais presque un ouvrier • dir. Jean Marc Flahaut","description":"\u003cp\u003eIls sont jeunes. Et s’apprêtent à entrer dans le monde du travail.\u003cbr\u003eIls ont des rêves, des doutes, des craintes, des espoirs. \u003cbr\u003eIls ont déjà de l’expérience.  \u003cbr\u003eIls n’en ont pas encore. \u003cbr\u003eIls imaginent ce qu’on va leur demander de faire. \u003cbr\u003eIls se demandent comment ça va se passer. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIl y a celui qui pense qu’on sera un jour remplacés par des robots. Celle qui a peur de devenir pauvre. Celui qui s’est fait virer du collège et qui ne fera pas de stage en maçonnerie. Celui qui bosse dans un garage mais ne veut pas devenir garagiste. Et celui qui aime réparer les choses  depuis qu’il est tout petit. Celle qui voudrait que ses parents soient fiers d’elle. Celle qui s’imaginait hier encore vendeuse, vétérinaire, avocate, coiffeuse ou secrétaire. Celui qui refuse d’avoir peur.  \u003cbr\u003eEt celui qui pose son stylo, lève la tête et dit : parler de ça, on le fait rarement, pas souvent, presque jamais.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e---\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eAvec la participation de :\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eÉric, Arnold, Pierre, Karl, Siegfrid, Alexandre, Sébastien, Théodore, Clément, Enzo, Quentin, Johan, Abdullaq, Fabien, Maïté, Raymond, Lincey, Mustapha, Emeline, Jordan, Sonia, Hafiz, Steven, Alex, Raphaël, Antoine, Valentin, Pauline, Morgane, Charles, Antoine, Pauline, Gaël, Océane, Lucas, Alyzée, Samuel, Camille, Amanda, Marilou, Alexandre, Clément, Baptiste, Clara, Alan, Noé, Emma, Jordan, Aline, Mégane, Assia, Jacques, Timéa, Pierre, Yann, Hugo, Jade, Samuel, Léa, Tom, Jennifer, Eliot, Quentin, Dorian, Manon, Camille, Maëva, Lindsay, Tommy, Erwan, Inès, Audrey, Lorie, Solène, Manon, Jessy, Mathys, Jeanne, Raphaël, Marynne,  Alexandre, Quentin, Noa, Henri, Cléa, Solène, Coline, Martin, Enzo, Léonie, Thomas, Candice, Soukaïna, Flavie, Loïc, Anaëlle, Thibaut, Florentin, Charlotte, Edwin, Anthime, Maëva, Brandon, Tanguy, Léna, Loryne, Romin, Héloïse, Aminulha, Vincent, Aymeric, Camille, Nina, Logan, Dimitri, Mathilde, Dylan, Sarah, Karine, Jonathan, Marine, Axel, Tony, Jérémy, Alan, Thomas, Loïck, Nathanaël, Cassandra, Alicia, Florent, Justine, Clément, Océane, Allan, Anthony, Justin, Floris, Mathias, Benoît, Bryan, Yannick, Gaëtan, Valentin, Nathan, Alan, Quentin, Frédéric, Dorian, Aurélien, Ryan, Christopher, Nathan, Maxence, Giovanni, Sophiane, Romane, Jordan, Valentin, Guillaume, Victor, Eddy, Donovan, Lucas, Salomé, Farès, Alassane, Clément, Antoine, Célia, Elsa, Léo, Marlie, Louka, Julien, Axel, Yacine, Maximilien, Arthur, Ugo, Louise, Sanae, Marine, Jérémy, Anaïs, Kada, Laure, Chiara, Thomas, Maya, Salamata, Antoine, Loïc, Lucas, Valentin, Steven, Louis, Nathan, Quentin, Théo, Charles, Morgan, Jérôme, Romain, Victor, Antoine, Lucas, Pascal, Alexandre, Rodrigue, Jules, Sasha, Alan, Benjamin, Lohan, Valentin, Thomas, Adrien, Florian, Maxime et Jessy.\u003cbr\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eillustration de couverture : \u003cstrong\u003eAdrià Fruitos. \u003c\/strong\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093557940555,"sku":"JPO","price":10.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/7e75812a-c27fcc_db26122d7f19415cb95b3354864a47c3_mv2.jpg?v=1786369408"},{"product_id":"les-gens-qui-dansent-marcella-marie-poirier","title":"les gens qui dansent • Marcella • Marie Poirier","description":"\u003cp\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003eLa danse est dans nos vies depuis toujours, appartient au collectif et à l’intime, aux bals masqués, aux cours d’école, aux night club, à la douche. Bien plus, et au-delà du rituel qui nous rassemble, la danse est un état d’esprit. C’est ici que se rencontrent les dessins de Marie Poirier et de mots de Marcella. « Dans la conversation ainsi que dans la danse, chacun est le miroir de l'autre » soulignait l’auteur des \u003cem\u003ePropos sur le bonheur\u003c\/em\u003e. Minimaliste, sobre, lumineuse, leur conversation fait naître une ode au mouvement. Danser, écrire, dessiner, le principe est le même, elles nous l’apprennent. Danser, c’est-à-dire faire confiance à l’intelligence du corps. Danser – ne serait-ce qu’en pensées – et se relier à la nuit des temps, se livrer au secret de nos sensations, savourer sa propre existence. Danser encore, être mobile, être présent, devenir poème.  \u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eMarcella et Marie Poirier sont également les auteures de \u003cu\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.lesventerniers.com\/product-page\/po%C3%A8mes-%C3%A0-murmurer-%C3%A0-l-oreille-des-b%C3%A9b%C3%A9s-marcella-et-marie-poirier\" target=\"_blank\"\u003e\u003cem\u003ePoèmes à murmurer à l'oreille des bébés\u003c\/em\u003e\u003c\/a\u003e\u003c\/u\u003e (éd. les Venterniers). \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093559546187,"sku":"GQD","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/472a36be-c27fcc_2d7ce87da3f24e0b960214d287dd9961_mv2.jpg?v=1786369404"},{"product_id":"le-repos-des-epines-thomas-vinau","title":"Le Repos des épines • Thomas Vinau","description":"\u003cp\u003ePapier plié. Récit d'une incursion en forêt, poétique et initiatique.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eExtrait : \"Il caressa, hors de tout temps, le sommier grouillant et humide du monde en respirant profondément. Parfaitement vaincu, il eut l'impression de pouvoir enfin commencer à penser normalement. Les mots n'étaient plus des clous qu'il s'enfonçait dans la tête mais des portes qui ouvraient sur de nouvelles pièces.\"\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093559873867,"sku":"EPINES","price":7.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/58205dff-c27fcc_d8661114a88e4ebfae4aad988d2c3a6d_mv2.jpg?v=1786369417"},{"product_id":"les-ailes-grises-thomas-vinau","title":"les Ailes grises • Thomas Vinau","description":"\u003cp\u003eLa petite mécanique de la ville et de ses habitants s’enraye étrangement depuis que cette volée d’ailes s’est incrustée sur l’horizon. Les oiseaux sont arrivés sans prévenir. Désormais, les voilà qui attendent, perchés sur\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eles lignes téléphoniques ou les toits – bizarre. L’enchantement insolite\u003c\/p\u003e\u003cp\u003edes premiers instants tourne bientôt à la mauvaise farce.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIls effraient les pigeons. Ils jonchent le sol de leur fiente, repeignant la ville en jaune, blanc, vert et noir. Ils attendent toujours. Quoi ? Pourquoi si nombreux ? Pourquoi si longtemps ? Bientôt leur seule présence rend\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ele quotidien insupportable, impossible. Les premiers jours, la radio donne les nouvelles d’autres villes, d’autres pays. Puis elle se tait peu à peu, muette devant la rumeur assourdissante des oiseaux. Et les gens… Ah la folie humaine !\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eAu jour le jour, un témoin de la dégringolade a retranscrit ces événements hors-du-commun. À chaque page, avec sobriété et concision, avec un regard parfois innocent, parfois poétique, il complète scrupuleusement l’état\u003c\/p\u003e\u003cp\u003edes lieux. C’est un carnet de bord, ou plutôt un compte-rendu, une sorte\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ede journal tout de même. Quand cela a-t-il été écrit et dans quelle intention ? Les questions autour de ce récit inclassable soulèvent le mystère qui entoure ce diariste. Ni nom, ni âge, ni métier mentionnés. Il serait un homme comme un autre, l’homme moderne, animal social anonyme, la banalité dans chaque rue de nos villes. Il est là sans être là, il ne laisse rien paraître – juste les faits – ; il faut deviner l’écriture de l’intime, ses émotions, sa personne, dissimulées derrière les nuées d’oiseaux ou trop longtemps étouffées\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e– jusqu’à leur arrivée…\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eEntre ciel et sol, entre ces oiseaux (qui n’attaquent pourtant pas) et la jungle urbaine, la menace plane, et les hypothèses en tout genre fusent. Châtiment divin ? « Ils sont démoniaques […] Ils sont la punition du ciel […] Ils sont une hallucination collective […] Ils sont le monde qui se venge. »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eAlors l’homme aurait fini de rompre les liens qui l’unissaient à la nature… L’« humus » est menacé d’extinction. La narration évoque une métaphysique de l’écologie en liant poésie et efficacité du mot : la merde des oiseaux devient fléau mythique. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eAinsi plus que le ciel, les oiseaux hantent les consciences. La véritable scène, c’est la vie intérieure, le véritable drame se joue dans le cœur du personnage, tient dans ses tripes. Tandis que l’intrigue se resserre autour de son salon, elle étrangle une conscience dans laquelle le Moi, menacé de toutes parts, n’est plus maître dans sa propre maison.