{"product_id":"de-olvidarte-nunca-olivier-barbarant","title":"De olvidarte nunca • Olivier Barbarant","description":"\u003cp\u003e\u003cem\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\u003cspan\u003e\"Un soir, tandis que je dînais avec un ami dans un restaurant qu’une fréquentation très assidue interdit de qualifier trop platement d’habituel, j’ai pu connaître un de ces instants éclatants qui remettent l’existence à sa place : un de ces rares et le plus souvent furtifs rappels de ce qu’est la vie sitôt qu’elle est exposée au rayonnement des êtres et des choses, et ainsi à elle-même restituée. Il me faut à présent rédiger l’épopée d’un tel trait de foudre dans la gravière des jours.\"\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/span\u003e\u003c\/em\u003e\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cul\u003e\t\u003cli\u003e\u003cstrong\u003eNote de lecture par Christian Travaux, sur \u003cem\u003e\u003ca href=\"https:\/\/poezibao.typepad.com\/poezibao\/2022\/07\/note-de-lecture-olivier-barbarant-de-olvidarte-nunca-suite-pour-andr%C3%A9-par-christian-travaux.html\" target=\"_blank\"\u003ePoezibao\u003c\/a\u003e\u003c\/em\u003e\u003ci\u003e :\u003c\/i\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\u003cp\u003eQuelle langue pour dire l’amour ? Quels mots pour l’aimé(e), sinon ceux qui, tremblants, posent, sur la voix, un peu de l’émotion des êtres, et des fleurs, et du paysage, face à l’aube, au soleil levant ? L’amour. Non. Plutôt la passion foudroyante, le saisissement hors de soi, lorsque l’on rencontre, soudain, quelqu’un dont on s’éprend, et dont la seule vue nous arrête, nous transporte et nous éblouit. C’est à cela que se risque ici Barbarant, dans un petit livre singulier au titre espagnol : \u003cem\u003eDe Olvidarte nunca (suite pour André)\u003c\/em\u003e. Il y dit, en très peu de textes, l’amour, la rencontre et sa gloire lumineuse, incandescente. Et puis, la tristesse, et la perte. Et la perte.\u003cbr\u003eEt le désespoir.\u003cbr\u003e18 textes. 62 pages. Un ouvrage au format carré, qui s’entrouvre comme un chéquier portefeuille ou comme une boîte, relié, façonné à la main pour garder trace, dans un écrin, d’un amour, d’une passion folle pour un homme, jusqu’à son terme. (...)\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cul\u003e\t\u003cli\u003e\u003cstrong\u003e\"Devenir Barbarant\" par Nicolas Dutent, dans la revue\u003ci\u003e \u003cu\u003e\u003ca href=\"https:\/\/esprit.presse.fr\/actualites\/nicolas-dutent\/le-siecle-et-moi-et-moi-et-moi-44302\" target=\"_blank\"\u003eEsprit\u003c\/a\u003e\u003c\/u\u003e :\u003c\/i\u003e\u003c\/strong\u003e\u003c\/li\u003e\n\u003c\/ul\u003e\u003cp\u003e(...) Barbarant boit la vie, à moins qu’il ne la dévore, avec la soif affolée de ceux dont le destin fut deux fois marqué au fer, par la ferveur et par la condamnation. Une vie sans ce son né de la rencontre entre deux corps, deux êtres, deux sensibilités, quitte à ce que la musique se brise, ne mérite pas d’être vécue : « Ce qui seul a le droit de s’appeler miracle : deux vies d’un seul coup nues l’une devant l’autre, et s’accueillant. » Vivre ne va pas sans ce vertige, cette réplique, une véritable supplique qui sue jusque dans \u003cem\u003eDe olvidarte nunca\u003c\/em\u003e, où l'ode combat l'absence, martyr livré dans un écrin, tant les vers y sont assortis au vase qui les contient.\"\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e(...) « Que faire de ce feu pour rien au creux de nos mains ? », s’étrangle Barbarant dans ses louanges martyrisées d’un certain André, dont le visage est un paysage patiemment arpenté, il déteint sur tout, éteint le reste, divisant le monde « comme l’encre le papier ». « Mais il a fallu que ce feu, ajoute-t-il, \/ Voulant survivre obstinément \/ Trouve à sa flamme un aliment \/ Il ne restait plus que moi-même. » Voilà une vie passée à se blottir contre des riens renversants, à faire mentir la médiocrité, à glorifier l’immensité de l’infime (...)\u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e\u003cp\u003eÀ découvrir aussi : à propos d'\u003cu\u003e\u003ca href=\"https:\/\/www.lesventerniers.com\/olivier-barbarant\" target=\"_blank\"\u003eOlivier Barbarant\u003c\/a\u003e\u003c\/u\u003e. \u003c\/p\u003e\u003cp\u003e \u003c\/p\u003e","brand":"Ma boutique","offers":[{"title":"Default Title","offer_id":58093556760907,"sku":"OLVI","price":22.0,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/1072\/7853\/2939\/files\/4277e12c-c27fcc_72df408fb82541f0b3450e6770ca4953_mv2.jpg?v=1786369400","url":"https:\/\/lesventerniers.com\/products\/de-olvidarte-nunca-olivier-barbarant","provider":"Les Venterniers","version":"1.0","type":"link"}