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eA-t-il perdu la raison ? Dans un monde couvert de plumes et de goudron, dans ces circonstances cauchemardesques – apocalyptiques ! –, \u003c\/p\u003e\u003cp\u003ele narrateur se métamorphose en hussard désenchanté pour vaincre\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ela ville dénuée de sens, l’égarement collectif, pour s’arracher à un monde devenu infâme et parvenir à un geste pur, essentiel. La survie, le rachat, la réconciliation n’adviendront qu’en se salissant les mains, dans la merde et dans le sang : « Tout ça finira mal ou alors, horreur absolue, tout ça ne finira pas. »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« Composée sous forme de carnet, cette histoire qui débute comme une loufoquerie mène quasiment au bord de l’aliénation et de l’instrospection la plus grave. Cette nouvelle étonnante, qu’on peut lire comme une fable hitchcockienne, fouille les angoisses humaines et la peur, viscérale,\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ede l’apocalypse. » \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eAnthony Dufraisse\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe Matricule des anges, février 2014, page 27\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093559906635,"sku":"AG","price":17.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/ebb83722-c27fcc_ec64c68836a54b88b3898def73f1c429.jpg?v=1786369419"},{"product_id":"ederlezi-caroline-cranskens-elodie-claeys","title":"Ederlezi • Caroline Cranskens \u0026 Élodie Claeys","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003eederlezi \u003c\/strong\u003e(le retour du printemps) - livre-film\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« Il y est question de jeunesse, celle qu’on oublie, celle qui (ré)enchante, celle qui sait mieux que nous. De migration, celle qui nourrit, celle qui fait de nous des humains, celle qu’on oublie. De langage, celui qu’on traduit, celui qu’on ne peut traduire, celui des oiseaux. De travail, celui de\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ela mémoire, celui de la pensée, celui des mains et des corps. De thèmes qui miroitent en surface et d’autres qui ondoient sous les eaux d’un film-fleuve, d’un film-Tage, d’un long voyage. Ces trois heures qui passent comme un rêve charrient mille questions, mille regards, mille propositions et mille souvenirs. Parmi ces derniers, le souvenir, cinématographique, duJoli Mai\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ede Chris Marker. »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eRémi Boiteux\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eAvant-propos des réalisatrices\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLes hirondelles annoncent le retour du printemps comme ce livre la sortie\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ede notre film ederlezi. Il en porte le nom gitan et en possède la clef miroir. Regardez à travers sa serrure papier : il s’ouvre sur des scènes tournées librement au printemps 2014 entre Lille et Lisbonne. Nomade, la caméra\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ese laisse habiter par les lieux et saisir par les rencontres. En 2016, le montage a refait le voyage, accueillant, de vols planés en sautes intuitives, les sonorités et les éclairages de la matière. Des poèmes, écrits il y a longtemps ou pris sur le vif, tissent la trame de ce récit en images. Ils sont imprimés dans ces pages en tant qu’aide-mémoire et fils conducteurs.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eL’époque est trouble, les édifices craquent, l’humain se cherche.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eÇa peut être le début de l’histoire.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093559972171,"sku":"EDZ","price":17.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/a298c023-c27fcc_718d65ca58964bd9ad06c08016f46c8a_mv2.jpg?v=1786369416"},{"product_id":"gypsy-blues-caroline-cranskens","title":"Gypsy blues • Caroline Cranskens","description":"\u003cp\u003eVoilà un paradoxe, pensera-t-on, l’idée de déracinement douloureux\u003c\/p\u003e\u003cp\u003epour un peuple nomade. Cependant ces visages de la route, reliés à leur tradition ancestrale, trouvent leurs racines dans un déplacement libre et incessant ; toujours sur le départ et éminemment présents. Or, tout concourt ici à les faire rompre avec eux-mêmes et la perte semble irrémédiable.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eS’il faut un point de rupture, d’accord, tu prends les devants. Mais\u003c\/p\u003e\u003cp\u003etu cherches l’alternative : aux mécanismes sociaux, politiques, médiatiques, tu préfèreras le chemin poétique, c’est-à-dire spirituel. C’est dans cette opposition - rejoindre ceux qu’on veut me voir fuir - que tu accueilles en toi un jour nouveau. « Quelque chose passe, souffle, crie. » La poésie vient mettre à jour et dépasser toutes les contradictions ; dans la poésie se produit l’impensable. « Elle foule mon récit et se tord comme une tige \/ je t’attendais petite \/ elle m’ouvre en grand la porte […] son territoire est intuitif. »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eSi Gypsy blues est empathique - et, c’est évident, mélancolique -, c’est surtout sur notre propre déperdition qu’il nous alerte, sur l’air nauséabond qu’on accepte de respirer, sur le goût de la liberté perdu. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cspan style=\"background-color: initial;\"\u003eLa poésie s'y confronte et remet au centre « l’instant qui creuse », « l’étincelle […] à l’horizon », \u003c\/span\u003e« l’ailleurs à portée ».\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLa couverture de ce livre est créée et réalisée, avec inspiration, talent\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eet enthousiasme, par Thadé.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093560070475,"sku":"GB","price":13.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/581205ee-c27fcc_d37d91262bd44b0eb10e11b46dc09b70.jpg?v=1786369418"},{"product_id":"du-ciel-de-la-terre-archibald-aki","title":"du Ciel \u0026 de la Terre • Archibald Aki","description":"\u003cp\u003eAprès avoir lu les aventures de Bernard le loubard dans \u003cem\u003edu Vivant des Gueux, \u003c\/em\u003ele lecteur se demande sans doute ce qu'il est advenu de ce clochard céleste... Est-il mort ? Peut-être bien... Archibald Aki nous livre ici la suite, mais non sans rompre avec le réalisme du conte anarchiste qui le précéde. Cet opus est encore une pièce théâtrale haute en couleurs mais à l'ambiance des quais parisiens succède tout un monde mythologique et onirique. Ici le dramaturge se fait fabuliste. Et le pauvre Bernard et son amie Simone vont rencontrer une multitude de personnages inattendus : morts célèbres, animaux qui parlent, divinités... C'est un duel avec les grands questionnements métaphysiques qui les attend. La mise en scène ubuesque vient s'ajouter au style travaillé des vers, qui mêlent l'argot et le précieux, et à l'humour complice de l'auteur pour faire de cet ouvrage une épopée à la fois surprenante et très touchante.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe livre est accompagné d'une dizaine de planches dessinées par l'auteur, lesquelles sont imptimées sur des rabats dissimilés par le facçonnage du livre. \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093560004939,"sku":"DCT","price":20.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/c8b72f82-c27fcc_2632031aa86a4107820ca17da3e49b03.jpg?v=1786369418"},{"product_id":"mais-quest-ce-quils-ont-branle-avec-les-nuages-francois-bartholome","title":"Mais qu'est-ce qu'ils ont branlé avec les nuages ? • François Bartholomé","description":"\u003cp\u003eUn jeune Parisien descend dans le métro bondé à l’heure de pointe.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIl réussit à attraper une place assise, qui plus est en face de la plus jolie fille de la rame. On annonce un trafic perturbé. Alors, avec lui qui observe\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eses compagnons de voyage, et tout particulièrement cette belle inconnue,\u003c\/p\u003e\u003cp\u003equi rêvasse et fantasme, qui revoit son quotidien, nous plongeons sur\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eles grands huit du doute et de l’élan. Au fil de ses réflexions, la colère gronde en effet de plus en plus fort, monte crescendo vers une agressivité extrême, jusqu’aux pulsions criminelles…\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eC’est un jour comme un autre dans la capitale, tout bascule un jour\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ecomme ça. Un trajet un peu plus long que prévu, ça suffit. Soudainement,\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ele discours s’emporte, vite, violemment, et tout est mis en cause – puisqu’ici tout manque : le temps, l’argent, la terre, l’amour… Sur le parcours, l’incohérence apparente, des ruminations inquiétantes, la démesure\u003c\/p\u003e\u003cp\u003edes sentiments ; attendez-vous à avoir le tournis. C’est qu’il faut le surmenage, la fatigue, l’étouffement, pour quitter l’indignation innocente\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eet s’engager à donner un sens profond au mot « révolte ». Il faut lire à voix haute et en rythme ses diatribes anaphoriques, cette langue massacrée,\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ela vie criante, et en travers s’apercevoir que les yeux s’ouvrent doucement,\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eque le cœur se prépare, que la métamorphose est en marche… Incertain, sincère, il interroge ses convictions : alors ! qu’attend-on de toi ? à quoi bon lutter encore ? combien de véritables combats ? n’es-tu pas le premier hypocrite ? le demi-tour est-il possible ? mes impératifs moraux\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eme laissent-ils libre ?\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLa réalité toute verrouillée, le déclic se fait dans le lieu du fantasme, face à un visage séduisant. D’emblée, le narrateur noue la vie intime et l’existence sociale. C’est bien dans ce métro que les corps se touchent, c’est bien dans la société que nous faisons l’amour, que nous enfantons, que nous vieillissons. Tout au long du texte, des voix nous accompagnent, chansonniers, poètes, amis, des voix qui guident, des voix qui réchauffent, des yeux pour éclairer, des poings levés, des frères d’âmes. L’intertextualité est au premier plan\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ede cette satire. Avec le compositeur de J’accuse (Damien Saez), avec l’auteur de L’Homme révolté (Albert Camus) et le slameur qui se fait son passeur\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eun soir (Abd Al Malik), avec un poète de la terre (René Char) ou un\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« penseur vraiment critique » (Jacques Ellul), la polyphonie témoigne ici\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ede la reconnaissance, c’est-à-dire de l’estime et de la gratitude.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eCar seul – et combien d’entre nous sont seuls –, rien n’est possible :\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eseul, tu n’apprends pas, seul, tu n’aimes rien, seul, tu ne fais pas de livre.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLa lutte politique est amoureuse, la colère fraternelle,\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eje suis désir de l’autre.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093560168779,"sku":"NUAGES","price":18.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/4da06524-c27fcc_5dc8ba1c2e004563ae09ad7e6fd79d25.jpg?v=1786369419"},{"product_id":"le-peupl-archibald-aki","title":"Le Peupl' • Archibald Aki","description":"\u003cp\u003eQue demande le peuple ? C'est bien loin du cynisme, et même tout à son opposé, quelque part du côté de la compassion, de la sincérité,\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ede l'amour fou que le nouvel ouvrage d'Archibald Aki s'interroge...\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eAprès du Vivant des Gueux et du Ciel \u0026amp; de la Terre, le lecteur retrouva \u003c\/p\u003e\u003cp\u003edans ce texte bien plus court, condensé autour d'une anaphore fondatrice,\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ela voix libertaire du dramaturge, comédien et illustrateur, voix au timbre\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ede laquelle s'épousent tendresse et humour, voix qui ne s'abstient pas\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ede bousculer la langue, de chahuter sa chair, de percuter l'oreille.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eDe ses jeux de rimes devant l'abîme, vous riez, et vous pleurez, drôlement poignant ce bras de fer pour vaillant petit pot de terre.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eAu fait, le peuple, c'est lui ? oui, le peupl'-narrateur, c'est cet homme qui écrit depuis Dakar, dans un café-théâtre qu'il a baptisé le Petit Keur. Le peupl' c'est aussi cet enfant qui vient de naître, qui ne sait encore lui ; c'est le type qui regarde beaucoup les séries télé ; c'est celle qui croit transmettre la culture à des mômes ;  c'est celle qui est satisfaite ou celui qui ne le sera jamais ; c'est un qui se bat à côté d'un autre qui s'en fout, toujours, de tout ; c'est cet être humain qui voudrait vraiment faire l'amour.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLes portraits, scènettes de la vie moderne, se succédent sous un seul et même pseudo : le peuple. Nouveaux caractères anonymes, les gens sont là sur scène, en prise avec une globalité qui les malmène. On devine bientôt au travers le spectacle absurde du quotidien, des regards inquiets et des mains tendues. De la masse informe, émergent des singularités, familières ou étrangères, odieuses ou aimables, nouées les unes aux autres, dans un livre qui finalement pose une autre question : que demande l'humain ? \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eEXTRAIT • premières lignes\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe peupl’ y veut d’la vie,\u003cbr\u003eLe peupl’ y pense à la mort,\u003cbr\u003emais pas trop,\u003cbr\u003ejuste assez, vu qu’y connaît,\u003cbr\u003eLe peupl’ ça l’obsède jusqu’à l’empêcher de respirer\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe peupl, y s’fait payer un verre\u003cbr\u003eLe peupl, y paye un verre\u003cbr\u003eLe peupl, y s’fait payer un verre\u003cbr\u003eLe peupl, y paye un verre\u003cbr\u003eLe peupl, y s’fait payer un verre\u003cbr\u003eLe peupl, y paye un verre\u003cbr\u003eLe peupl, y boit  \u003cbr\u003eLe peupl, y boit\u003cbr\u003eLe peupl, y boit\u003cbr\u003eLe peupl, y s’fait chier à déclarer ses impôts,\u003cbr\u003eLe peupl, y comprend rien à ces conn’ries\u003cbr\u003eLe peupl, y voudrait pas les payer,\u003cbr\u003eLe peupl, y est content quand y a des routes \u003cbr\u003e                et du tout-à-l’égout\u003cbr\u003eLe peupl, y essaie de deviner combien y sont payés \u003cbr\u003e        les gars qui font les lois et tout ça,\u003cbr\u003eLe peupl, y sait la magouille de partout, que l’argent \u003cbr\u003equ’il met sur son compte n’a pas la même valeur \u003cbr\u003eque pour son banquier,\u003cbr\u003eLe peupl, y spécule sur qui l’entube le plus, \u003cbr\u003ele gars qui fait les lois, le gars qui tient sa banque, \u003cbr\u003eet les autres gars comme le patron du patron du patron de son patron qui dîne ce soir \u003cbr\u003eavec les deux autres,\u003cbr\u003eLe peupl, y paye pas ses impôts,\u003cbr\u003eLe peupl, y paye ses impôts,\u003cbr\u003eLe peupl, y s’fait niquer,\u003cbr\u003eLe peupl, y s’fait niquer,\u003cbr\u003ey essaie de niquer un peu,\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLe peupl, y habite le quartier,\u003cbr\u003eLe peupl, y est heureux, y connaît tout le monde,\u003cbr\u003eLe peupl, y en a ras-le-cul du quartier,\u003cbr\u003ey voudrait connaître le monde,\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e...\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093560103243,"sku":"LP","price":13.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/301fd263-c27fcc_a1bfbb3d218249de817f88b311f518f6_mv2.jpg?v=1786369417"},{"product_id":"time-is-motion-marcel-houtem","title":"Time is motion • Marcel Houtem","description":"\u003cp\u003e2013. Lille et alentours. Un homme marche, visiblement au hasard. Dictaphone en main, les mots qu'il enregistre reflètent ses perceptions, ses pensées, ce qu'il voit, ce qu'il ressent. Des avions qui décollent, des déchets au bord de la route, tel endroit vraiment très joli, ces personnes mises à l'écart, le bruit des voitures, le calme d'une petite auberge, le menu du jour... autant de micro-événements qui construisent le récit d'un espace traversé par le temps. Le temps d'une journée, du lever au coucher du soleil. Neuf heures vingt-sept minutes et quarante-deux secondes à pied, en bus, en métro. 32 000 mètres parcourus. En rentrant, à la machine écrire, il retranscrit l'histoire, chronométrée, sur un long rouleau de papier, millimétré. La trame respecte le temps écoulé. Un blanc, un silence. 2015. L'auteur du rouleau entre dans l'atelier des Venterniers et déroule son récit. Les éditeurs le reproduisent sous la forme d'un leporello. Une édition en fac-similé. Plus de 5 mètres 30 de papier. 2017. Le texte en version poche. Sans couverture. Un simple paquet de feuilles reliées. Petit carnet de marcheur. Récit de voyage. Manifeste pour \"être attentif à ce qui nous entoure\".\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093560201547,"sku":"TIM2","price":14.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/dc2e2246-c27fcc_1cfef07d007d44d483398f88f36d74d8_mv2_d_2656_1494_s_2.jpg?v=1786369417"},{"product_id":"terrains-vagues-carla-lucarelli","title":"Terrains vagues • Carla Lucarelli","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cem\u003eTerrains vagues\u003c\/em\u003e, Carla Lucarelli\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLes mises en scène de la vie de tous les jours, de personnages à première\u003c\/p\u003e\u003cp\u003evue insignifiants, dévoilent des scénarios et des états d’âmes d’une extra-ordinaire violence et un maniement merveilleux de l’art de la tension dramatique et de la chute. « Le Prix du silence » a d'ailleurs obtenu le 3e prix au Concours de littérature luxembourgeois.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eAu fil de ces microfictions, la poétesse, comédienne et enseignante Carla Lucarelli fait désormais connaître son talent de narratrice. On aurait tort de se fier au ton parfois léger de ces petites histoires qui semblent récoltées au creux du quotidien ou des pages « faits divers ». \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eVingt-deux récits qu’elle a d’abord présentés comme « accouplements » : un premier mot pour mettre le lecteur sur la piste, pour évoquer la volonté de réconciliation qui parcourt tout le recueil, la quête d’une identité qui s’accomplit par le biais d’un autre. Cet autre que j’aime, ou plus, l’autre moi, l’autre irrémédiablement autre, l’autre défaillant ou énigmatique, enfant ou parent, social ou intime. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eOn explore avec la narratrice les étranges ressorts de la personnalité, les motifs obscurs qui nous meuvent, les déséquilibres encore inexpliqués ou les situations à jamais inextricables. Son style sobre restitue les sentiments sans artifices, comme pour se défaire des déguisements, de ce qui encombre, comme pour dire avec certains personnages : « Les choses sont ce qu’elles sont, c’est comme ça. » \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003ePourtant, la narration travaille à colmater la temporalité brisée, à reconstituer l’identité disloquée, à élucider l’impensé. L’espace de l’écriture, plutôt que le lieu de la renonciation, est celui de l’éclosion, au sein même de la brutalité de la vie, d’une lucidité sereine.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eLes microfictions, qu’elles se suivent ou s’opposent, correspondent ; elles inventent et dissimulent une mystérieuse géographie…  L’espace urbain, à la fois le décor et le spectateur silencieux des drames qui se jouent, nous a servi de canevas pour suggérer une réflexion sur le genre du recueil. Dans la réalisation du livre, son dispositif est mis en lumière par l’établis-sement d’un plan typographique, chaque microfiction y prenant place en avenue ou jardin, en ruelle ou fleuve, et peu à peu l’espace cartographié prend les traits d’un visage humain, acquiert\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eet livre une identité.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093560234315,"sku":"TV","price":29.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/92f87df0-c27fcc_fef303b11bab447b96c47af51cab3e5d.jpg?v=1786369417"},{"product_id":"devant-la-machine-caroline-cranskens","title":"devant la Machine • Caroline Cranskens","description":"\u003cp\u003e\u003cstrong\u003e\u003cem\u003edevant la machine\u003c\/em\u003e, Caroline Cranskens\u003c\/strong\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eElle se tient devant la Machine, un peu à distance, un peu au-delà. Vous avez ouvert le livre, lu le titre, vous êtes devant la belle page, le premier mot de la première ligne. C’est parti. Calme, résolue, elle s’élance. Elle tape des mots. Elle prend la parole. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eDire cette langue mécanique, vidée de sa chair, vidée de son sens, la langue des « fabriques infernales » et ces « mains de tueurs qui écrivent ». Cela vous dit quelque chose, oui… Malmener ses idées, les automatismes, systématismes et autres faux-semblants surtout. Passer le vertige d’un monde sans mot, sans nom, qui efface jusqu’à sa propre présence, et, surtout, les nôtres. Vous commencez à comprendre, la voie poétique devient familière, comme un chemin déjà emprunté. Enjamber l’indicible, les entreprises de déshumanisation, le dehors qui bannit, qui fabrique en série des pantins. Détourner le regard, le cours des choses, la langue fuyante. Mais oui, cette voix, vous la connaissez, depuis toujours, vous l’entendez en vous quand, devant le danger, l’injustice, l’insupportable, se dresse le sentiment d’urgence.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eElle écrit ainsi, « les yeux braqués sur la tempe du ciel ». Elle écrit, doucement d’abord, puis… Elle écrit, elle chante, elle court. Elle écrit, elle se perd, elle chute. Alors elle écrit, elle s’emporte, vous emporte, elle se débat… La Machine poétique est lancée, elle file droit sur ses rails, elle ignore certains termes, elle en rappelle d’autres, elle… silence !, elle écrit, elle tire tout le poids du monde, elle refait connaissance, elle emporte les désillusions et ravive la foule des désirs.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eSûr qu’elle a peur ! Mais à quoi tient le monde sinon aux mots ? Il n’y a que cette seule route pour retrouver les biens dérobés – le monde et soi-même. La langue quand elle est poétique devient acte, se fait machine de guerre. Conquérante et bienveillante. Elle donne naissance à une parole plus grande, souveraine, inspirée : une parole qui n’efface pas la misère, mais qui accueille toutes les misères, qui absorbe et transcende le monde. Vous savez désormais que l’enjeu n’est pas simple littérature. La lutte, la métamorphose, au lieu ici et maintenant dans cette page sous vos yeux, dans ce recueil entre vos mains, avec vous qui lisez, grâce à vous qui entendez aussi désormais l’appel, « le chant sobre de la terre ». Et soudain, toutes distances abolies, dans ses poèmes, nous pouvons nous parler, nous rejoindre. La poétesse est pleine présence dans les mots qu’elle aligne, et qui vont droit à l’âme, boum, s’élancent vers le ciel.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIl lui faut à la fois créer le chemin en pointillés et suivre le fil. Placer devant elle la marche suivante. Des notes (ce lieu intime et dépositaire de nos existences, « la grande note, le silence »), des tâches (« et je goûte la terre pleine tâchée de neige »), des points (quand la lumière s’infiltre pour offrir « le grain de l’histoire »)… autant de balises qui apparaissent ici et là. Vous les cherchez et les reconnaissez, ces petites absences, ces petits vides, ces instants de paix, ces trous dans la boîte pour pouvoir respirer. Mot à mot, « de nos doigts brûlants, au passage de l’air, fragment sur fragment, nous inventons la suite. »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eIl est possible maintenant de « croire à la forme fuyante des mots », de trouver les siens dans la langue usurpée, « des larmes cachées sous un manteau de pluie ». De bâtir dans ce recueil, une existence nouvelle, d’inventer sans imposture, de subtiliser aux mensonges du dehors, son conte, qui est le seul monde authentique. Tout un monde, avec ses lieux, ses temps, ses figures (« des voix me réchauffent : la diseuse, le poète, le gitan »), des liens (« je peux te retrouver n’importe où »)… Les rapports de force et les doutes y sont comme ce qui lie le vide, le fil et le funambule, une lutte faite d’amour.\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eVous continuerez longtemps la lecture de ces poèmes. Tout y est donné, mais pas tout de suite. Vous chercherez le trou inaperçu, la note pas encore entendue, le poème jamais assez lu… « Je revois le vieillard magnifique \/ refaire les cent pas sur la pointe des pieds \/ vers le poème absent qui me dévore les doigts. »\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093560267083,"sku":"DLM","price":20.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/2a23922e-c27fcc_9a33d004d2934a8f98348dd3afabd272.jpg?v=1786369417"},{"product_id":"manifestes-des-toits-cyrille-comnene","title":"Manifestes des toits • Cyrille Comnène","description":"\u003cp\u003eManifestes des toits\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003emanifeste étendue sur les toits\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e\u003cem\u003eémois et toits, manifeste étendu d’un secret entendu à ciel ouvert\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e« et si une tuile dessinée venait à glisser je rêvais                       avec un\u003c\/p\u003e\u003cp\u003eenfant je rêvais que les passants somnambulants d’un point à un autre\u003c\/p\u003e\u003cp\u003ela ramassent et la lisent pour me rejoindre. »\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eSi ce livre devait porter une déclaration d’intentions, elle est exposée dès les premières lignes : « Le manifeste n’annonce pas de vérité, ignore le prophétique, crée de la présence. Le manifeste c’est un homme qui se jette à l’eau pour créer des vagues […] Chaque homme doit être un manifeste afin que le monde puisse parler au corps vagabond. » Les toits : une étendue intérieure à conquérir autant qu’un lieu commun à ouvrir. Ici, un homme scrute la foule, cherche sa cible, une bombe humaine prête à exploser. Mais sous ses yeux, dans cet espace urbain quadrillé, conditionné, « tous ont le même visage » ; quant aujourd’hui l’homme « partage le monde, s’approprie le reconnu rassurant, exclut l’inconnu éprouvant », une issue, la seule peut-être, se présente sur les toits. « Notre pensée se dénude sur les toits – rien n’est signalisé. » Il faudra l’y ramener. Ces poèmes invitent à prendre de la hauteur pour s’affranchir des lignes droites, de la course d’obstacle : « Ne construisons plus de barricades. Montons sur les toits. » Pour retrouver « l’humilité de sa présence » et « la venterne oubliée ». Pour y faire la connaissance d’un enfant : avec lui, ce lieu, « ni surface ni espace », est la possibilité d’entendre « l’appel nu du monde dans son étendue », le primordial, le toujours tout juste né. Ce livre est une libre incitation à regagner le lieu d’éveil, à s’y découvrir, à multiplier dans son étendue les prises de parole qu’il suscite.\u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093560594763,"sku":"MDT","price":17.0,"currency_code":"EUR","in_stock":false}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/c132d3e2-c27fcc_7fbff1e912c347069db75df23a945235_mv2.jpg?v=1786369419"}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/collections\/ederlezi_-_les_venterniers.jpg?v=1789043046","url":"https:\/\/lesventerniers.com\/collections\/poesie-societe.oembed?page=2","provider":"Les Venterniers","version":"1.0","type":"link"}